"aide"
Subvention de 100 millions de l’UE à Haïti
L’ Union européenne va débloquer une première subvention de 100 millions d’ euros pour aider à la reconstruction de Haïti.
L’ Union européenne a promis plus de 300 millions d’euros de subventions aux autorités de Port-au-Prince. La subvention débloquée par l’ UE servira à remettre en état les bâtiments gouvernementaux et les infrastructures détruites.
Cette première subvention de 100 millions d’euros permettra aussi au gouvernement haïtien de maintenir des dépenses essentielles comme le paiement des salaires, la reconstruction d’écoles et le renforcement du système éducatif, ainsi que la consolidation de la route principale autour de Port-au-Prince, et le développement des structures de protection civile.
Au total, Etats et Commission ont promis plus de 600 millions d’euros de subventions de court et long terme pour le pays.
source : impots-utiles
Immigration : un coût de 30,4 milliards d’euros par an
Le coût de l’immigration en France est de 30,4 milliards d’euros par an. Le coût de l’émigration : 7,9 milliards d’euros, qui ne rentrent pas dans les caisses de l’État du fait de l’expatriation annuelle des Français. La politique migratoire de la France nous coûte au total 38,3 milliards soit près de 2 points de PIB.
Dépenses d’immigration pour l’État : 79,4 milliards d’euros par an dont
- Coûts sociaux : 58,64 Md €
- Coûts sociétaux : 13,65 Md €
- Coûts sécuritaires : 5,24 Md €
- Coûts éducatifs : 1,87 Md €
Contribution des immigrés aux recettes de l’État : 49 milliards euros par an dont
- Cotisations sociales : 12,754 Md €
- Fiscalité État : 28,303 Md €
- Fiscalité locale : 7,794 Md €
Déficit annuel de la politique d’immigration : 30,4 milliards d’euros
Coût de l’expatriation pour l’État : 11,117 milliards d’euros par an dont
- Coûts de formation : 4,914 Md €
- Coûts de structure : 0,365 Md €
- Manque à gagner fiscal pour l’État : 3,182 Md €
- Manque à gagner pour les collectivités locales : 0,306 Md €
- Manque à gagner social : 0,490 Md €
- Equivalent perte de PIB : 1,860 Md €
Recettes et économies dues à l’expatriation : 3,239 milliards d’euros
Déficit annuel de l’expatriation pour l’État : 7, 878 milliards d’euros
Déficit de la politique migratoire de la France : 38,278 milliards d’euros
Investissements de l’État concernant
Lourdes : grosses subventions à l’ hôtellerie
Lourdes , Hautes Pyrénées . Depuis 2004, environ 130 hôtels lourdais ont été aidés par la région qui a versé 8,5 millions d’euros de subventions pour 52 millions d’euros de travaux de mise aux normes et de modernisation.
À l’image de l’hôtel Alliance, rue Domec, qui a restructuré totalement son bâtiment et a transformé ses 110 chambres en 76 chambres plus spacieuses et mieux équipées.
Devant les nombreuses échéances qui pèsent sur l’hôtellerie lourdaise avec, notamment, l’entrée en vigueur de la nouvelle classification hôtelière en 2012 et la loi d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite en 2015, le président du Syndicat des hôteliers et restaurateurs lourdais, Alain Abadie, a demandé la pérennisation des aides de la région avec une attention particulière à « la petite hôtellerie qui souffre ».
Martin Malvy a promis que la région continuerait à soutenir l’hôtellerie mais a précisé aussi qu’elle ne
6 milliards de subventions pour la Turquie
Subventions à la Turquie dans le cadre de sa “préadhésion” à l’Union européenne. Un coût de 6 milliards pour les contribuables européens.

Le 13 janvier 2009, la Cour des comptes européenne (ECA) a rendu public un rapport, intitulé “La gestion, par la communauté européenne, de l’aide de préadhésion en faveur de la Turquie”.
Dans ce rapport, un chiffre explosif : la Commission européenne a versé 6 milliards d’euros à la Turquie dans le cadre de sa “préadhésion”.
La première période d’aide à la préadhésion (2002-2007) a vu l’Europe verser à la Turquie 1,249 milliard d’euros ; la seconde (2008 – 2013) prévoit le versement de 4,873 milliards d’euros.
Si la Commission européenne est responsable de la gestion des fonds , l’argent est confié à
Chalonnes-sur-Loire : 90 000 euros de subventions aux associations
Conseil municipal de Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire) : le dossier des subventions attribuées aux associations a été présenté par Gui Biju, adjoint chargé des associations et des sports. Le montant total des subventions accordées par la ville de Chalonnes-sur-Loire aux associations s’élève à 90 463 €.
L’opposition de Chalonnes-sur-Loire regrette que la Fête des vins qui connaîtra sa 51 e édition les 27 et 28 février prochain ne se voit attribuer qu’une subvention de 5 000 € au lieu des 10 000 € de l’an passé.
Gui Biju rappelle que la subvention attribuée en 2009 était de 33 000 € seulement, les 7 000 € supplémentaires n’étant qu’une aide exceptionnelle pour le cinquantenaire de la manifestation.
Enfin, à partir de 2010, les subventions destinées à des associations à vocation sociale ont été transférées sur le budget du centre communal d’action sociale, mais, comme le souligne le maire, attendu que plusieurs élus siègent au sein de son conseil d’administration, le soutien direct et la transparence de la commune envers ces associations demeurent garantis. Il a été fait état de ce que l’association musicale chalonnaise n’a pas demandé de subventions pour 2010, estimant que
Conseil régional de Bretagne : 524 500 euros pour une revue sans lecteurs
Faute de lecteurs, la revue élitiste “Bretagne[s]” a vécu plus de 2 ans grâce aux subventions du Conseil régional de Bretagne. Coût pour le contribuable : 524 500 euros.
Le Livre noir des gaspillages de l’argent public sort le 1er mars. À cette occasion, nous allons revenir sur quelques cas emblématiques de dilapidation des deniers publics. Et répondre à cette question que nous nous posons tous : “Que font les élus de l’argent de nos impôts ?” Premier exemple : la revue Bretagne[s].
Le trimestriel Bretagne[s], lancé en janvier 2006 à l’instigation de Jean-Yves Le Drian, le président PS de la Région Bretagne, s’est révélé être un véritable fiasco financier. Très largement subventionnée, cette revue à caractère universitaire n’a jamais trouvé son public.
Diffusée à 6 000 exemplaires, Bretagne[s] a coûté 524 500 € à la Région, pour 11 numéros. Quelques villes ont également mis au pot. L’argent étant versé à l’association chargée de la publication. La revue n’a dépassé qu’avec peine les 1 000 acheteurs en kiosque. Soit une subvention de 45 € par lecteur -hors abonnés-, pour un coût au numéro de 48 000 € !
De l’aveu même du directeur de la publication,
Subventions de Bachelot pour l’ hôpital
Roselyne Bachelot va dévoiler une liste de nouveaux projets retenus pour le plan Hôpital 2012 lancé en 2007.
Ces projets achèveront la première phase du plan, qui concerne 2,2 milliards d’euros d’aides publiques , pour quelque 640 projets retenus sur 2.000 dossiers de candidature, selon le bilan que doit présenter Roselyne Bachelot.
Le principe du plan Hôpital 2012 est d’apporter des aides d’Etat pour co-financer des projets de modernisation d’hôpitaux, à hauteur de 50% en moyenne : rénovation des bâtiments, aide aux regroupements d’établissements ou de services, modernisation des systèmes d’information des établissements
Sablé sur Sarthe subventionne Haïti
Sablé sur Sarthe va verser une subvention exceptionnelle de 5 000 euros pour venir en aide aux victimes du séisme en Haïti.
La somme, inscrite au budget 2010 de Sablé sur Sarthe , servira à soutenir l’action des organisations non gouvernementales (ONG) mobilisées sur place. Cette subvention sera versée au Centre de crise du ministère des Affaires étrangères et européennes qui a mis en place un fonds
Nanterre Université perd une subvention
Le conseil général des Hauts-de-Seine a supprimé une subvention annuelle de 900.000 euros qu’il versait depuis quatre ans à l’université de Nanterre. L’aide départementale entrait dans le cadre d’un “contrat d’objectifs pluri-annuel” qui s’est achevé fin 2008 entre le département et l’université, qui compte 32.000 étudiants.
Les élus socialistes du conseil général ont dénoncé “ce nouveau désengagement”, alors que le “département continue de financer à hauteur de 10 millions d’euros de subvention annuelle le pôle Léonard de Vinci“, également appelé “fac Pasqua”.
Subvention à Dauphine
Situé dans le quartier d’affaires de La Défense, ce pôle privé avait été créé en 1985 par Charles Pasqua, qui en est toujours président. Ses trois écoles (management, ingénieurs, multimédia) et ses partenaires, dont l’université Paris-Dauphine, y accueillent environ 6.000 étudiants. Patrick Devedjian a en outre, confirmé que le Conseil Général des Hauts de Seine avait accordé “une petite subvention à Dauphine” à hauteur de 400.000 euros annuels “pour les aider à
Subvention pour l’ isolation des logements
Une nouvelle aide va être débloquée pour aider les ménages modestes à isoler leurs logements et à réduire leur facture énergétique.
Cette subvention vise à réhabiliter les logements de 300.000 propriétaires occupants en forte situation de précarité énergétique. Selon une étude de l’Insee, l’institut français des statistiques, les ménages défavorisés consacrent en effet 10% à 15% de leurs ressources à payer leurs factures de chauffage. Les opérations de rénovation devront permettre de réaliser des économies d’énergie d’au moins 30%.
Un diagnostic préalable sera effectué sur quelque 600.000 habitations. Le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu précise que la moitié des travaux subventionnés le seront en


