"appartement"
Logement de fonction : les privilégiés de la République
L’attribution de logements de fonction sert à perpétuer d’incroyables privilèges bénéficiant à une minorité de hauts fonctionnaires logés dans des appartements somptueux.
Exemples pointés par L’Express dans son dossier « Logement. Les privilégiés de la République » du 1er octobre 2009.
- Au Centre des monuments nationaux (CMN), certains logements de fonction sont toujours occupés par des agents qui n’y ont plus droit ou qui ne disposent pas d’une concession (contrat) en bonne et due forme. Une enquête interne, ouverte en 2007, est toujours en cours.
- Le directeur de l’Ecole des beaux-arts, Henri-Claude Cousseau, est installé dans l’hôtel de Chimay qui date du XVIIe siècle, quai Malaquais (6e arrondissement). Un six-pièces (340 m²) d’une valeur locative mensuelle estimée à 25 000 euros, qui ne lui coûte aucun loyer.
- Le conservateur du musée du Louvre, Henri Loyrette, habite, dans les mêmes conditions, un sept-pièces (236 m²) quai du Louvre dont la valeur locative dépasse 11 000 euros.
- Le directeur du Conservatoire national de musique de Paris (19e), Pascal Dumay, est logé gratuitement dans un
Gaspillage d’argent public : le contribuable paie le loyer des squatters
Gaspillage d’argent public : le contribuable paie le loyer des squatters. En 2005, l’État a versé 78 millions d’euros de loyers impayés aux propriétaires de logements squattés. Nice-Matin pointe des exemples hallucinants dans les Alpes-Maritimes.
La disposition légale existe, gravée dans le marbre de la loi, mais elle embarrasse. En 2005, l’État s’est acquitté de 78 millions d’euros de loyers – contre 48 millions en 2000 - en lieu et place des squatteurs auprès des bailleurs floués.
Une facture d’eau individuelle de 22 000 euros (!) remboursée par l’État au propriétaire d’un appartement squatté en centre-ville à Nice. Des loyers qui reviennent sempiternellement impayés depuis quatre ans et pour lesquels un retraité d’Antibes est systématiquement remboursé. Toujours par la préfecture.
L’année dernière, le préfet des Alpes-Maritimes a ainsi déboursé


