"contribuable"
Les vacances déguisées des députés européens
Les vacances déguisées des groupes politiques du parlement européen.
Nous consacrons 2 chapitres à la vie dorée des députés européens et au parlement européen,” royaume du gaspillage et de la fraude “, dans notre Dossier du Contribuable ” L’ Europe dilapide notre argent ! “
Les groupes politiques du Parlement européen ont l’habitude d’organiser de coûteuses escapades collectives de quelques jours, dénommées « réunion » ou « journées d’étude », dans des endroits de rêve dont beaucoup bénéficient d’un fort ensoleillement, comme Chypre ou Madère.
De luxueux hôtels hébergent les heureux participants. 
Exemples pour 2009 :
- Réunion du groupe des conservateurs et réformistes européens à l’ Intercontinental de Prague du 8 au 11 septembre 2009 (location salles, déménageurs, téléphone, installations informatiques, pauses-café, sic) : 50 000 euros.
- Réunion du Parti populaire européen (Groupe PPE, centre, centre-droit ) au Hilton de Vienne du 15 au 17 octobre 2009 (location des salles de réunion, bureaux et services auxiliaires) : 84 000 euros.
En 2010 :
- Réunion du Parti populaire européen (Groupe PPE) au Corinthia Grand Hôtel Royal de Budapest les 4 et 5 mars 2010 (location des salles de réunion, bureaux, équipement technique, télécommunications, pauses-café etc.) : 42 975 euros.
Interview d’ Alain Le Grelle auteur de « Votre commune est-elle bien gérée ? »
Alain Le Grelle a publié, en 2007, le guide pratique « Votre commune est-elle bien gérée ? » chez Contribuables Associés. Il est, depuis 2008, président d’honneur de l’association des contribuables des Portes-en-Ré.
Vous retrouverez cet interview dans Le Cri du Contribuable de juin, dont le dossier est consacré aux dépenses des collectivités territoriales ( A commander au 01 42 21 16 24).
« Les associations de contribuables ont un rôle essentiel à jouer dans la bonne gestion des collectivités locales ».
Le Cri du Contribuable : Pourquoi les collectivités territoriales sont-elles mal gérées ?
Alain Le Grelle : Un premier constat est que les contribuables s’intéressent peu à la gestion des finances publiques locales. Le sujet est technique et les contribuables n’ont pas tous le temps et la formation nécessaire pour décortiquer les comptes de leur commune. Heureusement, des associations de contribuables existent pour tirer la sonnette d’alarme quand il le faut !
Le Cri : Est-ce un problème de désinformation du contribuable ?
A. Le Grelle : Cela dépend de la taille de la commune et de la présence ou non d’une association de contribuables locale. Certaines associations locales font un excellent travail de diffusion de l’information et réussissent à travailler avec les médias locaux. Les élus sont alors sensibles aux arguments des contribuables.
Le Cri : Les élus locaux sont-ils réellement compétents ?
A. Le Grelle : Dans ma commune, j’ai déjà donné des formations aux membres du conseil municipal et aux membres de la commission des finances, à la demande du maire. Je leur présentais ce qu’est la gestion par objectif. C’était quelque chose de nouveau pour eux. Et pourtant, c’est eux qui votent le budget chaque année. Malheureusement, tous les maires ne font pas la démarche de former leur équipe.
La coopération décentralisée, c’est nous qui payons !
Chronique de l’association des contribuables d’Aubagne
« C’est nous qui payons ! ». Tel est le titre de la lettre mensuelle d’information d’une association de contribuables (Macs-initiatives).
C’est à cela que nous pensons à la lecture de la réponse ministérielle faite à l’un des 60 députés exprimant nos inquiétudes au sujet de la « mission » de coopération décentralisée dévolue aux collectivités territoriales (CT) .
Nous avions déjà attiré votre attention sur le coût et les dérives possibles de ce transfert de compétences. Le ministre a-t-il dissipé nos inquiétudes ?
1°) Sa réponse confirme la somme que nous annoncions : 72 millions d’euros en 2009.
Le ministre considère que « ces contributions ne s’élèvent qu’à 0,04 % de l’ensemble des dépenses » des CT. Soit 0,04 %, mais tout de même 72 millions d’euros !
Au demeurant, sommes-nous assurés que, dans le dédale de leurs budgets, aucune ligne ne correspond en fait à une intervention directe ou indirecte ?
Par exemple, ” la subvention exceptionnelle ” de 20 000 €, accordée par le conseil général de la Seine-Saint-Denis au ” Réseau de Coopération décentralisée pour la Palestine ” a-t-elle été comptabilisée ? Nous parions le contraire.
2°) Il est intéressant de noter que, selon cette réponse
Conseillers territoriaux : des économies qui coûtent cher
Les 3 493 futurs conseillers territoriaux seront élus pour six ans en mars 2014. Ils siégeront à la fois au département et à la région. Ils remplaceront les quelque 6 000 conseillers généraux et régionaux actuels.
Selon le projet du gouvernement, le conseil régional et les conseils généraux de la région devront élaborer dans un délai de six mois après l’élection, « un schéma régional qui permettra de définir la répartition optimale des compétences entre la région et les départements ».
Le gouvernement met en avant une économie de 40 millions au titre de la diminution de l’enveloppe des indemnités.
Cette « répartition optimale » est une « illusion » pour le député socialiste Alain Rousset, président de l’Association des régions de France (ARF), qui avance le coût d’ 1 milliard d’euros pour le contribuable. Montant que conteste Philippe Richert, ministre en charge des Collectivités territoriales.
L’ARF pointe les dépenses supplémentaires : modernisation des enceintes, construction de bureaux, embauche de collaborateurs, frais liés aux déplacements.
Les conseillers territoriaux devront siéger physiquement dans les seuls hôtels de Région : en Midi-Pyrénées, le coût de construction d’un nouvel hémicycle où siégeront non plus 91 mais 251 élus a été évalué à 20 millions d’euros au moins.
Jean-Baptiste Leon
Pendant la crise les gaspillages continuent
Un an après la parution de notre premier « Livre noir des gaspillages de l’argent public », voici le deuxième. En un an, les gaspillages n’ont pas régressé.
Certes, quelques mesures d’économie ont été prises ici ou là : suppression de la Garden Party de l’Élysée et des chasses présidentielles, encadrement des dépenses de transport des ministres… Elles vont dans le bon sens. Mais elles visent surtout à impressionner l’opinion : elles n’enrayent pas la tendance générale de nos représentants et dirigeants au gaspillage.
Élysée, gouvernement, administrations, collectivités locales, entreprises et organismes publics, associations, syndicats… : toutes ces institutions sont travaillées par les démons du gaspillage. Les collectivités locales sont particulièrement fautives, elles dont les dépenses ne cessent d’augmenter.
La Cour des comptes et les chambres régionales des comptes recensent
Le Livre noir des gaspillages de l’argent public édition 2011
Gaspillages, avantages, privilèges, copinages… Ils ont ruiné la France ! Le Livre noir des gaspillages de l’argent public, édition 2011.
Élysée, gouvernement, administrations, collectivités locales, entreprises et organismes publics, associations, syndicats : toutes ces institutions dilapident l’argent des Français.

Découvrez vite ce numéro exceptionnel réalisé en partenariat avec l’ Observatoire des subventions :
Saint-Gaudens : assemblée générale du Collectif de Défense de l’Usager Citoyen Contribuable
Saint-Gaudens (Haute-Garonne). Le Collectif de Défense de l’Usager Citoyen Contribuable (CIDUCC) vous invite à assister à son assemblée générale annuelle le samedi 29 Janvier 2011, 9 H 30, salle de réunion du restaurant Le Pédussaut, avenue de Boulogne à Saint-Gaudens.
L’ordre du jour abordera notamment comment faire inviter d’ores et déjà aux cantonales de 2011, puis aux présidentielles de 2012, à la fois le désastre d’une pression fiscale démesurée et ses répercutions sur la chute vertigineuse de notre pouvoir d’achat.
Comment pratiquer le tri sélectif électoral en rayant tous les candidats responsables de nos trop fortes hausses d’impôts ou qui ne s’engageront pas à les diminuer dans leur profession de foi électorale.
A 12 H 30, ceux qui le souhaiteront pourront dîner sur place moyennant une participation au repas de 20 €.
Alain Padovani, président du CIDUCC.
Courriel : DefenseUsager@aol.com
Site : defenseusager.jimdo.com Blog : pouvoir-achat-mensonge.over-blog.com
Flicage des contribuables
Grèce. Le ministre grec des Finances a décidé de munir chaque contribuable grec d’une ” carte fiscale “.
La carte fiscale grecque permettra d’enregistrer les achats et ventes du contribuable dans son dossier fiscal.
Le ministère des Finances sera informé de toutes les transactions de chaque contribuable.
Le ministère grec des Finances a également mis en place une mesure qui interdit de payer en liquide tout produit dont le prix est supérieur à 1 500 euros, afin de pouvoir mieux contrôler toutes les transactions des contribuables grec. La plupart des
Pétition : non à la gratuité des soins pour les immigrés clandestins !
Nous reprenons une pétition du cri.fr.
Cette pétition, accessible en cliquant ici, sera adressée à Mme Roselyne Bachelot, ministre de la Santé.
Madame le Ministre,
Le projet de loi de finances pour 2011 a été présenté au Parlement par votre gouvernement récemment. Dans le contexte actuel de crise économique, on aurait pu s’attendre à ce que chaque poste budgétaire soit réduit de façon égale. À plus forte raison, on aurait pu penser que l’Aide médicale d’État (AME), financée par le contribuable français pour des immigrés clandestins, serait réduite.
Or, son budget, de 546 millions d’euros en 2009, a été augmenté de 10 % pour 2011. Non seulement ces personnes sont présentes illégalement sur le territoire français, mais elles ne cotisent pas pour les soins qu’elles reçoivent. Il semble qu’au moment où l’on demande aux Français de se serrer la ceinture, il convient a fortiori de le demander à des personnes qui, si l’on appliquait les lois en vigueur, seraient expulsées du territoire national.
Vous avez proposé une contribution forfaitaire de 15 euros par bénéficiaire de l’AME. C’était évidemment trop peu, mais cela impliquait au moins une responsabilisation des bénéficiaires de l’AME : leur panier de soins moyen est de 2500 euros par an, contre 1500 euros pour les autres assurés, qui, eux, cotisent !
L’AME représente 30 % du budget de votre ministère. Je vous demande donc,



