“Les moyens des associations se réduisent et se précarisent” et leurs actions se voient remises en cause”, soulignent les signataires, dont la Ligue des droits de l’Homme (LDH), la Cimade, ASTI (Association de solidarité avec les travailleurs immigrés), Droit au logement (DAL), le Collectif des associations de Seine-Saint-Denis ou encore Romeurope.
Le collectif baptisé “associations en danger” se dit “inquiet de la situation de la vie associative en ce début d’année”.
“Aujourd’hui, sous couvert de la RGPP (révision générale des politiques publiques, NDLR), le gouvernement diminue à nouveau son soutien aux associations, notamment par le démantèlement de l’Acsé” (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances), selon le texte.
Ces associations soulignent que cette “politique menace de condamner à l’isolement les plus démunis et les plus éloignés du droit, qui à travers la vie associative avaient trouvé des lieux d’expression, d’intégration, de visibilité et de participation, leur permettant d’être ainsi pleinement citoyens”.
“Face à ces menaces et aux méthodes utilisées, nous demandons une révision profonde des réformes en cours, notamment par un renforcement et une sécurisation des financements publics aux associations, d’autant plus nécessaire dans la conjoncture économique qui frappe d’abord ceux auprès desquels nous sommes engagés”, indiquent-elles.
Le collectif appelle à un rassemblement pendant le Comité interministériel des villes mardi à 13h30 au métro Varenne, dans le 7ème arrondissement de Paris.
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Il s’agit, dans le cadre du Contrat de projet Etat-région 2007-2013, d’intervenir en faveur de projets de modernisation de réseaux collectifs d’irrigation permettant d’améliorer la consommation d’eau par l’agriculture et de maîtriser ses impacts sur les milieux naturels.



