"aide"
Rhône-Alpes : plus de 100 000 euros pour les voyages d’un conseiller régional
A la région Rhône-Alpes, on joue à fond la décentralisation. Jean-Philippe Bayon est vice-président Verts, délégué à la solidarité internationale et à la coopération décentralisée. Il voyage presque autant que le ministre des Affaires étrangères.
L’élu est censé contrôler sur place la bonne utilisation de l’argent du contribuable rhône-alpin. Ses audits ne sont pas loin de s’avérer plus coûteux que l’aide versée. En 3 ans, il a effectué 35 voyages, parcouru 351 300 km et visité plus de 20 pays.
Coût estimé en juillet 2008 des billets de l’élu et de son collaborateur : au moins 100 000 euros, selon le mensuel Capital.
En novembre 2008, il s’est rendu au Congo-Brazzaville, au Sénégal et au Vietnam. En décembre, au Burkina Faso et au Maroc. Début 2009 : en janvier au Laos, en février au Mali, en mars en Turquie, au Burkina-Faso et en Tunisie.
« Il voyage en classe éco », précisait la Région en 2009, sans donner aucune indication sur le coût et les retombées de ces déplacements.
Notre rubrique Rhône-Alpes
Région Île-de-France : l’échec des aides à l’emploi
Le conseil régional d’Île-de-France s’était fixé début 2004, un objectif de 10 000 emplois-tremplin pour une dépense de 150 millions euros par an. Soit une subvention de 900 millions d’euros en 6 ans. En 2009, l’exécutif socialiste a péniblement atteint 3 991 postes créés.
Il a de plus totalement dénaturé le dispositif des emplois-tremplin pour tenter d’atteindre son objectif. Ainsi de nombreuses associations ont bénéficié d’emplois-tremplin avec parfois des salaires de cadres (30 000 euros nets par an).
5 postes pour SOS Racisme, 3 pour la Ligue des droits de l’homme, 2 pour l’UNEF par exemple.
Au final, le dispositif des emplois-tremplin s’avère coûteux et totalement inefficace dans la mesure où il ne répond pas du tout aux attentes de celles et de ceux qui cherchent réellement un emploi.
L’objectif de ceux-ci est de remettre sur le marché de l’emploi des exclus du travail, avec peu de qualifications…
Les profils de postes rédigés par les associations mentionnent pourtant régulièrement : «bac + 3 souhaité avec bonne pratique de l’informatique, bon niveau d’anglais, bonne culture générale…», «bac +4 comptabilité-gestion», «équivalent bac +4 dans le domaine de la gestion des entreprises culturelles + expérience dans la gestion d’une structure culturelle»…
Région Lorraine : 20 000 euros pour une sexothèque
En septembre 2008, le Conseil régional de Lorraine a voté une subvention de 20 000 euros pour la création de “La Sexothèque”.
La Commission permanente du Conseil régional de Lorraine a voté, le 5 septembre 2008, cette subvention à l’association des Petits Débrouillards.
La Sexothèque -au budget de 40 000 euros- est ambulante. Les 2 animateurs vont sillonner les écoles et quartiers de Lorraine jusqu’en 2011.
Cible : les 12-15 ans, appelés à “s’explorer et s’exprimer”.
Ses promoteurs présentent la chose comme
Subvention de 100 millions de l’UE à Haïti
L’ Union européenne va débloquer une première subvention de 100 millions d’ euros pour aider à la reconstruction de Haïti.
L’ Union européenne a promis plus de 300 millions d’euros de subventions aux autorités de Port-au-Prince. La subvention débloquée par l’ UE servira à remettre en état les bâtiments gouvernementaux et les infrastructures détruites.
Cette première subvention de 100 millions d’euros permettra aussi au gouvernement haïtien de maintenir des dépenses essentielles comme le paiement des salaires, la reconstruction d’écoles et le renforcement du système éducatif, ainsi que la consolidation de la route principale autour de Port-au-Prince, et le développement des structures de protection civile.
Au total, Etats et Commission ont promis plus de 600 millions d’euros de subventions de court et long terme pour le pays.
source : impots-utiles
Immigration : un coût de 30,4 milliards d’euros par an
Le coût de l’immigration en France est de 30,4 milliards d’euros par an. Le coût de l’émigration : 7,9 milliards d’euros, qui ne rentrent pas dans les caisses de l’État du fait de l’expatriation annuelle des Français. La politique migratoire de la France nous coûte au total 38,3 milliards soit près de 2 points de PIB.
Dépenses d’immigration pour l’État : 79,4 milliards d’euros par an dont
- Coûts sociaux : 58,64 Md €
- Coûts sociétaux : 13,65 Md €
- Coûts sécuritaires : 5,24 Md €
- Coûts éducatifs : 1,87 Md €
Contribution des immigrés aux recettes de l’État : 49 milliards euros par an dont
- Cotisations sociales : 12,754 Md €
- Fiscalité État : 28,303 Md €
- Fiscalité locale : 7,794 Md €
Déficit annuel de la politique d’immigration : 30,4 milliards d’euros
Coût de l’expatriation pour l’État : 11,117 milliards d’euros par an dont
- Coûts de formation : 4,914 Md €
- Coûts de structure : 0,365 Md €
- Manque à gagner fiscal pour l’État : 3,182 Md €
- Manque à gagner pour les collectivités locales : 0,306 Md €
- Manque à gagner social : 0,490 Md €
- Equivalent perte de PIB : 1,860 Md €
Recettes et économies dues à l’expatriation : 3,239 milliards d’euros
Déficit annuel de l’expatriation pour l’État : 7, 878 milliards d’euros
Déficit de la politique migratoire de la France : 38,278 milliards d’euros
Investissements de l’État concernant
Lourdes : grosses subventions à l’ hôtellerie
Lourdes , Hautes Pyrénées . Depuis 2004, environ 130 hôtels lourdais ont été aidés par la région qui a versé 8,5 millions d’euros de subventions pour 52 millions d’euros de travaux de mise aux normes et de modernisation.
À l’image de l’hôtel Alliance, rue Domec, qui a restructuré totalement son bâtiment et a transformé ses 110 chambres en 76 chambres plus spacieuses et mieux équipées.
Devant les nombreuses échéances qui pèsent sur l’hôtellerie lourdaise avec, notamment, l’entrée en vigueur de la nouvelle classification hôtelière en 2012 et la loi d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite en 2015, le président du Syndicat des hôteliers et restaurateurs lourdais, Alain Abadie, a demandé la pérennisation des aides de la région avec une attention particulière à « la petite hôtellerie qui souffre ».
Martin Malvy a promis que la région continuerait à soutenir l’hôtellerie mais a précisé aussi qu’elle ne
6 milliards de subventions pour la Turquie
Subventions à la Turquie dans le cadre de sa “préadhésion” à l’Union européenne. Un coût de 6 milliards pour les contribuables européens.

Le 13 janvier 2009, la Cour des comptes européenne (ECA) a rendu public un rapport, intitulé “La gestion, par la communauté européenne, de l’aide de préadhésion en faveur de la Turquie”.
Dans ce rapport, un chiffre explosif : la Commission européenne a versé 6 milliards d’euros à la Turquie dans le cadre de sa “préadhésion”.
La première période d’aide à la préadhésion (2002-2007) a vu l’Europe verser à la Turquie 1,249 milliard d’euros ; la seconde (2008 – 2013) prévoit le versement de 4,873 milliards d’euros.
Si la Commission européenne est responsable de la gestion des fonds , l’argent est confié à
Chalonnes-sur-Loire : 90 000 euros de subventions aux associations
Conseil municipal de Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire) : le dossier des subventions attribuées aux associations a été présenté par Gui Biju, adjoint chargé des associations et des sports. Le montant total des subventions accordées par la ville de Chalonnes-sur-Loire aux associations s’élève à 90 463 €.
L’opposition de Chalonnes-sur-Loire regrette que la Fête des vins qui connaîtra sa 51 e édition les 27 et 28 février prochain ne se voit attribuer qu’une subvention de 5 000 € au lieu des 10 000 € de l’an passé.
Gui Biju rappelle que la subvention attribuée en 2009 était de 33 000 € seulement, les 7 000 € supplémentaires n’étant qu’une aide exceptionnelle pour le cinquantenaire de la manifestation.
Enfin, à partir de 2010, les subventions destinées à des associations à vocation sociale ont été transférées sur le budget du centre communal d’action sociale, mais, comme le souligne le maire, attendu que plusieurs élus siègent au sein de son conseil d’administration, le soutien direct et la transparence de la commune envers ces associations demeurent garantis. Il a été fait état de ce que l’association musicale chalonnaise n’a pas demandé de subventions pour 2010, estimant que
Conseil régional de Bretagne : 524 500 euros pour une revue sans lecteurs
Faute de lecteurs, la revue élitiste “Bretagne[s]” a vécu plus de 2 ans grâce aux subventions du Conseil régional de Bretagne. Coût pour le contribuable : 524 500 euros.
Le Livre noir des gaspillages de l’argent public sort le 1er mars. À cette occasion, nous allons revenir sur quelques cas emblématiques de dilapidation des deniers publics. Et répondre à cette question que nous nous posons tous : “Que font les élus de l’argent de nos impôts ?” Premier exemple : la revue Bretagne[s].
Le trimestriel Bretagne[s], lancé en janvier 2006 à l’instigation de Jean-Yves Le Drian, le président PS de la Région Bretagne, s’est révélé être un véritable fiasco financier. Très largement subventionnée, cette revue à caractère universitaire n’a jamais trouvé son public.
Diffusée à 6 000 exemplaires, Bretagne[s] a coûté 524 500 € à la Région, pour 11 numéros. Quelques villes ont également mis au pot. L’argent étant versé à l’association chargée de la publication. La revue n’a dépassé qu’avec peine les 1 000 acheteurs en kiosque. Soit une subvention de 45 € par lecteur -hors abonnés-, pour un coût au numéro de 48 000 € !
De l’aveu même du directeur de la publication,
Subventions de Bachelot pour l’ hôpital
Roselyne Bachelot va dévoiler une liste de nouveaux projets retenus pour le plan Hôpital 2012 lancé en 2007.
Ces projets achèveront la première phase du plan, qui concerne 2,2 milliards d’euros d’aides publiques , pour quelque 640 projets retenus sur 2.000 dossiers de candidature, selon le bilan que doit présenter Roselyne Bachelot.
Le principe du plan Hôpital 2012 est d’apporter des aides d’Etat pour co-financer des projets de modernisation d’hôpitaux, à hauteur de 50% en moyenne : rénovation des bâtiments, aide aux regroupements d’établissements ou de services, modernisation des systèmes d’information des établissements


