20 milllions d’euros par an de subventions pour la presse en ligne
à la une • médiasSubventions à la presse en ligne : 60 millions d’ euros sur 3 ans.Vidéo.
A lire aussi : http://www.observatoiredessubventions.com/2010/les-subventions-de-la-presse-en-ligne-font-polemique/
Source : Contrepoints




KY le 23 08 2011:
Mon dieu ! C’est incroyable ce que ces gens font !
Je suis choqué.
Non seulement ils vivent de l’argent des contribuables, incapables de fonctionner et de se développer par d’autres moyens et par eux-mêmes, de plus ils font payer à tous ces contribuables ce que seulement une petite poignée de lecteurs consomment, enfin ils mangent dans la main du pouvoir.
J’aurai appris quelque chose aujourd’hui, tiens..
Cette presse subventionnée qui sent très fort le bobopithèque me dégoûte au plus haut point.
natan le 27 08 2011:
Le plus tragique, c’est de voir, en parallèle, la ligne éditoriale bobo d’extrême gauche tenue par Rue89. Ca va loin, très loin même, mais tout de même pas au point de refuser 249 KE annuels de subvention.
Pierre Haski n’a aucune excuse, c’est un entrepreneur qui préfère voler les citoyens contribuables plutôt que de travailler honnêtement.
J’en ai autant au service de mediapart and co.
La redac le 29 08 2011:
Comment avoir la main mise sur les médias ou comment fabriquer des journalistes d’opérette. Manipuler la presse pour une actualité qui nous montre que ce qu’ils veulent bien nous faire gober et toute pré-fabriquer.
Bien joué de la part des politico-magouilleurs qui de part ses subventions sont certains de controler le rôle de transparence journalistique qu’il est censé avoir au sein d’une démocratie.
Pat le 8 02 2012:
Ancien journaliste papier, j’ai toujours refusé de me soumettre à ces bassesses. Tout en comprenant que mon rédac-chef se plie à la volonté des patrons du groupe de presse. La main-mise du pouvoir politique n’est pas nouvelle mais elle empire ! C’est pour cette raison que je n’ai plus de télé, que je lis – en travers – les infos en passant par des médias divers mais étrangers ; il en est de même pour le présent site : j’y lis les données avec une certaine forme de distance paranoïaque.