paris
315 000 euros pour les cinémas de Paris
315 000 euros de subventions ont été votés à différents cinémas d’art et d’essai de la capitale.
Conseil de Paris du 10 mai 2010. Délibérations de la Ville de Paris dans le 6ème arrondissement.
- 30 000 euros pour le cinéma Action Christine (6e). Signature d’une convention avec la SARL Triomph Cinéma.
- 55 000 euros pour le cinéma Saint Germain des Prés (6e). Signature d’une convention avec la SARL cinéma Le Bilboquet, relative à l’attribution d’une subvention de fonctionnement et d’investissement.
- 35 000 euros pour le cinéma Le Racine (6e). Signature d’une convention avec la S.A Cinedevil.
- 30 000 euros pour Le Lucernaire (6e). Signature avec la SA Lucernaire d’une convention.
Le coût de la politique de la ville
Le coût de la politique de la ville ? 90 milliards d’euros. Elle a coûté quelque 50 milliards d’euros de 1989 à 2002 – et de 2003 à 2012, le plan Borloo pour les banlieues lui consacre encore 40 milliards supplémentaires.
Une tribune de Xavier Raufer parue dans Valeurs actuelles (26.11.09). Et toujours d’actualité !
Banlieues : la défaite idéologique
Pour la vingtième fois en 30 ans de “crise des banlieues”, le gouvernement va « repenser la politique de la ville ».
Et Fadela Amara, naguère pétulante, semble désormais bien mélancolique. Il faut dire qu’au total, l’échec est sévère : dans les quartiers concernés par la “politique de la ville” (8,3 millions d’habitants, 13 % de la population française) le chômage reste imperturbablement le double de celui du pays – pire pour les moins de 26 ans : 40 % de sans-emploi.
Et depuis 30 ans, l’insécurité empire sans cesse dans ces quartiers – bandes armées, trafic de drogue au grand jour, braquages, sanglants règlements de comptes, tirs à l’arme de guerre sur des policiers. Bref, nul progrès sur l’objet même de cette politique : doter les fameuses “zones sensibles” de la paix sociale et de la sécurité régnant ailleurs en France.
Une politique ruineuse
Désastreuse, la “politique de la ville”est aussi ruineuse : selon les chiffres, tous officiels, que nous donnons ici, elle a coûté quelque 50 milliards d’euros de 1989 à 2002 – et de 2003 à 2012, le plan Borloo lui consacre encore 40 milliards supplémentaires.
Où va cet argent ? Nul ne semble vraiment le savoir. Peut-être sert-il à
Le Livre noir des gaspillages de l’argent public
POUR LA PREMIÈRE FOIS EN FRANCE, LA GESTION DE L’ARGENT PUBLIC EST PASSÉE AU CRIBLE
Sarkozy, Royal, Fillon, Delanoë, ministères, collectivités locales, entreprises publiques, associations, syndicats… Retrouvez toutes les turpides de vos élus dans LE LIVRE NOIR DES GASPILLAGES DE L’ARGENT PUBLIC.
Hors Série n°2 du Cri du Contribuable de mars 2010, en partenariat avec l’Observatoire des subventions.
En kiosque et dans les maisons de la presse le 4 mars 2010.
84 pages. 4,75 € franco de port. Également sur abonnement.
7 chapitres + un index. Dessins et caricatures de Trez, Miège et Innocent.
- Ces princes qui nous gouvernent
- Ministères paniers percés
- Élus nantis et dépensiers
- Les annexes de la sphère publique
- Ruineuse culture
- Fièvre de la communication
- L’ Europe de la dépense publique
124 000 euros pour le musée de Montmartre
La Ville de Paris a finalement restitué les 124 000 euros de subventions au musée Montmartre. Le musée a été soutenu par un mécène resté inconnu.
S’il n’est pas tout à fait sauvé, le Musée de Montmartre est désormais plus en sécurité qu’au début du mois de décembre. Après une réunion avec la Ville de Paris, l’institution parisienne s’est vu restituer la subvention de 124 000 euros que la mairie lui avait retirée en raison d’une gestion chaotique du musée.
« Nous avons présenté en urgence un dossier de redressement convaincant. Notre futur mécène pourra apporter l’argent frais dont nous avons absolument besoin pour poursuivre nos activités. » selon Daniel Rolland,
Salle de drogue subventionnée à Paris : 26.000 euros à l’association Elus, Santé Publique et Territoires
Le député socialiste Jean-Marie Le Guen a demandé hier soir au Conseil de Paris de voter une subvention visant à étudier la création de “salles de shoot” dans la capitale. Proposition acceptée : 27.000 € ont été débloqués.
Ces espaces également appelés “piqueries” ou “drogueries”, permettent à des toxicomanes de s’injecter des produits stupéfiants en bénéficiant d’un accompagnement. L’objectif : plus de sécurité.
Réflexion ouverte
De nombreux pays européens proposent déjà ce type de lieu. Jean-Marie Le Guen voudrait en ouvrir dans la capitale et dans les grandes agglomérations françaises. Le Conseil de Paris s’est montré sensible à son argumentaire. Il a alloué une subvention de 26.000 euros à l’association Elus, Santé Publique et Territoires (ESPT), pour “mettre en place une réflexion, expertise sur les
PSG et subventions
Le club du Paris Saint-Germain FC a fait paraître un communiqué officiel en réponse à un article sorti dans la presse jeudi dernier concernant les subventions que le club reçoit de la part de la mairie de Paris.
« La presse nationale indiquait jeudi que dans un rapport rendu public ce même jour la Cour des comptes mettait en évidence le fait qu’en versant une subvention de 1,5 millions d’euros au Paris Saint-Germain, la Ville de Paris faisait « la part belle » au Club. Il ajoutait : « que cette manne a jusqu’ici servi à atténuer l’ampleur des déficits chroniques du PSG. Sans que le Club assume en contrepartie
Subvention de 250 000 euros au concours Rostropovitch
Le voeu présenté par Pierre Gaboriau pour l’UMPPA ( groupe UMP de Paris et Apparentés) en hommage à Rostropovitch, envisage le lancement d’un concours international de sculpture à l’effigie du virtuose le plus réputé du XXème siècle.
Il prévoit que Mstislav Rostropovitch, qui a joué devant le Mur de Berlin le 11 novembre 1989 aux toutes première heures de sa chute, soit exposé à côté d’un pan du Mur exposé dans le 15ème arrondissement.
Christophe Girard n’est pas favorable à l’idée d’une statue : “Je suis détenteur d’un souvenir de sa part” explique-t-il en racontant que lors d’un vol Paris-New-York le musicien lui dit sa désapprobation “contre ce qui fige l’individu”. Et de poursuivre : “On était tous à la chute du Mur….” La salle rit et il ajoute : “J’y étais avec mon marteau !” Redevenu sérieux, l’adjoint au Maire en charge de la Culture, qui ne remet pas en cause la subvention de 250 000 € de la Mairie de Paris à l’association organisatrice du Concours de violoncelle Rostropovitch, déclare
Grosses dépenses à Paris pour les décorations de Noël
La ville de Paris a déboursé cette année près de 750.000 euros de subventions pour les illuminations de Noël, soit un peu moins de 30% de la facture acquittée par les 80 associations de commerçants. Chaque année le budget est revu à la hausse.
En 2007, la mairie de Paris avait accordé autour de 680.000 euros d’aides.
Depuis 1981, le comité des Champs-Elysées -aujourd’hui dirigé par Jean-Noël Reinhardt, le Pdg de Virgin- tient à offrir à l’avenue une décoration à la hauteur de sa réputation. Chaque hiver, une pluie de lumière s’abat donc sur ses 2,2 kilomètres et ses 400 arbres pour un budget dépassant le million d’euros. La mairie de Paris prend en charge 10% de la facture globale, soit 120.000 euros.
Dans un souci à la fois économique et écologique, les ampoules sont changées au fur et à mesure par des LED (diodes électroluminescentes). Sur
Les aides pour Vélib’
Deux ans et demi après avoir signé un contrat de dix ans, la Ville de Paris et JCDecaux ont renégocié âprement les termes de leur accord. Les modifications au contrat seront discutées ce matin au Conseil de Paris.
De l’aveu de JCDecaux comme de celui de la Ville, lors de la signature du contrat en février 2007, certaines données étaient « impossibles à prévoir ». Ainsi, en raison du succès de Vélib’, 196 stations se sont révélées trop petites et ont dû être étendues. Au centre d’appels, JCDecaux a dû embaucher plus d’une quinzaine de personnes supplémentaires. Pour compenser ces dépenses, la Ville va verser 2,6 millions d’euros à JCDecaux.
La mauvaise « surprise » du vandalisme. Vélos tordus, cassés, taggués, plongés dans la Seine ou dérobés… Depuis leur installation, les Vélib’ souffrent. JCDecaux comptait, cet été, 8 000 vélos volés et plus de 18


















