"Franck Landou"

Sylvie Andrieux doit à nouveau s’ expliquer face au juge

Sylvie Andrieux detournement fonds publicsDans le cadre de l’ des de la Région Paca versées à des , Sylvie Andrieux, députée PS des Bouches-du-Rhône, va à nouveau être réentendue par le .

Entendue une première fois par le magistrat instructeur le 8 juillet, Sylvie Andrieux a été pour “complicité de détournement de et complicité de tentative d’”. ( Voir La député PS Sylvie Andrieux mise en examen).

22 personnes ont d’ores et déjà été mises en examen dans ce dossier ouvert pour “détournement de fonds publics“. Début septembre, Michel Vauzelle,

La député PS Sylvie Andrieux mise en examen

La député PS des Bouches-du-Rhône, Sylvie Andrieux, a été , jeudi 8 juillet à Marseille, dans le cadre d’une de détournement présumé de fonds de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), dans laquelle 23 personnes étaient déjà mises en cause.

subventions_detournees_associations_associations_bidons_associa­tions_pistonnees_campagne_elec­torale_canard_enchaine_clientelisme_comp­tabilite_conseil_regional_Paca_controle_administratif_demande_de_subventions_detournements_de_fonds_elus_fonctionnaire_Gilles_Gauer_juge_Landou_Marseille_Michel_Vauzelle_PACA_politique_de_la_ville_PS_quartiers_Nord_subventions_sylvie andrieuxElle a été mise en examen pour complicité de tentative d’ et complicité de détournement de , au terme d’environ cinq heures d’audition comme témoin assisté par le d’instruction Frank Landou.

L’ immunité parlementaire de la député avait été partiellement levée, début avril 2010.

Elle a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de rencontrer les autres acteurs de l’affaire.

Sylvie Andrieux demandait à être entendue depuis plusieurs mois dans le cadre de cette affaire. Elle affirme pouvoir démontrer la “fausseté des accusations”.

L’enquête, ouverte à la mi-2007 après

Détournement de fonds publics : la député Sylvie Andrieux entendue jeudi par la justice

Sylvie Andrieux, député PS des de Marseille, doit être entendue jeudi 07-07-10, par le dans une de détournement de . Une affaire de clientélisme auprès d’ avec de l’ de la Région. Elle risque la à l’ issue de son audition.

sylvie andrieuxCette figure du PS marseillais qui a été vice-présidente du Conseil régional, conseillère municipale et communautaire, devrait être entendue au titre de témoin assisté. Elle risque la mise en examen à l’issue de son audition. Mais le bureau de l’Assemblée nationale l’ayant refusé au juge, elle ne pourra pas faire l’objet d’une mesure de privation de liberté.

Nous avons, à plusieurs reprises, traité de ce détournement de publiques. Un article d’ avril 2010, fait le point sur cette affaire.

Le Conseil général des Bouches-du-Rhône présidé par Jean-Noël Guérini (PS) serait également touché.

Détournement de subventions à Marseille : levée partielle de l’immunité parlementaire du député Sylvie Andrieux

Détournement de à Marseille dans le cadre d’un public à des fictives. Le député Sylvie Andrieux voit son immunité parlementaire partiellement levée.

sylvie andrieuxLe bureau de l’Assemblée nationale a fait droit partiellement aujourd’hui (07.04.10) à la demande de levée d’immunité parlementaire du PS des Bouches-du-Rhône Sylvie Andrieux, susceptible d’être mise en cause dans une de détournement de .

La députée des quartiers Nord de Marseille fait l’objet de soupçons dans un dossier de détournement de fonds publics, et abus de confiance, au préjudice du Conseil régional, à travers le versement de subventions à des dans le cadre de la politique de la ville.

Ces subventions ont été votées entre 2005 et 2007 par le Conseil régional PACA à la demande de Sylvie Andrieux.

La atteindrait 700 000 euros ( 1 700 000 euros selon bakchich.info).

4 associations-bidon ont touché ces subventions de la part du Conseil régional Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Ces associations ont servi de relais “à des fins électoralistes” dans le but d’assurer l’élection de Sylvie Andrieux, selon le rapport de synthèse de la police judiciaire.

Un des mis en examen est

Associations fictives : l’affaire qui secoue le PS marseillais

association-associations-associations-fictives-Bouches-du-Rhone-campagne-electorale-cites-clientelisme-conseil-regional-Paca-detournement-de-fonds-publics-elections-Franck-Dumontel-Franck-Landou-juge-jules-nyssen-Marseille-Michel-Vauzelle-provence-alpes-cote-dazur-ps-quartiers-Nord-socialiste-subvention-subventions-sylvie-andrieux-tracfin-samia-ghali-jean-noel-guerini-nouvelle-vague-zinedine-zidaneMarseille. 700 000 euros de distribués à des
Le PS marseillais dans le viseur de la . En cause : des subventions accordées à de vraies-fausses de gauche. Clientélisme ? Achat d’électeurs ? (Rediff. d’un article du 16-07-09).

Roland Balalas est un homme bavard. Trop, sans doute, pour certains socialistes marseillais. Ceux-ci se seraient bien passé des confidences à la justice de ce fonctionnaire territorial, secrétaire général du groupe PS à la région et assistant parlementaire de la député Sylvie Andrieux. Car ses déclarations devant la justice ont permis de mettre au jour un vaste réseau de détournement de fonds par le biais d’associations fictives destinées à garantir le vote des cités.

L’instruction est menée par l’opiniâtre , qui va de surprise en surprise, démêlant un ingénieux système de vampirisation de aux relents clientélistes.

Les eaux troubles de la gauche marseillaise

Comme très souvent dans ce genre de dossier, un signalement de , la cellule de lutte contre le blanchiment d’, est venu semer le trouble. En cause

Détournement de subventions de la Région PACA : le juge a repris les auditions

Près de 700 000 euros de de la Région PACA ont été détournés vers des entre 2005 et 2007. L’enquête reprend.

Lentement mais sûrement, le marseillais entend mener son instruction jusqu’au bout, compte tenu notamment des divers progrès consentis par l’enquête. (Voir notre rubrique PACA).

Le dossier totalise désormais plus de 10 000 cotes et de nouvelles auditions ont repris depuis quelques jours, qui visent à préciser le rôle des principaux responsables d’ qui auraient bénéficié de subventions indues du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur. Parmi elles, des structures qui ont pour nom Predi Nord, , , mais aussi , Labellapaca ou Le Lieu.

Mais ces auditions visent surtout à cerner le système général de la présumée aux subventions. Du coup, “le dossier pourrait

Subventions détournées en PACA : deux ex-cadres de la Région en garde à vue

franck-dumontel-jules-nyssen-association-associations-campagne-electorale-cites-clientelisme-conseil-regional-Paca-detournement-de-fonds-publics-elections-Franck-Landou-juge-Marseille-Michel-Vauzelle-provence-alpes-cote-dazur-ps-quartiers-Nord-subvention-subventions-sylvie andrieuxRebondissement dans l’ de détournement de .

Deux anciens cadres du Conseil régional, et Jules Nyssen, ont été placés en garde à vue, lundi 29 juin 2009, par la brigade financière de la PJ, à la demande du d’instruction marseillais , dans le cadre d’une information judiciaire pour détournements de fonds publics.

Franck Dumontel, directeur de cabinet de MPM (Marseille Provence Métropole)
, occupait les fonctions de directeur de cabinet de Michel Vauzelle, et Jules Nyssen, aujourd’hui directeur général des services de la ville de Montpellier, celles de directeur général des services.

Le magistrat souhaitait entendre ces deux anciens proches collaborateurs de Michel Vauzelle, président de la Région Paca, sur un détournement présumé de 700000 € de , initialement destinées à des .

Subventions détournées : la Région PACA en pleine turbulence

L’enquête sur le détournement de à des au préjudice du Conseil régional PACA se poursuit. Et pousse Michel Vauzelle, le président de la Région à mettre Sylvie Andrieux, vice-présidente de la Région, sur la touche . aides-publiques-association-associations-Bouches-du-Rhone-campagne-electorale-cites-clientelisme-conseil-regional-Paca-detournement-de-fonds-publics-elections-Franck-Landou-juge-Marseille-Michel-Vauzelle-parti-socialiste-politique-de-la-ville-provence-alpes-cote-dazur-ps-quartiers-Nord-socialiste-subvention-subventions-sylvie andrieux

C’est le premier événe­ment majeur au cœur de l’institution depuis le début de l’enquête sur les détournements de au préjudice du Conseil régional. Et dont les conséquences politiques pourraient se révéler expl0si­ves.

Dans un communiqué la­conique, diffusé hier soir, Mi­chel Vauzelle, le président de la Région, indique qu’il a “décidé aujourd’hui (hier) de gérer personnellement la délégation à la , jusqu’à présent confiée à Sylvie Andrieux (…). Je souhaite en effet que l’enquête concernant un éventuel détournement de subventions au préjudice du Conseil régional se déroule dans les conditions nécessai­res au respect des intérêts de la Région, et de ses ci­toyens. ”

Le président de la Région rappelle qu’il a déposé plainte et “attend de la procédure en cours qu’elle apporte, dans les meilleurs délais, les éclaircissements indispensables pour que la passe et que la Région obtienne réparation du préjudice subi”.

Sylvie Andrieux est également député (PS) de la 7ème circonscription des Bouches-du-Rhône. Son départ devrait prendre effet le mardi 2 juin.

L’élue qui dirige le groupe PS à la Région, conseillère régionale depuis 18 ans, avait été mise en cause dès l’été dernier quand l’organisme , qui lutte contre la délinquance financière, avait pointé du doigt des malversations au sein du Conseil régional, pour un montant aujourd’hui évalué à 700 000 €.

Les enquêteurs de la brigade financière de la police judiciaire avaient alors mis au jour plusieurs subventions allouées à des associations, décrites comme des “coquilles vides”. La plupart de leurs responsables ont depuis été mis en examen. L’un d’eux a même été écroué.

Ce mécanisme de aurait servi la campagne électorale de Sylvie Andrieux, soupçonnée d’avoir “arrosé” les familles les plus influentes dans les cités des quartiers Nord.

Quels mécanismes nouveaux ont bien pu pousser Michel Vauzelle à écarter la députée, dont le nom est mentionné à plusieurs reprises par les autres personnes mises en cause, mais qui n’a pas été , ni même entendue ?

Selon nos informations, cette décision serait directement liée à la procédure en cours. Le président de la Région aurait appris il y a quelques jours seulement des éléments compromettants dans le dossier, dont l’instruction est menée par le .

De son côté, Sylvie Andrieux, députée (PS) et maire du 7e secteur de Marseille, indiquait hier soir qu’elle s’était elle-même résolue à quitter son poste au Conseil régional (lire ci-dessous). Michel Vauzelle n’a pas souhaité s’exprimer hier soir.

Source : La Provence du 29 mai 2009

A Marseille, on achète les votes des cités à coup de subventions aux associations (3)

Marseille. Des du conseil régional PACA ont été détournées vers des bidons. Nous avons déjà traité de cette à plusieurs reprises : voir notre rubrique Marseille.

A Marseille, on achète les votes des cités à coup de subventions aux associations (1)

A Marseille, on achète les votes des cités à coup de subventions aux associations (2)

(•••) Ce flou entretenu favorisait tous les abus. Certains élus marseillais rappellent l’émotion que causa, naguère, l’aide allouée par la région à un mouvement lié aux fondamen­talistes musulmans du . Bouches-du-Rhone-Christian-de-Leusse-communaute-ur­baine-de-marseille-Franck Dumontel-sarnia ghali-senatrice-tabligh-aides-publiques-association-associations-clientelisme-conseil-regional-Paca-detournement-de-fonds-publics-elections-Franck-Landou-juge-Marseille-Michel-Vauzelle-parti-socialiste-provence-alpes-cote-dazur-ps-quartiers-Nord-roland-balalas-secretaire-general-socialiste-subvention-subventions-sylvie-andrieux-votes-benyoub-same-cedric-doco-cites-Font-Vert-Pican-Guillaume-La­lange-jean-claude-gaudin-Philippe-Sanmarco-politique-de-la-ville

Personne, apparemment, n’avait cherché à savoir comment serait utilisé l’argent … Les enquêteurs s’interrogent, eux, sur le rôle joué dans les réseaux de Balalas par les membres d’une famille liée au banditisme marseillais. La rumeur policière (non étayée à ce jour par l’instruction) évoque même des achats d’armes

Et plusieurs témoins font état du comportement menaçant d’un gros bras à la réputation sulfureuse re­converti en animateur d’associa­tions dans les cités; ayant appris, à l’automne 2007, que

A Marseille, on achète les votes des cités à coup de subventions aux associations (2)

Marseille. Des du conseil régional PACA ont été détournées vers des associations bidons. Nous avons déjà traité de cette à plusieurs reprises : voir notre rubrique Marseille.

Article extrait de l’hebdomadaire Le Point (14.05.09)

A Marseille, on achète les votes des cités à coup de subventions aux associations (1)

(•••) Créées par un petit groupe d’individus influents dans les cités, toutes ont été subventionnées par la région au titre de la «politique de la ville» sans que jamais personne ne véri­fie l’usage des fonds. Résultat : loin d’avoir servi à des actions d’inser­tion, ces sommes ont été détour­nées et leur trace se perd dans un labyrinthe de retraits d’espèces, de fausses factures et de dépenses personnelles -des ordinateurs jusqu’aux voitures de luxe. aides-publiques-association-associations-clientelisme-conseil-regional-Paca-detournement-de-fonds-publics-elections-Franck-Landou-juge-Marseille-Michel-Vauzelle-parti-socialiste-provence-alpes-cote-dazur-ps-quartiers-Nord-roland-balalas-secretaire-general-socialiste-subvention-subventions-sylvie-andrieux-votes-benyoub-same-cedric-doco-cites-Font-Vert-Pican-Guillaume-La­lange-jean-claude-gaudin-Philippe-Sanmarco-politique-de-la-ville

«Aucune de ces associations n’a jamais effectué la moindre action conforme à ses statuts», a ainsi avoué l’un des piliers de ce réseau, Cédric
Doco, commercial baratineur qui utilisait l’ alloué pour ache­ter des machines (une pompe à carrelage et une pompe à béton, pour plus de 100000 euros) pour sa propre SARL de construction.

« Tiroir-caisse»

Un autre a acheté des réfrigérateurs et des cuisinières pour le snack-bar fami­lial. Avec les subventions, certains ont aussi acheté des Mercedes! Sur les formulaires de demande, pa­rents, voisins et copains de boîte de nuit étaient désignés comme autant de présidents et trésoriers fictifs. «Les gens que je démarchais ne voyaient qu’une chose, a confié Cédric Doco : le gain final grâce à l’argent du conseil régional.»

Animateur de plusieurs associa­tions fantômes, Benyoub Same a précisé les termes de l’échange : « En contrepartie des subventions, je m’étais engagé auprès de Rolland [Balalas] à être disponible lors des élections sur le secteur: cela signifiait amener des gens aux meetings de Sylvie [Andrieux], faire de la propagande pour elle, ce genre de trucs.»

Président d’une ra­dio communautaire appréciée dans ces quartiers, Same aurait été re­cruté par Balalas pour soutenir l’élue après avoir fait campagne… pour la droite. «C’est quelqu’un qui avait foutu le bordel contre elle en 2001 dans son quartier de , a expliqué ce der­nier; Sylvie Andrieux préférait l’avoir avec plutôt que contre. La contrepartie de ce retournement était de lui verser les subventions qu’il demandait par le biais des associations.»

Dans sa dernière audition par le juge, le 13 février, Balalas s’est montré encore plus explicite: «Same était très introduit auprès de Sylvie Andrieux. C’était quelqu’un qui, par ses réseaux, était capable de convaincre des gens de voter pour elle. Au moment des élections, elle le voyait presque tous les jours. Il s’est beau­coup investi pour la dernière campa­gne des législatives, en 2007, et aussi pour la présidentielle. Tous ces gens­-là font les campagnes à chaque grand moment politique où il faut faire venir du monde.»

Des “rabatteurs”

Pour attirer de nouveaux sym­pathisants, Same, Doco et leurs homologues faisaient miroiter emplois et fa­veurs diverses du conseil régional, voire l’assurance de pouvoir disposer un jour de sa propre «J’ai tellement promis de trucs pendant la campa­gne que je ne me souviens plus à qui j’ai dit ça», a lâché, cynique, l’un de ces «rabatteurs ». Le pire est que, de toute évidence, l’exis­tence de ces « réseaux d’influence» (l’expres­sion est de Balalas) ali­mentés sur fonds pu­blics relevait du secret de Polichinelle. Durant la campagne munici­pale de 2007, Philippe Sanmarco, ancien député socialiste rallié à Jean-Claude Gaudin, avait dénoncé à voix haute ces pratiques, qui transformaient selon lui la collec­tivité régionale en« tiroir-caisse» et résumaient l’engagement politique à une «distribution de prebendes».

Placé en garde à vue le 19 février, le directeur de l’aménagement au conseil régional, , l’a confirmé :« Les subventions octroyées aux associations des quar­tiers Nord font partie d’un système électoraliste.» Le haut fonctionnaire a ajouté avoir «remué ciel et terre» pour imposer des critères précis aux attributions de subventions, mais en vain. «Ma hiérarchie m’a expliqué que la situation existante convenait à Mme Andrieux, a-t-il précisé. Elle voulait que cette ligne n’ait pas de critères pour faire passer les dossiers de sa circonscription. Tout le monde le savait.» Lire la suite

Source : Le Point du 14 mai 2009