"entreprise"
Subvention Besson aux start-ups
Subvention Besson aux start-ups. Eric Besson, ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, va mettre en place un aide aux start-ups innovantes.
Cette subvention aux start-ups innovantes, lancée par Eric Besson, pourra aller jusqu’à 20 000 euros.
Eric Besson prévoit également de subventionner une centaine d’entreprises innovantes qui développent des outils du web 2.0 à destination du marché B2B.
Eric Besson va également financer, à hauteur de 3 millions d’euros, 10 projets oeuvrant pour “la numérisation des échanges entre les entreprises au sein de filières industrielles”. Cette subvention leur
Subvention de 800 000 euros pour Dounor
Subvention de 800 000 euros pour l’entreprise Dounor. L’entreprise Dounor, entreprise de textile de Neuville-en-Ferrain ( Nord), vient de recevoir une subvention de 800 000 euros du Fonds européen de développement régional (FEDER).
Dans le cadre d’un projet d’expansion chiffré à 23 millions d’euros de l’entreprise Dounor, le Fonds européen de développement régional (FEDER) vient de débloquer une subvention de 800 000 euros pour l’entreprise de textile.
Dounor souhaite acheter 2 nouvelles machines, et doit pour ceci agrandir les locaux, pour un coût total de 23 millions d’euros. L’achat de ces
Café Liberté : débat avec l’ Observatoire des subventions
Café Liberté : débat avec l’ Observatoire des subventions, aujourd’hui 21/06/10 à 20h30 au café Le Luxembourg, 58 Bd Saint Michel, 75006 Paris. La séance aura pour thème les subventions en France.
Le Café Liberté est une réunion conviviale périodique portant sur les libertés. Le Café Liberté est un lieu de réflexion et de débat. Le Café Liberté n’a pas de ligne éditoriale, si ce n’est la culture, la défense, la réussite et le rayonnement de la liberté, dans le respect des diversités d’approche qui veulent y concourir.
Café Liberté présente ainsi le débat de ce soir :
” Nous aurons l’honneur de recevoir Jean Baptiste Leon, responsable de l’ Observatoire des subventions organisé par nos amis de Contribuables Associés. Cet observatoire propose des rapports de synthèse et des articles de détails sur les innombrables subventions en France.
Les subventions octroyées par les ministères français représentent un budget annuel de l’ordre d’ 1 G€. A cela s’ajoutent les subventions accordées par les collectivités territoriales. Ainsi les associations reçoivent
2 millions d’ euros de subventions pour une usine américaine de photovoltaïques
L’entreprise américaine First Solar, qui va construire une usine de panneaux photovoltaïques de dernière génération en banlieue bordelaise, va recevoir une subvention de plus de 2 millions d’euros de la part de l’ Etat français pour maintenir l’emploi, a indiqué la préfecture de le Gironde.
source: le Point
EXCLUSIF : les subventions des Pays-de-la-Loire aux industriels de l’ éolien
Des industriels de l’ éolien créent en 2010 l’ association ADEO pour obtenir 500 000 euros de subvention de la part de la Région Pays-de-la-Loire, nous révèle le groupement anti-éolien Vent d’Anjou. Nous publions ici le résultat de leur enquête.
La déclaration en préfecture de l’ association a lieu 12 jours avant le versement de la subvention. Ces industriels ont réalisé plus de 14 millions d’euros de bénéfices en 2008. Question : avaient-ils besoin de l’argent du contribuable ?
Dans le bulletin officiel n°36 de février 2010 de la Région Pays-de-la-Loire, nous apprenons que celle-ci s’engage pour l’éolien industriel et distribue 500 000 euros à l’association ADEO Pays de la Loire qui « a vocation à fédérer et créer une dynamique autour de la filière.»
Commission permanente du 08 février 2010 : ” La commission permanente attribue une subvention de 500 000 € à l’association ADEO Pays de la Loire dans le cadre du soutien apporté au développement de la filière éolienne en Pays de la Loire au titre des aides compatibles à montant limité” (www.deliberations.paysdelaloire.fr/ ).
Qui se “cache” derrière ADEO ?
La réponse se trouve sur
Pour la transparence des frais de mandat des députés et sénateurs
Contribuables Associés, l’association de défense des contribuables, lance une campagne nationale pour la transparence des frais de mandat des députés et sénateurs. N’hésitez pas à signer la pétition que vous trouverez ci-dessous.
Les parlementaires disposent d’une enveloppe mensuelle de près de 6 000 euros qui s’ajoute à leur rémunération et qu’ils peuvent utiliser comme bon leur semble, sans aucun contrôle.
Cette enveloppe, l’« Indemnité représentative de frais de mandat » (IRFM), vaut exactement par mois 5 884,91 euros pour un député et 6 209,13 euros pour un sénateur. Les parlementaires n’ont pas à justifier l’emploi de ces fonds.
Officiellement, ils servent à financer ce qui n’est pas directement pris en charge par l’État, comme des frais d’automobile ou des loyers de permanences locales.
Dans la pratique, rien ne permet de le vérifier. Et les abus ne sont pas rares. Ce système d’opacité complète se fait bien évidemment sur le dos des contribuables, c’est-à-dire sur notre dos.
Connaissez-vous une seule entreprise privée qui « rembourserait » à ses employés des frais qui n’ont pas encore été engagés, et qui ne demanderait aucun justificatif après coup ?
Cette opacité est d’autant plus scandaleuse qu’elle vient s’ajouter à
Finaxo obtient une subvention de 500 000 euros
Finaxo, spécialiste des hautes technologies de l’environnement, annonce aujourd’hui l’obtention d’une subvention remboursable de 500 000 euros par le ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, dans le cadre du FASEP (Fonds d’étude et d’aide au secteur privé), pour l’étude du traitement des déchets domestiques de la région de l’Auracanie au Chili et de l’ile de Pâques.
Le FASEP finance les prestations de services des entreprises françaises qui souhaitent se développer à l’international et favorise la réalisation de projets de
France Televisions profite des subventions de l’État
L’ État sauve la mise de France Télévisions : 415 millions de subventions en 2009 hors redevance. Au total, la ressource publique (redevance plus dotation budgétaire) s’est élevée en 2009 à 2,4 milliards d’euros, contre 1,9 milliard en 2008 et 1,18 milliard en 2007.
Cette subvention publique compense l’arrêt de la publicité après 20 heures, qui se solde par 383 millions de recettes publicitaires de moins qu’en 2007. Le groupe public a fini l’année 2009 avec un bénéfice net de 19,6 millions d’euros contre une prévision de déficit de 135 millions et une perte de 78 millions en 2008.
Côté dépenses, les charges sont en hausse de 3,2%par rapport à 2008, avec une augmentation du coût des programmes de 3,6% par rapport à 2008, à 1,9 milliard d’euros.
Notre constat n’a donc pas changé :
France 2, France 3 et les autres chaînes de la télévision publique doivent des comptes aux contribuables.
Inventaire des dépenses et gaspillages des chaînes du service public. (Rediffusion d’un article du 16.10.09)
Le président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, a rendu un rapport sur France Télévisions, jeudi 15 octobre 2009.
France Télévisions : une famille en or
L’entreprise publique compte 11 000 salariés (3 800 à TF1) tous fort bien payés.
Les charges du personnel représentent 30 % du chiffre d’affaire du groupe public (37 % à France 3), contre 16 % à TF1.
France Télévisions a besoin de 2 fois plus d’argent et
Le Livre noir des gaspillages de l’argent public
POUR LA PREMIÈRE FOIS EN FRANCE, LA GESTION DE L’ARGENT PUBLIC EST PASSÉE AU CRIBLE
Sarkozy, Royal, Fillon, Delanoë, ministères, collectivités locales, entreprises publiques, associations, syndicats… Retrouvez toutes les turpitudes de vos élus dans LE LIVRE NOIR DES GASPILLAGES DE L’ARGENT PUBLIC.
Vous pouvez le commander ICI ou au 01 42 21 16 24.
Hors Série n°2 du Cri du Contribuable de mars 2010, en partenariat avec l’Observatoire des subventions.
En kiosque et dans les maisons de la presse le 4 mars 2010.
84 pages. 4,75 € franco de port. Également sur abonnement.
7 chapitres + un index. Dessins et caricatures de Trez, Miège et Innocent.
- Ces princes qui nous gouvernent
- Ministères paniers percés
- Élus nantis et dépensiers
- Les annexes de la sphère publique
- Ruineuse culture
- Fièvre de la communication
- L’ Europe de la dépense publique
Les archives de Guy Debord vont coûter 1 million d’euros au contribuable
Le ministère de la Culture veut sauver les archives du penseur situationniste, Guy Debord. Et lance un appel au mécénat à hauteur de 1 080 000 euros. Coût pour le contribuable : 1 million d’euros.
Le mécène qui donnera les 1 080 000 euros aura droit à 90 % de réduction d’impôt. Il en coûtera donc environ 1 million d’euros au contribuable pour permettre à l’État d’acquérir les archives du fondateur de l’internationale situationniste… Voir ci-dessous l’avis du ministère paru le 04/02/10 au Journal officiel.
Comme le rappelle Pierre Assouline,
“il y a sept mois, afin d’empêcher les archives de Guy-Ernest Debord (manuscrit de La Société du spectacle, correspondance, articles, textes divers) d’être vendues par sa veuve à une université américaine, le ministère avait




