"baisse"
Pétition pour qu’ Henri Proglio travaille gratuitement chez EDF
Henri Proglio ayant eu 60 ans en juin dernier, il peut prendre sa retraite et toucher 13 millions d’euros par an. Rien ne l’empêche ensuite de travailler chez EDF.
Si Henri Proglio est vraiment un passionné de la chose publique, il pourrait donc tout à fait travailler gratuitement chez EDF, baissant d’autant les charges de cet organisme public et donnant ainsi l’exemple des réductions des dépenses non seulement dans cette entreprise soumise à la concurrence mondiale et à la guerre des prix mais aussi à tout le secteur public français qui doit absolument dépenser moins pour faire baisser le déficit public.
Pour signer la pétition pour que Henri Proglio travaille gratuitement chez EDF , Cliquez sur l’image 
Les subventions de l’ UMP
L’UMP distribue chaque année des subventions aux clubs politiques de ses principaux cadres. Mais l’UMP a dû se serrer la ceinture en 2008 et faire des choix parmi les chefs de groupes. Au grand dam de certains.
Avec un déficit d’environ 29 millions d’euros à la fin de l’année 2007, l’UMP a dû serrer son budget. Le parti a notamment été forcé de diminuer les allocations qu’il verse aux clubs politiques qui lui sont liés. Les derniers bilans financiers transmis à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) parlent d’eux-mêmes : entre 2007 et 2008, ces subventions sont passées de 4.511.971 € à 3.423.391 €.
Ces aides financières sont réévaluées chaque année par le secrétaire général Xavier Bertrand et le trésorier Eric Woerth. Le grand argentier de l’UMP
Subventions aux associations sportives
On dénombre au total, environ 264 000 associations sportives pour 16 millions de licenciés. Elles proposent de multiples disciplines, sous différentes formes, de la compétition aux loisirs, en passant par le sport-santé.
Ce chiffre recouvre des réalités très différentes tant missions et activités sont variées. Elles vont de la structuration d’un secteur sportif à l’organisation d’une pratique spécifique. Ce sont les petits clubs qui forment le gros des troupes : 48 % des associations sportives ont un budget annuel inférieur à 10 000 euros.
“Les associations sportives s’autofinancent pour l’essentiel, grâce aux cotisations de leurs membres. Les subventions, qui ne représentent qu’un quart du financement, sont avant tout locales, souligne André Leclercq, vice-président du Comité national olympique sportif français (CNOSF), délégué au sport et à la
Subvention de 520 000 euros pour l’ Orchestre des Champs Elysées
L’Orchestre des Champs-Elysées (OCE), célèbre formation jouant avec des instruments d’époque et fondée par le chef belge Philippe Herreweghe, s’est alarmé lundi pour son avenir en raison de la baisse sensible de la subvention annoncée par la région Poitou-Charentes pour 2010.
Le conseil régional présidé par Ségolène Royal, principal pourvoyeur de fonds de l’OCE qui réside au Théâtre-Auditorium de Poitiers (TAP), compte abaisser son aide de 840.000 à 520.000 euros l’an prochain, soit un repli d’environ 40%, a indiqué à l’AFP l’administrateur général de la formation, Pierre Choffé.
“Cela met en péril pas forcément l’existence de l’orchestre mais son projet”, a estimé le responsable de cet ensemble dont le répertoire va de Haydn à
La Route du Rock: baisse des subventions
Le festival de Saint-Malo, la Route du Rock va subir de plein fouet la baisse des subventions du conseil général pour sa 20 ème édition. Le conseil général vient d’ annoncer une baisse de 20 % de ses subventions pour 2010.
De plus, la TVA sur la billetterie va passer en janvier prochain de 2,1 % à 5,5 %.
Le budget global de la Route du Rock, éditions hiver et été se chiffre à 1,4 million d’euros.
Les aides au festival se répartissent ainsi:
85 000 € de subvention du département. 55 000 € sont versés directement par le conseil général, 30 000 € par Saint-Malo Agglomération via le contrat de territoire.
Le montant de la subvention qui pourrait être supprimée en 2010 serait de 17 000 €.
Subventions : halte au rock institutionnel !
source: rennes.maville.com
Baisse des subventions pour l’ADMR
Le conseil général d’Ille et Vilaine a annoncé aux associations d’aide à domicile du département qu’il allait réduire l’aide financière qui leur est accordée depuis 2004.
Le département versera en 2010 une enveloppe de trois millions d’euros, au lieu des quatre millions d’euros prévus. En 2011, ce sera deux millions et le manque à percevoir sera alors de 1,5 million d’euros pour l’ADMR qui assure l’essentiel de l’aide à domicile dans le département. Cette annonce alimentera les conflits qui peuvent opposer les associations et les entreprises de services à la personne. Les entreprises reprochent aux associations d’être aidées par des subventions, et les associations reprochent aux entreprises de proposer leurs
Lyon: bataille autour de la subvention du Centre Jacques Cartier
Depuis plus de vingt ans, l’université Lyon 2 abritait une structure informelle en charge de l’organisation de colloques internationaux annuels, les ” Entretiens Jacques Cartier “. Les deux entités souhaitent aujourd’hui cesser leurs relations.
Officiellement, le centre Jacques Cartier ne fera plus partie de Lyon 2 au 1er janvier 2010. Mais la séparation de biens s’annonce compliquée. Alain Bideau, le directeur et fondateur du centre, ancien adjoint de Barre toujours proche des cercles politiques locaux en place, caressait l’idée de pouvoir transférer le compte en banque – bien garni – du centre Jacques Cartier vers une fondation privée qu’il a créée. Lyon 2 refuse, estimant qu’il s’agit d’argent public, qu’elle n’a donc pas à reverser vers une structure privée…
Le président de l’Université a saisi le Trésorier payeur général et la direction des affaires financières du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour qu’ils se prononcent sur ce
La Ville de Paris coupe ses subventions
Frappée par la crise et par une baisse de recettes liées aux transactions immobilières, la Mairie de Paris se trouve confrontée à des choix pour sa politique culturelle. Coup sur coup, elle vient d’annoncer au 104, dernier-né des lieux culturels branchés parisiens, puis au Musée de Montmartre un gel ou une baisse de leur subvention.
Apprenant la nouvelle, les deux directeurs du 104, Robert Cantarella et Frédéric Fisbach, nommés il y a tout juste un an dans cet établissement de pompes funèbres somptueusement réaménagé, ont jeté l’éponge et préféré démissionner. Il aurait fallu, selon eux, une rallonge de 2 millions d’euros, alors que l’établissement accuse déjà un déficit de 700 000 euros. Quand au petit Musée de Montmartre, il craint de devoir fermer ses portes à la fin de l’année, tant la situation est critique : il manque, là, au moins 150 000 euros. « Il n’y a pas de stratégie de
Subvention d’1 million d’euro pour le festival de BD d’Angoulême
Le maire (PS) d’Angoulême, Philippe Lavaud, a affirmé mardi que l’édition 2010 du Festival international de la bande dessinée aurait bien lieu après que la société organisatrice eut fait part de ses inquiétudes au sujet d’un différend d’ordre financier avec la municipalité.
“L’édition 2010 aura bien lieu. Les engagements de la ville restent des engagements forts, je rappelle qu’une subvention d’un million d’euros est affectée à l’organisation de ce Festival international de la bande dessinée” (FIBD), a déclaré le maire au cours d’une conférence de presse.
Dans le cadre d’une convention triennale, la ville octroie une subvention de fonctionnement d’un million d’euros. Mais la municipalité, qui met en avant le désengagement de l’Etat auprès des collectivités locales, a décidé de ne plus prendre en charge l’intégralité des prestations techniques, dont le coût est évalué à
Angoulême: les festival de la BD menacé
Les organisateurs du Festival international de la Bande dessinée d’Angoulême (FIBD) ont estimé jeudi que la tenue de la trente-septième édition, en janvier 2010, n’était pas assurée en raison du refus de la ville d’Angoulême de financer l’intégralité des prestations techniques.
La ville, dans le cadre d’un accord triennal, octroie une subvention de fonctionnement d’un million d’euros, mais a décidé de ne plus prendre en charge l’intégralité des prestations techniques, dont le coût est évalué à 400.000 euros, a indiqué à l’AFP Gérard Desaphy, maire-adjoint à la culture. Il met notamment en avant les conséquences du “désengagement de l’Etat” auprès des collectivités locales.
Ces prestations techniques comprennent notamment le montage des stands commerciaux abritant les éditeurs ou l’installation des barrières de sécurité.
“Notre réflexion aujourd’hui, c’est de se demander si les chapiteaux, où se mettent les éditeurs et qui deviennent des lieux commerciaux, c’est réellement du service public ou si les éditeurs ne devraient pas les financer”, s’interroge l’adjoint.
“A court terme, je ne suis pas en capacité d’assurer ces prestations indispensables à l’organisation d’un grand événement et qui l’étaient


