gaspillage argent public
220 millions pour l’aéroport fantôme de Paris-Vatry
L’aéroport de Paris-Vatry, près de Châlons-en-Champagne (Marne), a ouvert en 2000 et il est loin de connaitre le succès annoncé … Peu de voyageurs pour un coût de 220 millions d’euros.
Ce sont donc 220 millions d’euros d’ aides publiques qui ont été investis dans l’ aéroport fantôme de Vatry, financés à 80 % par le Conseil général de la Marne. Avec à peine 3 000 passagers par an et seulement cinq à six vols de fret par semaine, l’ aéroport de Paris-Vatry mérite son titre d’ aéroport fantôme.
L’ aéroport de Paris-Vatry envisage de se lancer dans le Low Cost pour relancer la machine financière. Le département va donc encore devoir mettre la main à la poche pour un montant de 750 000 euros de subventions publiques , tout cela
Subventions de l’UE à l’art contemporain
La Commission Européenne a fait le choix de subventionner d’étranges projets dans son programme culturel 2010.
Le contribuable européen devra débourser 56 107 euros de subventions afin que l’Orchestre Européen des Joysticks compose des œuvres, organise des concerts et forme des professeurs de musique à l’art de créer de la musique en utilisant du matériel informatique.
Le Laboratoire Européen du Hip Hop recevra 49 554 euros d’ aides publiques directement puisés des
Toutes les subventions de Ryanair
Air France accuse Ryanair de percevoir des aides illégales des CCI et des collectivités territoriales. En 2008, selon Air France, Ryanair a perçu en France, 35 millions d’euros de subventions soit 11 euros par passager embarqué.
Voici toutes les subventions et aides perçues par Ryanair. (Source : Air France et Cours régionales des comptes / Le Figaro via aerobuzz.fr)
| AEROPORTS | Aide/passager | Montant global de l’aide |
|---|---|---|
| Beauvais | 9€ | 28,6 M€ de 2001 à 2006 |
| Bergerac | 9€ | 2,3 M€ de 2003 à 2006 |
| Biarritz | 9€ | 3,7 M€ de 2000 à 2006 |
| Brest | 23€ | 1,09 M€ de 2003 à 2006 |
| Carcassonne | 9€ | 6,5 M€ de 2001 à 2006 |
| Dinard | 12€ | 4,4 M€ de 2001 à 2006 |
| La Rochelle | 12€ | 2,2 M€ en 2006 |
| Limoges | 11€ | 2,9 M€ de 2003 à 2006 |
| Marseille | 10€ | 2,7 M€ en 2006 et 2007 |
| Montpellier | 9€ | 4,5M€ de 2002 à 2006 |
| Nantes | 10€ | 0,5 M€ en 2006 |
| Nîmes | 9€ | 4 M€ de 2000 à 2006 |
| Pau | 14€ | 2 M€ de 2003 à 2006 |
| Poitiers | 18€ | 2,1 M€ de 2003 à 2006 |
| Rodez | 32€ | 3,2 M€ de 2004 à 2006 |
| Toulon | 13€ | 0,5 M€ en 2006 |
| Tours | 22€ | 2,1 M€ de 2003 à 2006 |
L’Observatoire des subventions ce soir sur Radio Courtoisie
Mardi 16 mars 2010, à 19h30, l’Observatoire des subventions est invité sur Radio Courtoisie dans l’émission “le Libre Journal des Contribuables” de Benoîte Taffin, de l’association Contribuables Associés .
Les invités sont :
- Pour la première partie (18h-19h30) : Pascal Salin, professeur émérite à l’université Paris-Dauphine pour son livre « Revenir au capitalisme pour éviter les crises » édité chez Odile Jacob et Michel Caldaguès, ancien sénateur de Paris.
- Pour la seconde partie (19h30-21h) : Jean Paul Gourévitch expert international en sciences humaines, spécialiste de l’Afrique et des migrations et Laurent Artur-Duplessis pour la monographie « Le coût de la politique migratoire de la France » ainsi que Jean Baptiste Leon, responsable de l’Observatoire des subventions et auteur du « Livre noir des gaspillages de l’argent public ».
Pour la première fois en France, la gestion de l’argent public est passée au crible.
Dans un numéro Hors Série disponible en kiosque et sur abonnement, Le Cri
du Contribuable, en partenariat avec l’Observatoire des subventions, dénonce les gaspillages de l’argent public, les aides publiques abusives, les dépenses somptuaires, les associations fantômes subventionnées, le clientélisme, les dysfonctionnements de l’État et des collectivités locales.
Le Libre Journal des Contribuables sur Radio courtoisie, mardi 16 mars, de 18h à 21h Paris et Île-de-France sur 95.6, Caen sur 100.6, Chartres sur 104.5, Cherbourg sur 87.8, Le Havre sur 101.1, Le Mans sur 98.8.
Écoutez Radio Courtoisie sur Internet.
Posez vos questions aux invités par téléphone au 01 46 51 00 85 par mail à l’adresse courtoisie@radiocourtoisie.net
Pour commander “Le Livre noir des gaspillages de l’argent public”.
Le coût des élections régionales 2010
Chère République. Le coût des élections régionales du 14 et du 21 mars 2010 serait de 136 millions d’euros.
Cela représente environ 4 euros par électeur inscrit et 7 euros par suffrage exprimé pour une dépense qu’il faudra renouveler tous les 4 ans (la réforme territoriale en cours d’adoption change la duré des mandats de 6 à 4 ans).
La mise sous pli des documents des différentes listes et l’envoi par la poste aux électeurs est la partie la plus coûteuse de ces élections ( 80 millions d’euros).
Le remboursement de 50% des frais de campagne aux candidats qui auront au moins 5 % des votes du premier tour coûte environ 35 millions d’euros.
Il faut ajouter à ces dépenses les indemnités dues aux fonctionnaires qui assurent les opérations de vote et centralisent les résultats ( 20 millions d’euros).
Le coût des élections régionales est moyen par rapport à celui des autres élections.
- Les élections européennes de 2009 ont coûté
Région Bourgogne : où vont les impôts ?
Les impôts régionaux ont explosé en région Bourgogne. Cette manne financière prélevée sur le pouvoir d’achat des Bourguignons n’est pas perdue pour tout le monde : les subventions et les voyages des élus se multiplient. Exemples. (Rediffusion spéciale élections régionales)
- 4 000 € pour développer les échanges entre les éleveurs Bourguignons et Touaregs
- 15 900 € pour encourager la découverte des musiques et des contes du monde…
- 18 000 € pour la formation de 3 jeunes rugbymen sud-africains…
- 25 000 € pour l’intégration sociale par la pratique musicale amplifiée.
Exemple de voyage :
Pour manifester sa solidarité avec les pays en développement, une délégation du Conseil régional s’est rendue, en 2007, à Madagascar, “afin d’approfondir les discussions engagées”. Il est vrai que le téléphone et Internet n’apportent pas le même agrément qu’un voyage ! Pour définir “les protocoles de mise en oeuvre de la convention”, une délégation a refait le voyage en avril 2008.
Dans le même temps, les moyens consacrés aux lycées, à la formation professionnelle, aux transports et à l’aménagement du territoire diminuent en 2008. Et en quatre ans, le budget de la communication a triplé.
Source : Le Livre noir des régions socialistes 2008.
Région Poitou-Charentes : des subventions distribuées de façon partisane
Le Fonds Régional d’Intervention Local (FRIL) finance des projets locaux en Poitou-Charentes. Sur un montant total de 8 M€ d’investissements, 2 M€, soit près de 24 % des subventions du FRIL, sont destinés à la circonscription de Ségolène Royal, présidente de la Région. Pourtant, cette circonscription ne représente que 5,3 % des habitants de la région. (Rediffusion spéciale élections régionales)
D’autres associations bénéficient des largesses de Madame Royal :
ATTAC
La majorité régionale a attribué, par délibération du 10 juillet 2006 une subvention de 30 000 € dans le cadre des universités d’été d’ATTAC qui se sont déroulées à Poitiers du 25 au 29 août 2006. En 2005, la majorité régionale avait déjà attribué d’une part, une subvention de 20 000 € dans le cadre des universités d’été d’ATTAC qui se déroulaient à la faculté de Droit de Poitiers du 26 au 30 août, et d’autre part, une subvention de 19 000 € dans le cadre des « Chemins de la découverte d’ATTAC » qui se déroulaient les 20, 21 et 27 août à Chatellerault.
Les kits récupérateurs d’eaux pluviales, un saupoudrage coûteux.
La majorité de Madame Royal octroie des subventions pour l’acquisition de kits récupérateurs d’eaux pluviales. 188 dossiers sont subventionnés pour une dépense totale régionale de 7 687,68 € soit une moyenne de 40,89 € par dossier. L’euro dépensé n’est pas ici un euro utile. On peut estimer que dans un Conseil régional de la « strate » de Poitou-Charentes, le coût du traitement administratif d’une subvention coûte 100 €.
Source : Le Livre noir des régions socialistes 2008.
Régions : le grand gaspillage
Gaspillage d’argent public dans les régions. Subventions à tout va, hôtels de région luxueux, investissements inutiles.
Dans « Régions, le grand gaspi », Robert Colonna d’Istria, avec Yvan Stefanovitch, se penche sur la folie des grandeurs ou les errements des élus régionaux.
Interview de Colonna d’Istria au Parisien (22.02.10).
A vous lire, les régions sont de grandes machines à gaspiller. Pourquoi ?
Leur pouvoir réel, c’est essentiellement celui de dépenser.
Lorsqu’on les charge d’une action, elles n’ont que le pouvoir de distribuer l’argent, pas celui de décider quelle politique mener. Elles assument plutôt bien leurs compétences principales, comme pour les lycées, mais elles courent après leur identité. Étant les plus récentes des collectivités territoriales, elles se trouvent en compétition avec les départements et les grandes villes. Elles ont besoin d’affirmer leur identité et de marquer leur territoire en empiétant éventuellement sur celui du voisin puisque rien n’est interdit dans leur champ d’action.
Ne qualifiez-vous pas de « dérapages » des dépenses naturelles ?
Le livre noir des régions socialistes 2009
Roger Karoutchi a présenté en novembre 2009 la nouvelle mouture du Livre noir des régions socialistes, réalisée avec l’ensemble des patrons régionaux des groupes UMP. Extraits. (Rediffusion spéciale élections régionales)
Après les augmentations de 24 % en 2005 et 30 % des impôts régionaux en 2006, la gauche poursuit le matraquage fiscal en 2007, en augmentant de 11 % la taxe régionale sur l’essence (TIPP) et en prélevant 80 millions d’euros supplémentaires sur les automobilistes franciliens.
Depuis 2004, l’Ile-de-France fait même figure de mauvais élève en matière de hausse fiscale parmi les autres régions françaises dirigées par les socialistes : 400 millions d’euros supplémentaires ont été prélevés sur les ménages et les entreprises franciliennes (…)
Depuis le début de la nouvelle mandature, la gauche a fait gonfler la dette régionale de + 37 %.
Les dépenses de fonctionnement par rapport à la population représentaient 67,32 euros par habitant en 1998. En 2009, elles atteignent 200 euros par
Rhône-Alpes : plus de 100 000 euros pour les voyages d’un conseiller régional
A la région Rhône-Alpes, on joue à fond la décentralisation. Jean-Philippe Bayon est vice-président Verts, délégué à la solidarité internationale et à la coopération décentralisée. Il voyage presque autant que le ministre des Affaires étrangères.
L’élu est censé contrôler sur place la bonne utilisation de l’argent du contribuable rhône-alpin. Ses audits ne sont pas loin de s’avérer plus coûteux que l’aide versée. En 3 ans, il a effectué 35 voyages, parcouru 351 300 km et visité plus de 20 pays.
Coût estimé en juillet 2008 des billets de l’élu et de son collaborateur : au moins 100 000 euros, selon le mensuel Capital.
En novembre 2008, il s’est rendu au Congo-Brazzaville, au Sénégal et au Vietnam. En décembre, au Burkina Faso et au Maroc. Début 2009 : en janvier au Laos, en février au Mali, en mars en Turquie, au Burkina-Faso et en Tunisie.
« Il voyage en classe éco », précisait la Région en 2009, sans donner aucune indication sur le coût et les retombées de ces déplacements.
Notre rubrique Rhône-Alpes




















