Le 01/08/2013

Les racailles en vacances

Que ne fait-on pas pour payer des vacances à des jeunes désœuvrés aux frais du contribuable, sous prétexte de les insérer et de les détendre ? «On a eu un collègue commerçant restaurateur qui a été agressé un soir tout simplement en se faisant racketter », témoigne  Georges, un forain sédentaire installé derrière la caisse […]

Que ne fait-on pas pour payer des vacances à des jeunes désœuvrés aux frais du contribuable, sous prétexte de les insérer et de les détendre ?

Les racailles en vacances«On a eu un collègue commerçant restaurateur qui a été agressé un soir tout simplement en se faisant racketter », témoigne  Georges, un forain sédentaire installé derrière la caisse de son manège, « ils cherchaient toujours le petit propos pour dire “vous m’avez bousculé, j’ai perdu de l’argent, faut me le donner”». Cynthia, une commerçante, se plaint «des agressions sans arrêt sur les vendeuses, sur les clients. Ils veulent faire régner leur loi. » Quant à Chantal, une riveraine, elle n’en revient toujours pas : «Toute la journée c’étaient des hurlements, c’étaient des nique-ta-mère, fils de pute, c’était ça à longueur de journée. » Sarcelles ? Mantes-la-Jolie ? Détrompez-vous : Royan, été 2009. Une trentaine de jeunes de la banlieue parisienne sèment l’effroi pendant une quinzaine de jours squattant une maison proche du centre-ville.

Autre exemple : voulant faire voir du pays à ses « jeunes », la mairie d’Argenteuil décide d’envoyer, durant l’été 2010, une quinzaine d’entre eux dans une colonie de vacances organisée par l’union française des centres de vacances (UFCV). Destination : la Croatie. Tous frais payés par les contribuables cela va sans dire. Une fois sur place, la quinzaine de jeunes d’Argenteuil veut montrer aux Croates son sens de la civilité et du respect, sur le port de la vieille ville de Dubrovnik. Cela ne sied guère aux autochtones : « La bagarre aurait été déclenchée par les Croates, qui n’auraient pas apprécié la façon dont les Français regardaient une jeune fille » rapporte pudiquement Le Parisien. La rixe se solde par une hémorragie cérébrale côté croate et six garde-à-vue côté « jeunes ».

Les sports d’hiver ne sont pas en reste. En février 2007, trente-huit gendarmes interviennent un soir dans un chalet de Châtel en Haute-Savoie : ils reçoivent des jets de pierres, l’un d’entre eux est blessé; ils pénètrent dans les locaux pour maîtriser huit jeunes de la SeineSaint-Denis… qui sont en vacances. Du chalet, il ne reste pas grandchose : « Il y a eu des dégradations au chalet, il y a eu des jets de pierres, de bouteilles, il y a eu de la vaisselle cassée » précise Philippe Thoule, maire de Châtel. Ces jeunes n’en sont pas à leur première rencontre avec les gendarmes : l’après-midi même, ils disputent une chaise longue à un touriste hollandais qui au final doit se réfugier dans un restaurant pour éviter le lynchage. Les gendarmes les maîtrisent et les ramènent au chalet de vacances où la direction leur signifie de quitter les lieux. La suite on la connaît, les racailles dévastent tout. Précision utile : le chalet est un centre socio-éducatif…

Quelle ingratitude quand on pense que l’Etat finance depuis plus de 30 ans, et avec l’argent des contribuables, les vacances et les distractions des jeunes des . Ainsi l’agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) rappelle que le programme Ville-Vie-Vacances «permet à des jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville (en priorité âgés de 11 à 18 ans) d’accéder à des activités de loisir et à une prise en charge éducative durant les vacances scolaires. » Un dispositif qui a coûté en 2012 pas moins de 9,75 millions d’euros aux contribuables.

Ce n’est pas tout : en 2009, Fadela Amara, alors secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville et Michel Gaudin, préfet de police de Paris lancent l’opération « Des vacances, moi aussi ! ». Depuis Disneyland, la secrétaire d’Etat exulte devant les 6,8 millions d’euros qu’elle prend aux contribuables pour divertir durant le mois d’août 350000 jeunes des banlieues. Pour la deuxième édition de l’opération en 2010, et grâce au programme Ville-Vie-Vacances, l’Etat permet à «800000 jeunes de 11 à 25 ans, domiciliés dans des quartiers prioritaires de la politique de ville, de bénéficier de courts ou moyens séjours durant tout l’été. Football, natation, équitation, lutte, visites culturelles, activités citoyennes et environnementales… » Coût de la campagne : 10,5 millions d’euros. «Cette opération est une très bonne chose car ça permet aux jeunes de ne pas traîner dans la rue et ça nous empêche de faire des bêtises », témoignait en 2009 Awa, une jeune de fille de 14 ans de la Seine-Saint-Denis. On aimerait bien la croire…

Article extrait de:

Les Dossiers du Contribuable: Elus, syndicalistes, fonctionnaires de Bercy… Ils partent en vacances avec votre argent !

Pour commander ce numéro en ligne : www.contribuables.org/

Publié par Rédaction le 1/08/13

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Il y a 8 réaction.

Par Julien, le 01/08/2013

Ca serait bien d’attribuer ces vacances en fonction des appréciations scolaires…

Par Abdel, le 01/08/2013

Un gros tas d’amalgames dégueulasses, le tout appuyé par trois pauvres faits divers datant certains de plus de 5 ans … On appelle ça de la manipulation d’informations.

Par Anne, le 02/08/2013

J’ai vu un reportage des jeunes de banlieue «  » »français «  » » en vacances en Thaïlande …!!dépensant leur RSA et autres allocs …!!
Une Honte …!!Même comportement qu’ici …!!
Ils exportent leur incivilité et inculture et dégradent largement l’image de la France …!!
Car les gens de là-bas les croient vraiment français …alors qu’ils n’ont qu’un bout de papier qu’on leur a abusivement donné et qu’ils n’ont rien mais rien d’un français de souche qui a reçu l’éducation et culture française .
Bientôt dans ces pays l’image du français sera une espèce de singe avec une casquette sur une tête creuse et comme seule citation connue « nique la France  » .
ET on paye pourça avec nos impôts . La France maso continue sa dégradation .

Par GALOPIN, le 02/08/2013

Il y a 2 façons de traiter le problème de ces jeunes « mal élevés ». Ou bien on paye pour leur « contrôle »; c’est ce qu’on essaie de faire mais c’est pas assez. Ou bien on les abat. On n’en est pas la, mais ça viendra. En 195x, en Algérie, De Gaule a mis en place le plan de Constantine qui a du coûter beaucoup d’argent. Les appelés sont devenus moniteur de jeunesse, pour de la pacification… j’en étais. ça aurait pu marcher si DG n’avait pas retourné sa veste.
Il faut recréer le service militaire et soigner la jeunesse par la jeunesse…. pas le choix.

Par srinivas369, le 02/08/2013

Ca se passe de commentaire, malheureusement !

Par angel, le 03/08/2013

Oui !mais à part cela ils veulent qu’on les aime !
on leur offre plus qu’aux autres et en plus ils nous crachent dessus !
Même si des faits remontent à qq années il n’en demeure pas moins que rien n’a changé
ex:
les troubles du match du trocadéro ,les insultes contre les français ,dans le déraillement de Brétigny-sur-Orge et etc ..tous les jours voitures brulées,attaques ,manifestations etc..

Par LANDREAU, le 03/08/2013

Vivement une autre politique, pour supprimer intégralement ces opérations de quartiers. De l’argent foutu en l’air et qui ne modifiera en rien le comportement de ces voyous en grande majorité issue de l’immigration, qu’il faudra impérativement limiter à un tout petit nombre d’individus et sélectionnés avant tout. Les autres déjà en France, dans le collimateur afin d’organiser l’extradition décidée suite à des condamnations irréversibles.

Par Sam95, le 10/08/2013

Quelques faits divers étalés sur plusieurs années face à 800000 jeunes qui peuvent changer un peu leur quotidien chaque année.
Moi, largement contribuable, j’en suis fier. Les maths et les stats, c’est un truc qui peut s’apprendre en ouvrant des livres sans images. Sinon on écrit des chroniques pour le café du commerce.

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