"brice hortefeux"

Les dépenses de Brice Hortefeux

brice hortefeux cout depenseBrice Hortefeux est l’un des ministres les plus dépensiers et coûteux du gouvernement . Mais le Ministre de l’ Intérieur n’est pas le ministre qui coûte le plus cher aux contribuables . Il n’arrive qu’en 6ème position du classement des ministres les plus coûteux pour l’ Etat .

Hortefeux coûte cher , et pourtant, il a l’une des plus petites équipes du gouvernement. Sur les 37 ministres et secrétaires d’Etat, il possède le 24ème

Le gouvernement entend-il les contribuables ?

gaspillage-toilettesLa succession de scandales concernant des membres du gouvernement a fini par faire tache d’huile.

Après les mises en cause de Fadela Amara, Christian Blanc, Alain Joyandet, Rama Yade (entre autres), le gouvernement a pris des mesures d’austérité… pour lui-même.

Depuis vingt ans que Contribuables Associés lutte pour que nos gouvernants cessent de considérer l’argent du contribuable comme acquis, il était temps !

D’abord avec l’ annulation de la traditionnelle garden-party de l’Élysée du 14 juillet. Mais aussi avec des mesures moins symboliques, mais tout aussi significatives.

Christian Blanc, dont les services avaient acheté

Coût des cabinets ministériels en hausse

En 2009, le nombre de conseillers ministériels est de 626 contre 517 en 2007 pour le premier gouvernement Fillon, soit une augmentation de 21 % .

depenses cout ministeres cabinetsL’ effectif global des cabinets (conseillers, chauffeurs, cuisiniers, secrétaires, gardes du corps…) est de 3 277 personnes contre 2 863 en 2007 : + 14,5 %. Le personnel d’intendance (cuisines, hôtellerie) est celui qui a le plus augmenté (+ 29,5 %).

Pourtant, François Fillon avait fixé, en arrivant à Matignon, un plafond de vingt conseillers par ministre et de quatre conseillers par secrétaire d’État. En novembre 2009, seul le ministère de la Justice de Michèle Alliot-Marie satisfait aux critères, avec 16 membres dans son cabinet. Le cabinet du Premier ministre a bien essayé de faire un effort, en passant de 64 personnes en juillet 2008 à 60 en 2009. Mais, à l’inverse,

Le monde associatif redoute le désengagement de l’ État

Après les banques et les entreprises, les associations s’inquiètent à leur tour des conséquences de la crise économique.

brice-hortefeux-politique-aides-financement-association-subvention-associations-subventions-gouvernement-finance-crise-banques-fonjep-logement-emploi-justice-budget-roirant-riquier-cesbronL’âge d’or touche-t-il à sa fin ? Avec près de deux millions de salariés – un million en équivalent temps plein, soit 5 % du nombre total des salariés –, le secteur associatif est l’un des gisements d’emplois qui a le plus progressé ces dernières décennies.

Pourtant, aujourd’hui, dans un contexte de relations tendues avec les pouvoirs publics, plusieurs grands réseaux associatifs redoutent un scénario noir. En cause, le désengagement financier de l’État et la mise en concurrence du secteur associatif avec les entreprises depuis l’adoption de la directive européenne sur les services en 2006.

Le Planning familial proteste contre la réduction des subventions de l’État

subventions_associations_planning_familialLes associations du Mouvement français pour le planning familial protestent contre la réduction des crédits de l’Etat. Le montant de ces subventions s’élève pour 2009 à 2,9 millions d’euros.

Le budget d’une association sur cinq dépend à plus de 75 % des subventions de l’Etat. Selon le Parisien, le mouvement “est porté par 1000 bénévoles et 420 salariés”.

Deux questions se posent :

Quel est le montant des subventions allouées par les collectivités territoriales et l’ Union européenne aux associations du Planning familial? Certaines de ces structures fonctionnent à 100 % grâce aux aides de l’Etat. Elles sont de fait des faux-nez de l’administration. Leur statut associatif est-il encore légitime ?

Lu dans Le Monde et sur le figaro.fr:

“Brice Hortefeux, le nouveau ministre du Travail et des relations sociales, s’est “engagé” le 04 février 2009 “à maintenir l’effort budgétaire permettant au Planning familial d’assurer ses missions”. “Il y a effectivement une légère diminution des crédits consacrés au conseil conjugal et familial, de 2,5 millions d’euros très exactement à 2,2 [...] Mais il faut y ajouter d’autres crédits -430.000 euros au titre de mon ministère, 380.000 au titre du ministère de la Santé [et au total] c’est 2,9 millions d’euros qui [y] sont ainsi consacrés”.

Les aides financières du Planning font partie du “programme 106″, un chapitre budgétaire consacré aux actions en faveur des familles vulnérables, dont les crédits ont été réduits en 2009. Malgré ces restrictions, 80 % des crédits consommés en 2008 seront maintenus.

Le gouvernement prévoit une baisse notable de nos crédits en 2009, affirme la secrétaire générale du Mouvement français pour le planning familial, Marie-Pierre Martinet.Un tiers de nos associations risquent de mettre la clé sous la porte dans les deux ans à venir.”

Né en 1956, le Planning familial fédère 68 associations. Parce qu’elles relaient les politiques gouvernementales sur l’avortement ou la contraception, ces associations bénéficient d’une aide publique : les centaines de milliers d’heures de “conseil conjugal et familial” dispensées tous les ans par le Planning sont rémunérées par l’Etat. Pour beaucoup de structures, ce soutien est vital : le budget d’une association sur cinq dépend à plus de 75 % de ces subventions.

Nos associations sont précaires, souligne Françoise Laurant, la présidente du Planning familial. Certaines, notamment parmi les plus petites, fonctionnent à 100 % grâce aux aides de l’Etat. Elles sont animées par des bénévoles et elles ne pourront pas maintenir les permanences d’accueil si les aides sont supprimées. Il ne faut pas que l’Etat se désengage.”

Le mois de décembre 2008 a montré que même les grosses associations étaient fragiles. A Noël, le Planning de Marseille, qui gère un budget annuel de 800 000 euros, a fermé ses portes au public. Les aides de l’Etat ne représentent que 7 % du budget de l’association marseillaise, mais les permanences supprimées à Noël faute de locaux ne pourront pas reprendre sans ce coup de pouce financier.”

Source : lefigaro.fr et Le Monde daté du 28 janvier 2009