"financements"
Pétition contre le financement des syndicats avec l’ argent public
Pétition à l’ attention de François Fillon .
Monsieur le Premier ministre,
Les grèves du jeudi 27 mai dernier ont été un échec, entendait-on à la radio, lisait-on dans les journaux. Les syndicats avaient en effet appelé à la cessation du travail pour protester, notamment, contre la réforme des retraites que votre gouvernement est en train de mettre en place.
Un échec pour les syndicats ? Ou pour votre ministre en charge de la réforme, Éric Woerth ? Ce dernier s’est empressé, à la veille de cette grève, de désamorcer le conflit en assurant les syndicats que le relèvement de l’âge légal de départ en retraite ne concernerait pas les salariés du public. Et ainsi de cautionner l’inégalité des retraites entre les salariés du public et ceux du privé. Rappelons que la retraite d’un salarié du public est calculée en fonction de ses six derniers mois de salaire, tandis que celle d’un salarié du privé l’est en fonction de ses 25 meilleures années.
Mais ce n’est toujours pas assez pour les syndicats, qui prétendaient s’opposer à une réforme ne concernant que peu ses membres, surtout présents dans la fonction publique…
Les usagers des services publics qui, malgré l’« échec » des grèves du jeudi 27 mai dernier, auraient été gênés pour prendre le train jusqu’à leur lieu de travail, doivent déjà être mécontents d’apprendre que ceux qui sont privilégiés par le système des retraites sont aussi ceux qui protestent le plus.
Mais savent-ils que les syndicats qui les empêchent de se rendre au travail sont financés par leurs impôts ? Savent-ils, alors qu’ils sont en train de remplir leur déclaration de revenus, qu’une partie de ceux-ci sert à financer ceux qui prétendent les empêcher de travailler ?
Chaque année, les contribuables français versent indirectement près de 400 millions d’euros aux syndicats, par l’intermédiaire des aides et subventions diverses accordées par l’État, les collectivités territoriales et les organismes sociaux ! Est-ce normal, dans une période où la seule solution envisagée par votre gouvernement pour réduire les déficits publics est d’augmenter les impôts ?
Les syndicats ne cessent de dire que la solidarité doit primer dans cette période de crise. Mais ne seraient-ils pas inspirés de renoncer à ce financement public qui pèse sur tous ces travailleurs qu’ils prétendent défendre ?
Puisque l’on ne peut pas attendre des syndicats qu’ils renoncent d’eux-mêmes à ces financements publics, je vous demande, Monsieur le Premier ministre, d’y mettre fin. Ainsi permettrez-vous aux Français de cesser de donner de l’argent à ceux qui vous empêchent de mener les réformes dont notre pays a le plus grand besoin.
Pour signer la pétition , cliquer ICI
Non au financement public des syndicats : pétition adressée à François Fillon, Premier ministre
Ci-dessous, la pétition lancée par LeCri.fr pour demander au Premier ministre François Fillon de mettre fin au financement public des syndicats.
Monsieur le Premier ministre,
Les grèves du jeudi 27 mai dernier ont été un échec, entendait-on à la radio, lisait-on dans les journaux. Les syndicats avaient en effet appelé à la cessation du travail pour protester, notamment, contre la réforme des retraites que votre gouvernement est en train de mettre en place.
Un échec pour les syndicats ? Ou pour votre ministre en charge de la réforme, Éric Woerth ? Ce dernier s’est empressé, à la veille de cette grève, de désamorcer le conflit en assurant les syndicats que le relèvement de l’âge légal de départ en retraite ne concernerait pas les salariés du public. Et ainsi de cautionner l’inégalité des retraites entre les salariés du public et ceux du privé. Rappelons par exemple que la retraite d’un salarié du public est calculée en fonction de ses six derniers mois de salaire, tandis que celle d’un salarié du privé l’est en fonction de ses 25 meilleures années.
Mais ce n’est toujours pas assez pour les syndicats, qui prétendaient
Les documents de l’Observatoire des subventions
Retrouvez la page “Documents” de l’Observatoire des subventions.
En ligne : les rapports de la Cour des comptes, les comptes de campagne des partis politiques, des études sur le coût de l’Union européenne ou sur le montant des subventions aux associations ; des documents administratifs difficiles d’accès, type jaunes budgétaires, rapports sur les comités Théodule ou sur la fonction publique…
Cette page est régulièrement approvisionnée en nouveaux documents. Bonne lecture.
Tous les documents ICI et ci-dessous.
Audition de l’Observatoire des subventions à l’Assemblée nationale : nos propositions
L’Observatoire des subventions a été auditionné à l’Assemblée nationale, le 23 mars 2010, par le groupe d’études sur le développement de la vie associative et le bénévolat, présidé par Mme Muriel Marland-Militello, député de la 2ème circonscription des Alpes-Maritimes.
Nous avons particulièrement traité des tares et dérives dans le financement du système associatif et mis en avant quelques propositions pour remettre le monde associatif à l’endroit. Vous retrouvez ces propositions ci-dessous.
L’association loi 1901 est une très belle idée, elle est un outil juridique d’une grande souplesse, institué par une loi d’inspiration profondément libérale dont il faut préserver l’esprit.
La vie associative est une manière pour les citoyens de prendre un certain nombre d’initiatives privées sous leur propre responsabilité. En théorie, si la vie associative était dynamique, elle ne devrait pas avoir besoin de subventions.
Il convient de concilier reconnaissance des associations et maîtrise de la dépense publique. La reconnaissance des associations passe par la mise en valeur de l’initiative privée et du bénévolat. La maîtrise de la dépense publique passe par une modération de la politique de subventionnement systématique qui pervertit la belle idée d’association.
Nos propositions :
- Dénombrer et démembrer les fausses associations qui sont des opérateurs publics. Transformer les associations dont le financement est à plus de 75% public en établissements publics sur le modèle des Établissements Publics de Coopération Culturelle (EPCC). Voir à ce sujet la monographie de Contribuables Associés “Subventions aux associations : l’État brouille les cartes”.
- Renforcer l’encadrement des subventions
- Nous soutenons la proposition du député
Lourdes : grosses subventions à l’ hôtellerie
Lourdes , Hautes Pyrénées . Depuis 2004, environ 130 hôtels lourdais ont été aidés par la région qui a versé 8,5 millions d’euros de subventions pour 52 millions d’euros de travaux de mise aux normes et de modernisation.
À l’image de l’hôtel Alliance, rue Domec, qui a restructuré totalement son bâtiment et a transformé ses 110 chambres en 76 chambres plus spacieuses et mieux équipées.
Devant les nombreuses échéances qui pèsent sur l’hôtellerie lourdaise avec, notamment, l’entrée en vigueur de la nouvelle classification hôtelière en 2012 et la loi d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite en 2015, le président du Syndicat des hôteliers et restaurateurs lourdais, Alain Abadie, a demandé la pérennisation des aides de la région avec une attention particulière à « la petite hôtellerie qui souffre ».
Martin Malvy a promis que la région continuerait à soutenir l’hôtellerie mais a précisé aussi qu’elle ne
Les subventions de l’ UMP
L’UMP distribue chaque année des subventions aux clubs politiques de ses principaux cadres. Mais l’UMP a dû se serrer la ceinture en 2008 et faire des choix parmi les chefs de groupes. Au grand dam de certains.
Avec un déficit d’environ 29 millions d’euros à la fin de l’année 2007, l’UMP a dû serrer son budget. Le parti a notamment été forcé de diminuer les allocations qu’il verse aux clubs politiques qui lui sont liés. Les derniers bilans financiers transmis à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) parlent d’eux-mêmes : entre 2007 et 2008, ces subventions sont passées de 4.511.971 € à 3.423.391 €.
Ces aides financières sont réévaluées chaque année par le secrétaire général Xavier Bertrand et le trésorier Eric Woerth. Le grand argentier de l’UMP
Deux communes remboursent des subventions
Les municipalités du Dorat et de Nexon en Haute-Vienne doivent rembourser les subventions qui leur ont été attribuées pour l’organisation des Ostensions au conseil général de la Haute-Vienne et à la région Limousin. Le blog dracvern.com revient sur cette affaire.
“Ces fêtes religieuses qui se déroulent tous les sept ans, et qui ont pour activité principale la sorite en procession des reliques des saints régionaux font l’objet pour leur financement de nombreuses critiques venues d’association laïques.
En conclusion, il est demandé aux bénéficiaires (les deux villes concernées) de rendre l’argent perçu, soit 42 000 euros au conseil régional et 26 300 euros au département.
Maintenant et pour rester dans une certaine logique, nous pensons qu’il serait bon que les :
Présidents des conseils généraux, des conseils régionaux, des Maires et autres
Le Maroc premier bénéficiaire des aides de l’Union Européenne
Le Maroc se classe à la première place des bénéficiaires des aides de l’Union européenne en 2009 avec plus de 290 millions d’euros. Ces financements ont été accordés dans le cadre du Programme indicatif national, PIN-Maroc, pour la période 2007-2010.
Hauts responsables de l’Union européenne et technocrates en poste à Bruxelles ne sont pas avares en compliments à l’égard du Maroc quand il s’agit d’apprécier ses réalisations par rapport à celles de leurs autres partenaires du pourtour méditerranéen. « Pays de référence », « situation d’avant-garde dans la sous-région », « importantes avancées en matière de gouvernance et dans les domaines économique et social »…
Déjà, depuis 1970, les aides de l’UE au Maroc sont passées de 20 M€ par an à 230 M€ en 2008. Ces fonds avaient financé plusieurs projets de développement dans les domaines de l’énergie, l’eau, la santé, l’alphabétisation, l’administration et les infrastructures routières.
La Banque européenne d’investissement (BEI) s’est pour sa part engagée
Publication des comptes des syndicats
A l’instar des associations, les syndicats dont les ressources sont supérieures à 230 000 euros, vont devoir publier leurs comptes. Cette obligation sera applicable en 2010 pour les confédérations et les fédérations, en 2011 aux niveaux régional et départemental et en 2012 pour tous les syndicats…
Les syndicats toucheraient plusieurs centaines de millions d’euros de subventions publiques chaque année, selon les estimations de l’iFRAP.
80 % des ressources des syndicats seraient issues des caisses publiques contre seulement 20 % des ressources financées par les cotisations des syndiqués.
Analyse d’ Agnès Verdier-Molinié, vice-présidente de L’iFRAP, Institut Français pour la Recherche sur les Administrations et les Politiques Publiques.
“Avant le vote de la loi portant rénovation de la démocratie sociale votée en août 2008, les syndicats français, qu’ils soient de salariés ou patronaux, pouvaient se prévaloir de la palme de l’opacité en ce qui concerne leurs comptes.
Rien, en effet, ne les obligeait à présenter et publier des comptes. Déjà, en 2006, le rapport du conseiller d’Etat Raphaël Hadas-Lebel déplorait que : « toutes les organisations syndicales nous ont affirmé être dans l’incapacité d’élaborer des comptes consolidés qui seuls permettraient pourtant d’avoir une idée de l’équilibre global de leurs financements. » Et les chiffres donnés par les syndicats sur leurs budgets étaient épinglés comme « invérifiables au vu des données disponibles ». Alors même que le Conseiller d’Etat Hadas-Lebel soulignait la
Les subventions de la presse en ligne font polémique
Paradoxe des paradoxes, les premiers bénéficiaires (Rue89, Mediapart, Slate) sont ceux qui les ont le plus critiqué par le passé quand ils ne pouvaient pas en bénéficier et qui ont toujours crié à l’indépendance de la presse : “faites ce que je dis, pas ce que je fais”… Mais est ce vraiment un paradoxe que les premiers bénéficiaires de ces subventions soient des ex de Libé (Rue 89 avec Pierre Haski et Pascal Riché) et des ex du Monde (Mediapart avec Edwy Plenel et Slate avec Jean-Marie



