"angouleme"
Le Festival du Film Francophone d’ Angoulême privé de subvention
L’ assemblée régionale de Poitou-Charentes , présidée par Ségolène Royal , vient de refuser de voter une subvention à la 3ème édition du Festival du Film Francophone d’Angoulême .
Mai 2010 : même si Magelis a voté sa part de subvention (224 000 €), soit 50% du coût, de son côté la région Poitou-Charentes s’est retranchée derrière un audit commandé par Ségolène Royal à l’issue de la 2ème édition du Festival. Cet audit fait ressortir une absence de comptes “certifiés et complets”, un manque de rigueur à propos de la base juridique de l’ association qui gère le Festival, un mode de rétribution des organisateurs discutable.
La région estime qu’elle a déjà doublement financé puisqu’elle subventionne aussi Magelis. Mais derrière tout cela, pointe la brouille qui s’est installée entre l’un des organisateurs du festival, Dominique Besnehard jadis mentor de
Festival de BD d’Angoulême : les contribuables à la dépense
Le Festival international de la BD d’Angoulême est financé par les contribuables. Le versement de généreuses subventions publiques lui a permis de boucler son budget juste à temps !
Cette manifestation, qui se déroulera jusqu’au 31 janvier 2010, a été confrontée récemment à quelques problèmes de trésorerie. Le Festival international de bande dessinée d’Angoulême a pu procéder à l’ouverture de sa 37ème édition, qui se tient du 28 au 31 janvier 2010.
Après des mois d’inquiétude, le monde de la bande dessinée a retrouvé sa tranquillité.
A l’origine des inquiétudes,
Ségolène Royal restreint la subvention de Besnehard
Ségolène Royal va réduire la subvention de la région Poitou-Charentes allouée au Festival du film francophone d’Angoulême (FFA), créé par le producteur Dominique Besnehard en 2008.
La subvention passe de 85 000 à 20 000 euros. Du coup, l’édition 2009 du FFA est déficitaire. Et ce n’est pas fini : Royal- qui est présidente du conseil régional de Poitou-Charentes-a lancé un audit sur les comptes du festival …
Je ne veux pas croire que la baisse de la subvention est un règlement de compte” assure Besnehard. Le producteur menace pourtant de délocaliser son festival à Bordeaux, qui lui fait du pied.

Besnehard est l’ex-mentor de la candidate aux présidentielles. À la rentrée 2009, Royal avait demandé à Besnehard d’arrêter de s’attribuer un rôle politique et personnel à ses côtés et de se contenter du cinéma…
Ryanair exige encore plus de subventions
En six ans, le syndicat mixte de l’aéroport de Poitiers a versé presque 3 millions d’euros à Ryanair. La compagnie irlandaise, principal exploitant, exige une rallonge budgétaire d’un million d’euros. Et annonce 380 millions de bénéfices au premier semestre 2009.
Les contribuables de Poitiers, d’Angoulême ou de Cognac vont-ils engraisser l’actionnariat de Ryanair ? Depuis le début du mois, le transporteur irlandais met la pression sur les aéroports de la région, en imposant à leurs gestionnaires de revoir à la hausse leur participation financière pour 2010, sous forme de « contribution marketing ». Après Poitiers (1 million d’euros exigés), Ryanair a toqué à la porte d’Angoulême (rallonge de 225.000 € réclamée), La Rochelle, Limoges… En menaçant de rayer les contestataires de
Subvention d’1 million d’euro pour le festival de BD d’Angoulême
Le maire (PS) d’Angoulême, Philippe Lavaud, a affirmé mardi que l’édition 2010 du Festival international de la bande dessinée aurait bien lieu après que la société organisatrice eut fait part de ses inquiétudes au sujet d’un différend d’ordre financier avec la municipalité.
“L’édition 2010 aura bien lieu. Les engagements de la ville restent des engagements forts, je rappelle qu’une subvention d’un million d’euros est affectée à l’organisation de ce Festival international de la bande dessinée” (FIBD), a déclaré le maire au cours d’une conférence de presse.
Dans le cadre d’une convention triennale, la ville octroie une subvention de fonctionnement d’un million d’euros. Mais la municipalité, qui met en avant le désengagement de l’Etat auprès des collectivités locales, a décidé de ne plus prendre en charge l’intégralité des prestations techniques, dont le coût est évalué à
Angoulême: les festival de la BD menacé
Les organisateurs du Festival international de la Bande dessinée d’Angoulême (FIBD) ont estimé jeudi que la tenue de la trente-septième édition, en janvier 2010, n’était pas assurée en raison du refus de la ville d’Angoulême de financer l’intégralité des prestations techniques.
La ville, dans le cadre d’un accord triennal, octroie une subvention de fonctionnement d’un million d’euros, mais a décidé de ne plus prendre en charge l’intégralité des prestations techniques, dont le coût est évalué à 400.000 euros, a indiqué à l’AFP Gérard Desaphy, maire-adjoint à la culture. Il met notamment en avant les conséquences du “désengagement de l’Etat” auprès des collectivités locales.
Ces prestations techniques comprennent notamment le montage des stands commerciaux abritant les éditeurs ou l’installation des barrières de sécurité.
“Notre réflexion aujourd’hui, c’est de se demander si les chapiteaux, où se mettent les éditeurs et qui deviennent des lieux commerciaux, c’est réellement du service public ou si les éditeurs ne devraient pas les financer”, s’interroge l’adjoint.
“A court terme, je ne suis pas en capacité d’assurer ces prestations indispensables à l’organisation d’un grand événement et qui l’étaient
Angoulême: subventions en baisse faute de projets innovants
La Ville conditionne désormais 30% du montant de ses aides à la conception de «projets innovants». Mais aucune association n’a changé ses habitudes.
«La ville a réduit nos subventions de 500€ par an.» Voilà le commentaire entendu dans les rangs du comité de quartier de Basseau, présidé par Kader Lekfif. Il n’est pas le seul à faire ce constat : depuis l’arrivée de l’équipe Lavaud aux commandes d’Angoulême, tous les comités le jurent, documents comptables à l’appui, l’aide municipale traditionnellement versée a chuté de 1.536 à 1.075€ par an. Joël Lachaud, maire adjoint chargé de la démocratie locale, veut pourtant apporter de gros bémols à cette affirmation : ce n’est pas l’enveloppe globale consacrée aux subventions des comités de quartier qui a changé, insiste-t-il (elle est toujours de 25.438 euros par an), ce sont «les conditions d’attribution» qui ne sont plus les mêmes: «Nous avons décidé que 70% de la subvention seraient désormais affectés aux comités au titre du fonctionnement de l’association. Les 30% restant étant versés au titre de “l’appel à projet”». «L’appel à projet» ? En termes simples, ce sont les «idées innovantes» que les comités doivent soumettre, par écrit, à la mairie pour animer leur quartier. Des idées qui
Angoulême : Martin Hirsch promet des subventions
Le Haut-commissaire à la Jeunesse s’est déplacé en Charente samedi matin. Décontracté, le Haut-commissaire à la jeunesse aime arpenter la cité des Valois, même l’espace d’une rapide matinée. Avec une pointe d’humour, il n’hésite pas à rappeler qu’il était déjà présent il y a trois mois. Des amis, des actions et l’expérience du RSA l’attachent à ce département.
La première partie de sa visite s’est déroulée à l’Espace Carat à l’occasion de la 56e convention de la Jeune chambre économique. Devant ce parterre de jeunes chefs d’entreprises, le Haut-commissaire a rappelé les mesures appliquées depuis six semaines dans le cadre de sa politique sur la jeunesse. Des propositions qui, surtout, allègent le coût du travail des jeunes afin de favoriser leur venue sur le marché du travail.
« Ce n’est pas aux jeunes de subir les conséquences d’une crise dont ils ne sont pas responsables, a affirmé Martin Hirsch. Il ne s’agit pas d’inventer des choses nouvelles, mais avec le plan de 1,3 million d’euros de pouvoir abaisser le coût du travail pour que l’embauche des jeunes devienne plus facile. »
Au-delà des mesures et de la prochaine parution d’un livre vert qui présentera ces nouvelles orientations sur le travail des jeunes, Martin Hirsch venait aussi pour
Angoulême : des subventions qui font hurler
La mairie d’Angoulême qui a voté son budget hier soir a communiqué le montant des subventions allouées aux principales associations sportives. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le sujet fait sacrément grincer des dents.
C’est Guy Delage, le président des handballeuses de l’ACH, qui est le premier à monter au créneau. 167.000 euros pour son club comme la saison passée, certes, «mais que sont devenus les 24.000 euros de subvention exceptionnelle que la mairie s’était engagée à verser en juin dernier devant la commission de contrôle de gestion?, s’inquiète-t-il. J’ai le courrier signé. Maintenant, si les lettres de la mairie n’engagent personne… Ce n’est pas acceptable. On ne peut pas travailler avec une ville comme ça», conclut-il, démangé par l’envie «de déposer le bilan…» Le sujet sera en tout cas au cœur de l’AG du club au cours de laquelle Guy Delage quittera la présidence le 17 avril prochain.



