Subventions, abus et gaspillages

"crise"

Région Bourgogne : où vont les impôts ?

Les impôts régionaux ont explosé en région Bourgogne. Cette manne financière prélevée sur le pouvoir d’achat des Bourguignons n’est pas perdue pour tout le monde : les subventions et les voyages des élus se multiplient. Exemples. (Rediffusion spéciale élections régionales)

- 4 000 € pour développer les échanges entre les éleveurs Bourguignons et Touaregs

- 15 900 € pour encourager la découverte des musiques et des contes du monde…

- 18 000 € pour la formation de 3 jeunes rugbymen sud-africains…

- 25 000 € pour l’intégration sociale par la pratique musicale amplifiée.

Exemple de voyage :

Pour manifester sa solidarité avec les pays en développement, une délégation du Conseil régional s’est rendue, en 2007, à Madagascar, “afin d’approfondir les discussions engagées”. Il est vrai que le téléphone et Internet n’apportent pas le même agrément qu’un voyage ! Pour définir “les protocoles de mise en oeuvre de la convention”, une délégation a refait le voyage en avril 2008.

Dans le même temps, les moyens consacrés aux lycées, à la formation professionnelle, aux transports et à l’aménagement du territoire diminuent en 2008. Et en quatre ans, le budget de la communication a triplé.

Source : Le Livre noir des régions socialistes 2008.

Région Poitou-Charentes : des subventions distribuées de façon partisane

Le Fonds Régional d’Intervention Local (FRIL) finance des projets locaux en Poitou-Charentes. Sur un montant total de 8 M€ d’investissements, 2 M€, soit près de 24 % des subventions du FRIL, sont destinés à la circonscription de Ségolène Royal, présidente de la Région. Pourtant, cette circonscription ne représente que 5,3 % des habitants de la région. (Rediffusion spéciale élections régionales)

D’autres associations bénéficient des largesses de Madame Royal :

ATTAC

La majorité régionale a attribué, par délibération du 10 juillet 2006 une subvention de 30 000 € dans le cadre des universités d’été d’ATTAC qui se sont déroulées à Poitiers du 25 au 29 août 2006. En 2005, la majorité régionale avait déjà attribué d’une part, une subvention de 20 000 € dans le cadre des universités d’été d’ATTAC qui se déroulaient à la faculté de Droit de Poitiers du 26 au 30 août, et d’autre part, une subvention de 19 000 € dans le cadre des « Chemins de la découverte d’ATTAC » qui se déroulaient les 20, 21 et 27 août à Chatellerault.

Les kits récupérateurs d’eaux pluviales, un saupoudrage coûteux.

La majorité de Madame Royal octroie des subventions pour l’acquisition de kits récupérateurs d’eaux pluviales. 188 dossiers sont subventionnés pour une dépense totale régionale de 7 687,68 € soit une moyenne de 40,89 € par dossier. L’euro dépensé n’est pas ici un euro utile. On peut estimer que dans un Conseil régional de la « strate » de Poitou-Charentes, le coût du traitement administratif d’une subvention coûte 100 €.

Source : Le Livre noir des régions socialistes 2008.

Le coût de la politique migratoire de la France

“ Le coût de la politique migratoire de la France ” par Jean-Paul Gourévitch. Monographie n° 23 de Contribuables Associés.

30,4 milliards d’ euros de déficit annuel de l’État pour sa politique d’ immigration, 7,9 milliards d’euros qui ne rentrent pas dans ses caisses du fait de l’expatriation annuelle des Français. La balance recettes-dépenses de la politique migratoire s’établit à 38,3 milliards d’euros annuels soit presque 2 points annuels de PIB à la charge des contribuables.Tous les chiffres ici.

mono-gourevitchSomme à laquelle il faut ajouter les investissements consentis par l’État pour freiner l’immigration en provenance des pays du Sud, améliorer l’accueil et la situation des migrants qui s’installent en France et construire une meilleure égalité des chances pour leurs enfants.

Au total près de 10 milliards d’euros que ne compensent ni la plus-value générée par le travail des immigrés pour la communauté nationale (5 milliards d’euros) ni les retombées économiques, faibles et quasi non chiffrables de l’expatriation.

Jean-Paul Gourévitch poursuit

Pétition pour réduire la dette publique française

A l’attention du gouvernement français ,

Fraudes, gaspillages, subventions à la pelle et à l’aveuglette… L’étendue de la dépense publique française ( 56% du PIB en 2009 , le record des pays développés ) multiplie les occasions de gaspillages et de fraudes .

Contrairement à une idée reçue, les Français en général, les plus modestes en particulier, ne sont pas du tout partisans de la dépense publique à tout va, bien au contraire ! Quand on interroge les Français par sondage, 83% sont inquiets du déficit et de la dette publics et 90% souhaitent que la dépense publique soit réduite pour faire face à la crise ( Ifop – Le Cri du contribuable , octobre 2009 ) .

En vérité, l’augmentation perpétuelle de la dépense publique n’est souhaitée que par des lobbies catégoriels dont les dirigeants, souvent occultes, ne représentent qu’eux mêmes.

Ni les chefs d’entreprises, ni les agriculteurs, ni les artistes ( 3 catégories exposées) ne souhaitent vivre en tendant la sébile ! Mais leurs représentants autoproclamés en vivent grassement.C’est pourquoi nous avons choisi de dénoncer le mal français à sa racine : l’excès de la dépense publique !

Stop aux gaspillages , aux subventions en pagaille et aux folies dépensières de nos élus.
Pour une réduction de la dette publique et du déficit public français, signez notre pétition !

Pour signer la pétition pour réduction de la dette et des déficits publics français, cliquez sur l’image petition

Sablé sur Sarthe subventionne Haïti

Sablé sur Sarthe va verser une subvention exceptionnelle de 5 000 euros pour venir en aide aux victimes du séisme en Haïti.

La somme, inscrite au budget 2010 de Sablé sur Sarthe , servira à soutenir l’action des organisations non gouvernementales (ONG) mobilisées sur place. Cette subvention sera versée au Centre de crise du ministère des Affaires étrangères et européennes qui a mis en place un fonds

Les subventions de l’ UMP

L’UMP distribue chaque année des subventions aux clubs politiques de ses principaux cadres. Mais l’UMP a dû se serrer la ceinture en 2008 et faire des choix parmi les chefs de groupes. Au grand dam de certains.

ump subventions sarkozyAvec un déficit d’environ 29 millions d’euros à la fin de l’année 2007, l’UMP a dû serrer son budget. Le parti a notamment été forcé de diminuer les allocations qu’il verse aux clubs politiques qui lui sont liés. Les derniers bilans financiers transmis à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) parlent d’eux-mêmes : entre 2007 et 2008, ces subventions sont passées de 4.511.971 € à 3.423.391 €.

Ces aides financières sont réévaluées chaque année par le secrétaire général Xavier Bertrand et le trésorier Eric Woerth. Le grand argentier de l’UMP

Narbonne : plan de soutien à l’agriculture

Un plan de soutien exceptionnel mis en place dès ce lundi dans l’Aude… Dernièrement, le directeur départemental de l’Équipement et de l’Agriculture de l’Aude a annoncé « la mise en oeuvre du plan de soutien exceptionnel à l’agriculture… Le plan Sarkozy ».

narbonne plan soutien aides agricultureLe haut fonctionnaire a parlé « d’urgence », car tous les secteurs de l’agriculture sont touchés dans notre département, « à savoir la viticulture, les exploitations laitières, les fruits et légumes et même les céréaliers, car le cours du blé a baissé de 30 à 40 % sur certaines variétés ». C’est dans ce contexte de crise que le directeur de la DDEA a confié que ce plan de soutien serait mis en place dès ce lundi 14 décembre dans le département de l’Aude.

Cela comporte quatre mesures essentielles : les prêts de reconstitution de fonds, les prêts de consolidation, ou encore l’allégement des charges sociales pour les exploitants ayant un ou plusieurs salariés… et les

Plans sociaux et subventions publiques

Dans le département des Deux-Sèvres, la situation de l’emploi continue de se dégrader. De juin 2008 à juin 2009, le chômage a fait un bond de 21%. Sur la même période, la hausse moyenne, en Poitou-Charentes, a été de 17%. Sur un an, le nombre de licenciements économiques a fait un bond de 50%.

segolene royal heuliez matelsom plan social subventionLa liquidation de Camif Particuliers a eu un fort impact, avec 780 licenciements. Et cette situation risque de s’aggraver, fin novembre, à la date fatidique de fin la du CTP (Contrat de Transition Professionnel, tant vanté par le gouvernement) pour les licenciés qui en étaient bénéficiaires. Nombreux d’entre eux, à ce jour, n’ont

La Ville de Paris coupe ses subventions

Frappée par la crise et par une baisse de recettes liées aux transactions immobilières, la Mairie de Paris se trouve confrontée à des choix pour sa politique culturelle. Coup sur coup, elle vient d’annoncer au 104, dernier-né des lieux culturels branchés parisiens, puis au Musée de Montmartre un gel ou une baisse de leur subvention.

bertrand delanoe mairie paris subvention budget cultureApprenant la nouvelle, les deux directeurs du 104, Robert Cantarella et Frédéric Fisbach, nommés il y a tout juste un an dans cet établissement de pompes funèbres somptueusement réaménagé, ont jeté l’éponge et préféré démissionner. Il aurait fallu, selon eux, une rallonge de 2 millions d’euros, alors que l’établissement accuse déjà un déficit de 700 000 euros. Quand au petit Musée de Montmartre, il craint de devoir fermer ses portes à la fin de l’année, tant la situation est critique : il manque, là, au moins 150 000 euros. « Il n’y a pas de stratégie de

Coût de la réintégration de la France dans l’OTAN

Après la décision de Sarkozy de réintégrer l’OTAN, l’heure des comptes est arrivée. Le retour de la France au sein l’OTAN coûtera donc 650 millions d’euros d’ici 2015 aux contribuables français.

otan france cout sarkozy defenseLe surcoût relève essentiellement de dépenses salariales : en régime de croisière, il sera de 70 millions d’euros par an pour les indemnités et les frais d’expatriation ; s’ajouteront 30 millions de cotisations supplémentaires versées à l’OTAN. Ce budget s’ajoute à la contribution financière annuelle de la France à l’OTAN (170 millions d’euros).

L’heure n’est pourtant pas à l’augmentation des dépenses. Les budgets de défense des 28 pays de l’Alliance sont à la baisse, sous la pression de la crise économique. De plus, l’OTAN elle-même connaît de sérieuses difficultés financières : son budget 2010 n’est pas bouclé. Les plus gros contributeurs