Subventions, abus et gaspillages

"budget"

Bonchamp : 140 000 euros de subventions au sport

Conseil municipal de Bonchamp ( Pays de la Loire) : 137 195 € ont été affectés. Les propositions ont été adoptées à l’unanimité.

subventions associations sportL’entente sportive Bonchamp « qui compte un tiers de la population dans ses rangs avec 1 800 licenciés, » précise Jean-Paul Nouvel, adjoint responsable de la commission des sports, s’octroie la part du lion avec « 48 % du montant des subventions », note Marie-Claude Tourtelier. La porte-parole des élus de l’opposition Agir ensemble à Bonchamp aurait vu d’un bon oeil « que l’action sociale voire la culture puissent aussi bénéficier d’une

Région Lorraine : 20 000 euros pour une sexothèque

En septembre 2008, le Conseil régional de Lorraine a voté une subvention de 20 000 euros pour la création de “La Sexothèque”.

sexothequeLa Commission permanente du Conseil régional de Lorraine a voté, le 5 septembre 2008, cette subvention à l’association des Petits Débrouillards.

La Sexothèque -au budget de 40 000 euros- est ambulante. Les 2 animateurs vont sillonner les écoles et quartiers de Lorraine jusqu’en 2011.

Cible : les 12-15 ans, appelés à “s’explorer et s’exprimer”.

Ses promoteurs présentent la chose comme

“un espace thématique d’exposition et d’animation scientifique interactif, itinérant et modulable, où une large place est laissée aux manipulations”.

L’aide de la Région a été allouée au titre des “actions de prévention et d’éducation à la santé menées par des associations”. La subvention est rattachée au fonds régional pour le lien social (IRELIS).

La sexothèque est également soutenue financièrement par la Commission européenne.

Les clubs des Petits Débrouillards pratiquent des expérimentations scientifiques dans l’esprit du Nobel français Georges Charpak qui avait créé l’action “La main à la pâte”. Mais est-ce vraiment le rôle de nos élus que de leur faire mettre “la main à la pâte”, et d’en faire des sexo-débrouillards ?

La présentation de la sexothèque sur le site des Petits Débrouillards lorrains.

Voir aussi notre article ” Subventions pour la promotion de l’homosexualité à l’école “

Sainte-Pazanne : 545 000 euros de subventions municipales

Les élus de Sainte-Pazanne ( Pays de la Loire ) ont épluché les subventions versées aux associations ainsi que les contributions communales obligatoires.

subventions associations depense publiqueLes subventions aux associations passent de 266 000 €, en 2009, à 301 000 € cette année, soit plus 13 %. Théoriquement. « En fait, on sera plutôt entre les deux car il y a des provisionnements qui ne seront pas utilisés », modère le maire Bernard Morilleau.

Gros morceau dans ce budget : la subvention votée à Paz’à Pas pour 200 000 € (comme en 2009), en plus de 20 000 € exceptionnels. « Une subvention qui peut sembler importante. Mais il y a un réel service semi-public que la commune se doit d’accompagner, car il concerne quelque 150 enfants en accueil périscolaire, autour de 200 en centre de loisirs et vingt places en multi-accueil pour la

Les dépenses de communication des régions

Le montant des dépenses de communication des régions Bourgogne, Île-de-France, Rhône-Alpes, Picardie, Lorraine, Basse-Normandie, Pays-de-la-Loire, Limousin, Languedoc-Roussillon.

miege x2Conseil régional de Bourgogne : les crédits consacrés en 2008 à la politique de communication ont été en augmentation de 200% par rapport à 2004. 200 000 € sont consacrés chaque année aux radios locales pour vanter les mérites des élus bourguignons.

Conseil régional d’Île-de-France : entre 1998 et 2009, les dépenses de communications ont été multipliées par 4 pour atteindre plus de 15 millions €. + 160 % pour les frais de réception entre 1998 et 2009, d’un montant de 1 950 000 € en 2009.

La région Rhône-Alpes a lancé en 2009, deux marchés de 650 000 € pour la réalisation et l’achat d’objets publicitaires et promotionnels aux couleurs du conseil régional.

Conseil régional de Picardie : diffusion dans tous les foyers picards d’un

Nicolas Sarkozy à l’Élysée : les dépenses pour 2008

Élysée : focus sur les dépenses de Sarkozy et de la présidence de la République en 2008. La Présidence compte près de 1 000 employés, deux fois plus que la Reine d’Angleterre. Et paie avec retard ses factures de gaz et d’électricité !

Article extrait du Livre noir des gaspillages de l’argent public.

Selon le quotidien allemand Bild Zeitung dans un article au titre évocateur, « Sarkozy heureux comme Dieu en France » (27.07.09), l’Élysée dispose de 61 voitures de service, 2 avions Airbus et 6 jets Falcon. Un budget de 1 million € par an pour les boissons (champagne…).

La présidence compte près de 1000 employés (deux fois plus que la Reine d’Angleterre). Parmi eux : 44 chauffeurs et 87 cuisiniers. Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l’Élysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.

ouverture-chapitre-princesSelon le rapport de la Cour des comptes en juillet 2009 sur la gestion des services de la présidence de la République pour l’exercice 2008, les relations avec les fournisseurs sont « insuffisamment encadrées ». La mise en concurrence semble encore assez peu pratiquée alors qu’elle pourrait réduire le coût des achats et des prestations.

Quelques exemples

  • Garden Party du 14 juillet 2008 :

Le budget de l’Élysée

Le budget de la présidence c’est “Élysée Palace”. Les crédits alloués à l’Élysée en 2009 étaient de 112,33 millions d’euros, en hausse de 11,45% par rapport au budget 2008 initial.

Une progression très forte, 6,3 fois supérieure à celle du budget de l’État. 70 millions vont aux dépenses de personnel.

danseuse Rep Trez

Au 1er juillet 2008, l’Élysée employait 1 031 personnes, dont 98 recrutées directement par la présidence de la République. La majeure partie des personnels de l’Élysée est fournie par des détachements.

Les principaux pourvoyeurs sont la Défense (359), l’Intérieur (178), la Culture (01), les Finances (100) et les Affaires étrangères (29).

Certains détachements semblent plus surprenants : outre La Poste (11), France Télécom (29) et la Ville de Paris (5), l’hôpital de Cadillac, en Gironde, et le département de Seine-et-Marne comptent chacun un des leurs parmi les collaborateurs de l’Élysée.

En décembre 2009, le Canard enchaîné évaluait le salaire annuel du

Le coût des élus locaux

En 2008,  les revenus des élus locaux ont coûté près de 1,5 milliard d’euros au contribuable. Les revenus (indemnités ou autres traitements) de nos édiles ont connu une forte augmentation ces dernières années.

Le montant des indemnités des élus locaux en 2008 est de 1 461 583 009 euros. Par élus locaux, on entend les maires, adjoints, présidents et vice-présidents d’intercommunalité, conseillers régionaux et généraux, membres du conseil de Paris.

ouverture-chapitre-elus Ce montant, c’est René Dosiére, le député de l’Aisne apparenté PS, qui l’a révélé .

Après avoir épinglé le budget de l’Élysée ou l’enflure des effectifs dans les cabinets ministériels, Dosière a cette fois épluché les indemnités perçues en 2007 et 2008 par les élus locaux. Ces données lui ont été transmises par le ministère de l’Intérieur, en réponse à ses questions écrites.

LA RÉMUNÉRATION DES ÉLUS LOCAUX

Entre 2002 et 2007

  • Indemnités des présidents  et vice-présidents des groupements de communes  : + 43, 8 %
  • Indemnités des élus communaux et des responsables d’intercommunalités : + 14,5 %
  • Salaires des Français : + 3 % (Le Point).

Indemnités moyenne (2008) par élu

Conseils Généraux         29 909 €

Conseils Régionaux        31 555 €

Ville de Paris                  68 808 €

Indemnités totales

Subventions aux associations de Geneston

Conseil municipal de Geneston ( Pays de la Loire ) : la séance s’est ouverte sur la présentation des comptes du budget général et du budget assainissement de 2009. Elle s’est poursuivie par l’établissement des subventions 2010, en augmentation de 1 % pour la quasi-totalité. Montant total des subventions : 212 978,54 €.

Associations Jeunesse et Sports. Société chasse : 206,06 €. ESL : 1 554,25 €. MBG Basket : 974 €. Entente pongiste : 455,91 €. Gym Entretien : 310,85 €. USG cyclisme : 435,19 €. Off. Interc. Sports : 616,26 € 0,18 €/habit. Gardon Genestonnais : 357,48 €. Geneston Randonnées : 808,21 €. Karaté Club Geneston : 683,87 €. Karaté Club (subvention except.) École du Samouraï : 310,85 €. Badminton Geneston : 777,13 €. Amicale Pétanque : 373,02 €. Genes’Avenir : 360,36 €.

Associations Culturelles. Geneston Loisirs : 2 610,95 €. Club Joie Amitié : 100,34 €. Comité

Immigration : un coût de 30,4 milliards d’euros par an

Le coût de l’immigration en France est de 30,4 milliards d’euros par an. Le coût de l’émigration : 7,9 milliards d’euros, qui ne rentrent pas dans les caisses de l’État du fait de l’expatriation annuelle des Français. La politique migratoire de la France nous coûte au total 38,3 milliards soit près de 2 points de PIB.

mono-gourevitchDépenses d’immigration pour l’État : 79,4 milliards d’euros par an dont

  • Coûts sociaux : 58,64 Md €
  • Coûts sociétaux : 13,65 Md €
  • Coûts sécuritaires : 5,24 Md €
  • Coûts éducatifs : 1,87 Md €

Contribution des immigrés aux recettes de l’État : 49 milliards euros par an dont

  • Cotisations sociales : 12,754 Md €
  • Fiscalité État : 28,303 Md €
  • Fiscalité locale : 7,794 Md €

Déficit annuel de la politique d’immigration : 30,4 milliards d’euros

Coût de l’expatriation pour l’État : 11,117 milliards d’euros par an dont

  • Coûts de formation : 4,914 Md €
  • Coûts de structure : 0,365 Md €
  • Manque à gagner fiscal pour l’État : 3,182 Md €
  • Manque à gagner pour les collectivités locales : 0,306 Md €
  • Manque à gagner social : 0,490 Md €
  • Equivalent perte de PIB : 1,860 Md €

Recettes et économies dues à l’expatriation : 3,239 milliards d’euros

Déficit annuel de l’expatriation pour l’État : 7, 878 milliards d’euros

Déficit de la politique migratoire de la France : 38,278 milliards d’euros

Investissements de l’État concernant

L’INRP, un institut de l’Éducation nationale qui ne sert à rien

L’Institut national de recherche pédagogique (INRP) est un établissement public national basé à Lyon et placé sous la tutelle des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la recherche.

En 2007, un rapport prônait sa dissolution. Article extrait du Livre noir des gaspillages de l’argent public (”Un institut à la recherche du temps perdu”).

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En 2009, l’INRP est doté d’un budget consolidé de 19 millions €.

Il compte 232 personnels dont 117 enseignants et chercheurs, 825 enseignants associés, un musée national de l’Éducation de 950 000 pièces et objets, édite 9 collections d’ouvrage et 7 revues scientifiques.

Il est censé “assurer une veille scientifique pour les sciences de l’éducation”.

En juin 2007, il n’avait reçu aucune commande de l’État depuis janvier 2000, selon le mensuel Capital.

Selon Capital, le ministre de l’Éducation n’est jamais arrivé à faire bosser ces chercheurs sur de « vrais » sujets pédagogiques. L’institut a connu 10 patrons en 25 ans. Le ministère a laissé l’INRP aller à vau-l’eau.

Alors on tue le temps comme on peut, les chercheurs