syndicats
Subventions aux associations de Guipry
Le conseil municipal de Guipry ( Ille-et-Vilaine) a décidé de verser 239 905 euros de subventions aux associations de la commune en 2012.
Les associations locales de Guipry recevront donc 239 905 d’euros de subventions en 2012. Une subvention de 500 euros est également accordée à l’association gestionnaire de l’arboretum.
Le budget de fonctionnement de Guipry pour 2012 s’équilibre à hauteur de 3 209 894 euros, avec 667 723 euros de dépenses de gestion courante, et 949 607 euros de dépenses de personnel.
La contribution communale aux charges du service départemental d’incendie s’élève à 57 315 euros.
Le conseil municipal de Guipry va également verser
Ségolène Royal fait voter une subvention de 400 000 euros aux syndicats
Lors du conseil régional de la Vienne, Ségolène Royal a accordé une subvention de 400 000 euros aux syndicats.
Les esprits se sont échauffés en fin de séance, et Ségolène Royal a menacé ses propres élus de la majorité s’ils ne votaient pas la subvention de fonctionnement aux syndicats, d’un montant de 400 000 euros.
En effet, certains élus se sont étonnés de l’importance de cette subvention aux syndicats et ont déclaré vouloir voter contre l’attribution de cette subvention.
Ségolène Royal a déclaré que
Combien gagne François Chérèque ?
Combien gagne François Chérèque ? François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, gagne 2 fois plus que Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.
François Chérèque gagne 4500 euros par mois alors que Bernard Thibault ne gagne que 2300 euros par mois. Pourquoi un tel écart de salaire entre le secrétaire général de la CFDT et le secrétaire général de la CGT ?
Le salaire de Bernard Thibault est “un salaire statutaire dégagé syndicalement d’une entreprise publique”. Bernard Thibaut touche donc une
Combien gagne vraiment la CFDT ?
Combien gagne vraiment la CFDT ? Quelles sont les véritables ressources de la CFDT ? Quel est le montant des ressources de la CFDT de François Chérèque ?
Les organisations syndicales et patronales doivent dorénavant publier des comptes consolidés et lorsque leurs ressources dépassent 230 000 euros, elles doivent également les faire certifier.
Une commission d’enquête sur le financement des syndicats a été demandé par le groupe Nouveau Centre de l’Assemblée.
Combien gagne vraiment la CFDT ?
Les ressources de la CFDT de François Chérèque sont internes à 76% ( cotisations des adhérents, loyers versés par les syndicats occupant des locaux appartenant à la CFDT, produits financiers… ) et externes à 24
Le scandale des CE des entreprises publiques
Malgré des ressources annuelles de 470 millions d’euros, le CE (comité d’ entreprise) d’ EDF/GDF termine l’année 2009 avec un déficit de 90 millions d’euros et une trésorerie négative de 130 millions.
Une tribune de Geneviève Frixon de l’ Association des Contribuables d’Aubagne.
Alors que l’association des contribuables d’Aubagne, et 9 députés se penchent sur la participation financière du comité d’entreprise de la SNCF à l’envoi d’une flottille pour « briser le blocus de Gaza », les révélations faites par le magazine Capital de ce mois d’avril arrivent à point nommé pour étayer l’indignation des contribuables.
En effet, le magazine révèle les incroyables dérives financières des comités d’entreprise de la SNCF à EDF/GDF en passant par celui d’Air France et de France Télecom. Bien que les 35 000 CE soient gérés avec rigueur, les dérives se multiplient : gaspillage, financement des syndicats, malversations.
Selon l’enquête faite par le journaliste de Capital, M. Etienne Gingembre, malgré des subventions généreuses la CCAS d’EDF/GDF [CCAS : Caisse centrale d’activités sociales, ndlr] qui reçoit tous les ans 470 millions d’euros [des employeurs, ndlr] termine l’année 2009 avec un déficit de 90 millions d’euros et une trésorerie négative de 130 millions.
Les frais de fonctionnement crèvent le plafond et la Cour des comptes qui scrute les dérives de la CCAS les estime à 26% de ses dépenses soit environ 140 millions d’euros en 2010.
Ce n’est pas tout, avec l’effondrement du nombre de cotisants (moins de 5% des salariés) les organisations syndicales se servent, quelquefois, dans les caisses bien garnies des CE.
Capital cite une astuce qui consiste à
La répétition des fautes ne diminue pas leur gravité
Chronique de l’Association des Contribuables d’Aubagne.
Justifiant le financement d’une flottille pour briser le blocus de Gaza, le Comité d’Etablissement (CE) de la SNCF a fait parvenir, à MM. Mallié, Goasguen, Blum et 13 de leurs collègues, le catalogue abondant, mais « non exhaustif », de ses « actions solidaires » faites selon nous en dehors des attributions définies par le Code du Travail.
Ces députés ont reçu également un courrier de M. Pépy, directeur de la SNCF, qui estime d’une part que « son entreprise ne peut pas intervenir dans les décisions de ses comités d’établissements », et d’autre part, que la somme fournie par celui de la PACA au « Mouvement de la Paix » est modique (100 euros).
Cette lettre, insatisfaisante, a fait l’objet d’un nouveau courrier de la part des députés, insistant sur les bases juridiques des comités d’entreprise, selon lesquelles ils sont consultés « sur l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise ».
Notre association avait déjà fait observer dans un article intitulé « ils osent tout », qu’elle ne voyait rien, ni de près ni de loin, dans les missions qui leur sont dévolues, ce qui justifierait d’armer une « flottille pour forcer le blocus de Gaza ».
Question du député Blum sur les aides des cheminots PACA à la flottille de Gaza
Les cheminots SNCF de la région PACA finance-t-ils une flottille pour briser le blocus israélien de Gaza ? Question écrite de Roland Blum, député – premier adjoint au maire de Marseille, à Thierry Mariani, secrétaire d’État chargé des transports.
On y apprend notamment que le comité d’établissement des cheminots de PACA a envoyé 60 jeunes cheminots au siège des Nations unies à New York « pour participer aux négociations sur le désarmement nucléaire ».
Vous lirez également ci-après, le courrier qu’ adresse le comité d’établissement des cheminots de PACA aux députés.
” M. Roland Blum attire l’attention de M. le Secrétaire d’État auprès de la Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, chargé des Transports, sur l’éventuelle implication de fonds publics dans le financement de la campagne « Un bateau français pour Gaza » par le comité d’établissement des cheminots de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).
Lancée le 26 octobre 2010 par le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens et la Plate-forme des ONG françaises pour la Palestine, la campagne « Un bateau français pour Gaza » se fait fort, selon les termes employés par ses initiateurs, de « dénoncer et briser le siège israélien contre Gaza », de « promouvoir et faire respecter le droit international » et de « répondre à la crise humanitaire que subissent un million et demi de Palestiniens de Gaza ».
Regroupant selon ses organisateurs 60 associations, syndicats et partis politiques, ainsi que plusieurs collectifs locaux, elle disposerait, à la date du 20 mars 2011, d’un budget de 500 000 euros.
Or, si 60% de ce budget serait constitué de « dons » recueillis par l’entremise des innombrables organisations partenaires de la campagne, 9% proviendraient de « financements institutionnels (fondations, collectivités locales) », ce qui n’est pas sans poser la question de la nature exacte de ces financements, en particulier au regard des activités de certains organismes affichant leur solidarité avec cette initiative.
Fondateur, le 18 novembre 2010, d’un « Collectif 13 – Un bateau français pour Gaza » aux côtés d’organisations telles que le PCF, la CFDT, la CIMADE, le MRAP ou Rouge Vif, le comité d’établissement des cheminots de PACA s’est en particulier lancé dans
Élus et associations comptent faire barrage aux syndicalistes cheminots
Paru dans ” Actualité Juive Hebdo ” du 17 mars 2011:
Élus et associations comptent faire barrage aux syndicalistes cheminots
” Différentes actions ont été entreprises au niveau parlementaire et associatif pour dénoncer l’opération du CE cheminots-PACA. Neuf députés UMP de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur se sont adressés au président de la SNCF pour en savoir plus sur l’origine et l’importance des fonds qu’utilise le CE cheminots-PACA dans son action en faveur de Gaza.
« Nous pouvons légitimement nous interroger sur la possible participation financière du CE des cheminots PACA dans cette action », ont fait savoir par courrier MM Maillé, Goasguen, Gatignol, Jacquat, Lefrand, Lévy, Manton, Remiller et Tian, dans une lettre envoyée à Guillaume Pepy le 2 mars.
« Si ces faits étaient avérés, il serait de notre devoir de dénoncer avec force le soutien illégitime et scandaleux, direct ou indirect, d’un établissement public à caractère industriel et commercial a une cause purement politique ou militante.
” L’argent des contribuables et des usagers de la SNCF ne doit pas servir à financer, à leur insu, un tel collectif “, ajoutent les parlementaires. Quelques jours auparavant, Roland Blum, député (UMP) des Bouches-du-Rhône et premier adjoint au maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, avait posé une question écrite allant dans le même sens au secrétaire d’ Etat aux Transports, Thierry Mariani.
Cherchant lui aussi à connaître l’implication éventuelle de ce comité d’entreprise dans le financement de cette flottille française, Roland Blum a demande au ministre « quelle mesure il comptait prendre pour que l’argent des contribuables ainsi que celui des usagers ne soit pas utilisé pour financer une cause politique militante ».
« Il est hors de question d’accepter que l’on finance une opération politique avec de l’argent public. Ce serait un détournement de fonds en faveur d’une cause humanitaire à géométrie variable », explique R. Blum Dans le passé, cet élu marseillais était déjà monté au créneau dans l’affaire Al-Dura en interpellant la direction de France 2.
« A l’ évidence cette action est illicite »
L’Association des Contribuables d’Aubagne s’est elle aussi emparée de l’Affaire. Dans une chronique qu’elle a publiée sur le site internet de l’ Observatoire des subventions, elle dénonce ces « dirigeants de comités d’entreprises publiques et de collectivités territoriales, qui se croient autorisés au nom de leur idéologie, à utiliser les deniers des contribuables français pour financer leurs actions politiques et partisanes ».
Question écrite d’ un député sur les aides de la SNCF à la flottille de Gaza
Addendum 10.03.11

La SNCF finance-t-elle une flottille pour briser le blocus israélien de Gaza ? Le député UMP de la 1ere circonscription des Bouches-du-Rhône Roland Blum a déposé une question écrite à ce sujet auprès du secrétaire d’ Etat aux Transports.
Toute l’ affaire sur www.observatoiredessubventions.com/2011/la-sncf-finance-une-flottille-pour-briser-le-blocus-israelien-de-gaza
Comité d’ entreprise de la SNCF PACA : un financement politique ?
Envoi d’ une seconde flottille pour briser le blocus israélien de Gaza. La SNCF finance-t-elle cette activité politique et partisane ?
Tribune de Gabriel Lévy de l’ association des contribuables d’Aubagne
Ils osent tout. « C’est à cela qu’on reconnait » ceux qui, dirigeants de comités d’entreprises publiques et de collectivités territoriales, se croient autorisés au nom de leur idéologie, à utiliser les deniers des contribuables français pour financer leurs actions politiques et partisanes.
Vous avez lu, sur le site Contribuables Associés, cette information déroutante : « CE de la SNCF PACA : un financement politique ? Les députés montent au créneau ! »
En effet, 9 députés ont écrit une lettre ouverte au Président de la SNCF concernant un possible financement par la SNCF d’une flottille, au départ de Marseille, pour «briser le blocus israélien de Gaza».
Si telle est leur intention, les délégués syndicaux qui président aux destinées de ce comité d’entreprise n’ont cure du fait que les contribuables et les usagers du service public puissent ne pas être d’accord pour participer à leur « mission ».
Car, à l’évidence, cette action est illicite.
Sur le site de ce CE, nous lisons :



