aides aux pays étrangers
Région Rhône-Alpes: 1 050 000 € pour le Sénégal
Pour lutter contre le changement climatique au Sénégal, la région Rhône-Alpes a versé 1 050 000 € sur 3 ans.
« La lutte contre les changements climatiques constituant un impératif de solidarité humaine qui requiert un renforcement des capacités des collectivités territoriales et des populations, la Région Rhône-Alpes et des collectivités territoriales sénégalaises conviennent de renforcer leur action en lui conférant une dimension de coopération décentralisée ».
Subvention de 300 000 euros de l’ AFD au Maroc
L’AFD ( Agence française de développement) a accordé une subvention de 300 000 euros destinée au Plan Maroc Vert.
Cette subvention de 300 000 euros de l’ AFD au Plan Maroc Vert sera accompagnée d’un prêt de 50 millions d’euros. Le Plan Maroc Vert oeuvre pour le développement de l’agriculture et de l’amélioration du revenu agricole de régions défavorisées.
Les conventions de prêt et de subvention ont été signées à Rabat, par le ministre de l’économie et des finances, Nizar Baraka, le ministre français des Affaires étrangères et européennes, Alain Juppé, et
Subventions pour la lutte contre le sida en Mauritanie
Subventions pour la lutte contre le sida en Mauritanie. Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme va subventionner la lutte contre le sida en Mauritanie.
Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme avait prévu une subvention de 11 millions d’euros sur 5 ans pour aider la Mauritanie à lutter contre le sida. Mais le Fonds avait cessé de verser cette subvention à la Mauritanie en 2009 après avoir découvert qu’ 1,6 million d’euros avaient été détournés sur les 11 millions d’euros de subvention. De plus, le Fonds avait constaté que plus de 2 autres millions d’euros avait été dépensés sans les justificatifs nécessaires. De quoi
L’ Europe dilapide notre argent !
L’ Europe dilapide notre argent ! Gaspillages, fraudes, dépenses somptuaires … A Bruxelles, une caste oligarchique payée pour nous faire les poches !
Le Livre noir de l’ Union européenne, édition 2011 est en vente chez votre marchand de journaux à partir du mercredi 1er juin.
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La coopération décentralisée, c’est nous qui payons !
Chronique de l’association des contribuables d’Aubagne
« C’est nous qui payons ! ». Tel est le titre de la lettre mensuelle d’information d’une association de contribuables (Macs-initiatives).
C’est à cela que nous pensons à la lecture de la réponse ministérielle faite à l’un des 60 députés exprimant nos inquiétudes au sujet de la « mission » de coopération décentralisée dévolue aux collectivités territoriales (CT) .
Nous avions déjà attiré votre attention sur le coût et les dérives possibles de ce transfert de compétences. Le ministre a-t-il dissipé nos inquiétudes ?
1°) Sa réponse confirme la somme que nous annoncions : 72 millions d’euros en 2009.
Le ministre considère que « ces contributions ne s’élèvent qu’à 0,04 % de l’ensemble des dépenses » des CT. Soit 0,04 %, mais tout de même 72 millions d’euros !
Au demeurant, sommes-nous assurés que, dans le dédale de leurs budgets, aucune ligne ne correspond en fait à une intervention directe ou indirecte ?
Par exemple, ” la subvention exceptionnelle ” de 20 000 €, accordée par le conseil général de la Seine-Saint-Denis au ” Réseau de Coopération décentralisée pour la Palestine ” a-t-elle été comptabilisée ? Nous parions le contraire.
2°) Il est intéressant de noter que, selon cette réponse
400 millions d’euros à la Côte d’Ivoire
La ministre de l’ Économie Christine Lagarde annonce une aide de la France de 400 millions d’euros à la Côte d’Ivoire.
Il s’agit de « financer les dépenses d’urgence pour les populations, la ville d’Abidjan, le redémarrage des services publics essentiels et de l’activité économique ».
L’aide servira ensuite « à relancer l’activité économique» et à «rembourser les arriérés vis-à-vis des institutions internationales ».
Le ministre a fait cette annonce aujourd’hui à l’ issue d’ une réunion des ministres des Finances de la zone franc CFA.
Voir LeFigaro.fr
La répétition des fautes ne diminue pas leur gravité
Chronique de l’Association des Contribuables d’Aubagne.
Justifiant le financement d’une flottille pour briser le blocus de Gaza, le Comité d’Etablissement (CE) de la SNCF a fait parvenir, à MM. Mallié, Goasguen, Blum et 13 de leurs collègues, le catalogue abondant, mais « non exhaustif », de ses « actions solidaires » faites selon nous en dehors des attributions définies par le Code du Travail.
Ces députés ont reçu également un courrier de M. Pépy, directeur de la SNCF, qui estime d’une part que « son entreprise ne peut pas intervenir dans les décisions de ses comités d’établissements », et d’autre part, que la somme fournie par celui de la PACA au « Mouvement de la Paix » est modique (100 euros).
Cette lettre, insatisfaisante, a fait l’objet d’un nouveau courrier de la part des députés, insistant sur les bases juridiques des comités d’entreprise, selon lesquelles ils sont consultés « sur l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise ».
Notre association avait déjà fait observer dans un article intitulé « ils osent tout », qu’elle ne voyait rien, ni de près ni de loin, dans les missions qui leur sont dévolues, ce qui justifierait d’armer une « flottille pour forcer le blocus de Gaza ».
Question du député Blum sur les aides des cheminots PACA à la flottille de Gaza
Les cheminots SNCF de la région PACA finance-t-ils une flottille pour briser le blocus israélien de Gaza ? Question écrite de Roland Blum, député – premier adjoint au maire de Marseille, à Thierry Mariani, secrétaire d’État chargé des transports.
On y apprend notamment que le comité d’établissement des cheminots de PACA a envoyé 60 jeunes cheminots au siège des Nations unies à New York « pour participer aux négociations sur le désarmement nucléaire ».
Vous lirez également ci-après, le courrier qu’ adresse le comité d’établissement des cheminots de PACA aux députés.
” M. Roland Blum attire l’attention de M. le Secrétaire d’État auprès de la Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, chargé des Transports, sur l’éventuelle implication de fonds publics dans le financement de la campagne « Un bateau français pour Gaza » par le comité d’établissement des cheminots de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).
Lancée le 26 octobre 2010 par le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens et la Plate-forme des ONG françaises pour la Palestine, la campagne « Un bateau français pour Gaza » se fait fort, selon les termes employés par ses initiateurs, de « dénoncer et briser le siège israélien contre Gaza », de « promouvoir et faire respecter le droit international » et de « répondre à la crise humanitaire que subissent un million et demi de Palestiniens de Gaza ».
Regroupant selon ses organisateurs 60 associations, syndicats et partis politiques, ainsi que plusieurs collectifs locaux, elle disposerait, à la date du 20 mars 2011, d’un budget de 500 000 euros.
Or, si 60% de ce budget serait constitué de « dons » recueillis par l’entremise des innombrables organisations partenaires de la campagne, 9% proviendraient de « financements institutionnels (fondations, collectivités locales) », ce qui n’est pas sans poser la question de la nature exacte de ces financements, en particulier au regard des activités de certains organismes affichant leur solidarité avec cette initiative.
Fondateur, le 18 novembre 2010, d’un « Collectif 13 – Un bateau français pour Gaza » aux côtés d’organisations telles que le PCF, la CFDT, la CIMADE, le MRAP ou Rouge Vif, le comité d’établissement des cheminots de PACA s’est en particulier lancé dans
Comité d’ entreprise de la SNCF PACA : un financement politique ?
Envoi d’ une seconde flottille pour briser le blocus israélien de Gaza. La SNCF finance-t-elle cette activité politique et partisane ?
Tribune de Gabriel Lévy de l’ association des contribuables d’Aubagne
Ils osent tout. « C’est à cela qu’on reconnait » ceux qui, dirigeants de comités d’entreprises publiques et de collectivités territoriales, se croient autorisés au nom de leur idéologie, à utiliser les deniers des contribuables français pour financer leurs actions politiques et partisanes.
Vous avez lu, sur le site Contribuables Associés, cette information déroutante : « CE de la SNCF PACA : un financement politique ? Les députés montent au créneau ! »
En effet, 9 députés ont écrit une lettre ouverte au Président de la SNCF concernant un possible financement par la SNCF d’une flottille, au départ de Marseille, pour «briser le blocus israélien de Gaza».
Si telle est leur intention, les délégués syndicaux qui président aux destinées de ce comité d’entreprise n’ont cure du fait que les contribuables et les usagers du service public puissent ne pas être d’accord pour participer à leur « mission ».
Car, à l’évidence, cette action est illicite.
Sur le site de ce CE, nous lisons :
La SNCF finance une flottille pour briser le blocus israélien de Gaza ?

Addendum 10.03.11
Le député des Bouches-du-Rhône Roland Blum a déposé une question écrite auprès du secrétaire d’ Etat aux Transports.
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Envoi d’ une seconde flottille pour briser le blocus israélien de Gaza. La SNCF finance-t-elle cette activité politique et partisane ?
Des associations, des syndicats et des partis de gauche réunis en collectif récoltent les fonds nécessaires à l’envoi d’une flottille pour briser le blocus israélien de Gaza. Départ du navire de Marseille en avril-mai.
Différents articles de presse font état de l’ implication du comité d’ entreprise des Cheminots Provence-Alpes-Côte d’Azur, et donc de la SNCF, dans cette mission politique et militante.
Marcel Almero, le secrétaire CGT du CE des cheminots de PACA a notamment déclaré à l’AFP que ” la CGT a la lourde tâche de trouver un bateau “.
La campagne nationale ” Un bateau français pour Gaza ” a été lancée le 26 octobre à Paris. Budget : 450 000 euros. Au 17 février 2011, 100 000 euros de ” dons ” avaient été recueillis (source). 16 % des fonds proviennent de ” financements institutionnels “ (source).
Dans une lettre ouverte au Président de la SNCF datée du 02 mars 2011, les députés Richard Mallié, Claude Goasguen et 9 de leurs collègues interrogent officiellement Guillaume Pépy sur la possible participation financière du CE des Cheminots PACA à cette action.
Pour les députés, ” un établissement public à caractère industriel et commercial n’a pas à soutenir telle ou telle cause purement politique et militante. L’argent des contribuables et des usagers de la SNCF ne doit pas servir à financer, à leur insu, un tel collectif. ”
Jean-Baptiste Leon



