"Freche"
Georges Frêche menace de supprimer la subvention au Montpellier Hérault Rugby
Georges Frêche , président de l’agglomération de Montpellier et de la région Languedoc-Roussillon, a décidé de suspendre les subventions accordées au club Montpellier Hérault Rugby tant que Thierry Perez n’en quitte pas la présidence.
Une subvention loin d’être négligeable: l’agglomération verse plus de 900 000 euros et la région 120 000 euros …
Une menace sur fond de rivalité politique, et non plus sportive. Car Thierry Perez est le gendre d’ André Vezinhet, patron du conseil général de l’Hérault et ennemi politique déclaré de Georges Frêche. Thierry Perez paierait-il alors les frais d’une inimitié politique?
Pour l’équipe Frêche, les subventions accordées au MHR augmentent d’années en années, sans raison valable. Or, arguent-ils, ces subventions proviennent des poches du contribuable.
La MHR ( Montpellier Hérault Rugby ) n’aurait toujours pas fourni à
Dîner-débat chez les contribuables de l’ Hérault
Le 27 mai, la très dynamique présidente de l’Association des contribuables de l’ Hérault, Martine Petitout, réunissait ses adhérents pour leur assemblée générale, suivie d’un dîner-débat. Près de 80 personnes ont assisté à cette réunion.
Les Contribuables Associés étaient conviés à ce rassemblement et représentés par Jean-Baptiste Leon, animateur de l’ Observatoire des subventions. Il y a présenté le deuxième hors série du Cri du contribuable, « Le Livre noir des gaspillages de l’argent public », force exemples régionaux et nationaux à l’appui. Le Montpellier de Georges Frêche et d’Hélène Mandroux n’a malheureusement pas le monopole de la mauvaise gestion des deniers publics.
Martine Petitout a rappelé que la capitale du Languedoc détient des taux-records en matière de fiscalité locale. Deux palais y sont en cours de construction. Une nouvelle mairie à 150 millions € et un nouveau bâtiment pour les archives du département à 130 millions €. Ces deux palaces sont
Georges Frêche pour le TER à 1 euro
En janvier 2011, les TER du Languedoc-Roussillon pourraient bénéficier d’un tarif unique à 1 euro quelle que soit la longueur de trajet. C’est le projet qu’a dévoilé Georges Frêche, le président DVG sortant de la Région, pour améliorer la fréquentation des trains régionaux et inciter les habitants à délaisser la voiture.
D’ici quatre ans nous espérons passer de 20 000 passagers par jour à 80 000 ou 100 000 » estime Georges Frêche en prenant pour exemple le département des Pyrénées-Orientales pour ses «Bus à 1 €», qui a atteint son objectif au bout de douze mois.
Pour faire face au manque à gagner sur le prix des billets, la Région prévoit de provisionner 30M€ en 2011, 15 M€ en 2012 avant d’atteindre l’actuel équilibre d’exploitation.
« Depuis 2004, nous avons investi 240 M€ pour moderniser le matériel. Le soutien des rotations représente chaque année entre 80 et 90 M€ dont 10 M€ restent à la charge de la collectivité, pour une fréquentation encore modeste malgré une augmentation de 17 % sur la dernière année d’exploitation » ajoute Jean Claude Gayssot, l’ancien ministre des Transports,
Frêche : le grand gaspillage
Les dépenses somptuaires de Georges Frêche, président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon et de l’agglomération de Montpellier, troisième volet. Les premiers articles de la série ici.
Aujourd’hui, extraits de “Régions : le grand gaspi” de Robert Colonna d’Istria et Yvan Stefanovitch.
“Sans perdre de temps, sitôt arrivé à la présidence de la région en 2004, il avait commencé par s’installer à son aise et réaménager de fond en comble le bureau présidentiel.
Ce faisant, il ne craignait pas d’afficher un goût prononcé pour les meubles design et les créateurs coûteux : paravents japonais, bar avec distributeurs de glaçons, écran plasma, sièges du bon faiseur…
Une salle de bain à 17 000 euros
Pour son cabinet de toilette, il a par exemple choisi une ligne d’objets créés par
Georges Frêche roi de la dépense
Les dépenses somptuaires de Georges Frêche, président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon et de l’agglomération de Montpellier, la suite. Le 1er article de la série ici.
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Le tout à l’égo de Georges Frêche
Le président de la région Languedoc-Roussillon a commandé à un institut de sondages, en décembre 2008, pour 85 000 €, une consultation régionale où l’on apprend, qu’il est la personnalité qui incarne le mieux la Région (40 %) devant Georges Brassens (6 %) et Jean Moulin (4 %) ! ! « Les trompettes de la Renommée » sont parfois mal embouchées, chantait Brassens….
Le Grand Timonier du Languedoc
Georges Frêche, le président PS de l’agglomération, souhaitait élever une statue de Lénine à Montpellier.
Comment Georges Frêche dépense l’argent de vos impôts
Georges Frêche, c’est toujours plus d’impôts ! Le président de la Région Languedoc-Roussillon est la terreur du contribuable. Depuis son élection en 2004, les impôts ont augmenté de 154 %.
Exemples de dépenses inutiles. (1er article de notre “série Frêche”).
À peine élu, Frêche a voulu rebaptiser sa région la « Septimanie ». L’opération a été lancée à grands renforts de campagnes publicitaires et d’annonces tous azimuts, pour un coût estimé à 15 millions d’euros. Tout a été annulé, car à la faveur de discrets sondages, Frêche a appris que cette Septimanie lui faisait perdre des électeurs…
Les Vignes du Saigneur
L’omnipotent et septimaniaque président de la région Languedoc-Roussillon, n’est jamais à court d’argent public pour financer ses fumeuses trouvailles et saigner le contribuable.
La création il y a deux ans du label « Sud de France », censé promouvoir les produits locaux, aurait coûté au moins 9,7 millions € à la Région, en 2008. Pour une marque quasiment inexistante sur le marché français, cela fait beaucoup !
Mais vous la trouverez dans les salons de Shangaï, Chengdu ou Tokyo… Pour un résultat médiocre : les AOC régionaux ont vu leurs ventes en volume baisser de 7,5 % à l’export. Et ça ne va pas s’arranger : 40 % des viticulteurs languedociens seraient déjà étiquetés par la Région. La collectivisation est en marche…
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Hérault: nouvelle subvention pour Ryanair
Après la subvention pour l’implantation de Ryanair sur l’aeroport d’Agde, c’est au tour de la ville de Montpellier de subventionner la célèbre compagnie aérienne.
Georges Frêche a donc annoncé que le conseil régional du Languedoc-Roussillon et de l’agglomération de Montpellier, deux collectivités qu’il préside, participeront au budget de promotion des liaisons assurées par Ryanair sur l’aéroport de Montpellier.
« Je rétablis les contributions antérieures autant au niveau de l’agglo que de la Région », a annoncé Georges Frêche à Midi Libre. Le président du conseil régional renonce donc, comme il était redouté, à baisser de manière
Montpellier: Georges Frêche et les subventions sportives
Une annonce de Georges Frêche semble être passée inaperçue. Elle concerne les subventions de l’agglomération de Montpellier aux clubs de sport.
On s’en souvient le sujet avait été à l’origine, le 17 mars, d’une violente altercation entre le président de l’agglo et Jacques Martin, son vice-président en charge des sports. Georges Frêche lui repproche d’avoir annoncé, dans Midi Libre (12/03), que les subventions sportives ne baisseraient finalement pas pour les clubs de haut niveau en 2010. Et le président avait expliqué : “L’agglo ne reviendra pas sur les décisions qu’elle a prises pour le hand-ball. Ni au BS [budget supplémentaire] ni au BP [budget principal] 2010. Nous ferons ce qui a été dit il y a un an.” Jacques Martin qui dit se baser sur un courrier remis par François Delacroix, le directeur général des services de l’agglo, ne supporte pas un tel désaveu et annonce qu’il va démissionner. Il n’en fera finalement rien. Sans plus d’explication.
Et puis, le 3 septembre, Georges Frêche, candidat à sa propre succession à la région, déclare sur 7L TV : “Je vais vous réserver un scoop : j’avais dit
Mouvaux : foot et subvention
Alors qu’elle obtenait de la Ville une subvention de 33 000 E en 2008, l’Etoile Sportive Mouvalloise ne recevra cette année « que » 28 249 E . Une somme comprenant 17 498 E de fonds de fonctionnement, 4 751 E « d’accompagnement à la nouvelle politique sportive uniquement cette année » et 6 000 E si le club de foot se maintient en promotion d’honneur.
La mise en place d’une grille de critères et la baisse de subvention conséquente ont sérieusement perturbé les dirigeants de l’ESM. « Quand on a signé la convention de partenariat avec la Ville, on ne savait pas comment seraient appliqués ces critères, rappelle René Duvillers, le vice-président. Mais quand on a eu la grille en main et qu’on a vu que notre point valait 26 E, on savait déjà qu’on ne pourrait pas avoir plus de 26 000 E, puisque la grille est faite sur 1 000 points… » Selon les critères de financement fixés par la Ville, l’organisation, la composition et les projets du club lui ont permis d’obtenir 673 points, soit une subvention de fonctionnement de 17 498 E contre 23 000 E en 2008. Conscient de cet écart, la Ville a anticipé, accordant d’emblée 4751 E de subvention supplémentaire à titre exceptionnelle et valable cette année.
Source: Nordeclair
Montpellier : 2 associations culturelles subventionnées à 90%
2 associations de Montpellier sont financées à 90 % par l’argent public. Euterp et “le Festival de Radio France et Montpellier Languedoc-Roussillon”.
Les associations les plus subventionnées sont généralement des organismes créés à l’initiative des collectivités territoriales ou de l’État. Elles sont dirigées par des fonctionnaires ou sous tutelle administrative. On les appelle les associations “faux-nez” de l’administration.
Euterp est l’association de gestion des opéras de Montpellier et l’orchestre national de Montpellier. Elle est placée sous la tutelle d’un surintendant de la musique, René Koering . Voici ce qu’en dit l’hebdomadaire L’Agglo-Rieuse, ” le journal d’information impertinente” de la Communauté d’Agglomération de Montpellier :
” [Jetons] un coup d’oeil sur le “machin mis en place pour engranger et dépenser des dizaines de millions d’euros. Comme les règles de la fonction publique territoriale, en particulier les statuts du personnel et les rémunérations, sont très encadrées, nos “malinous” ont créé une association pour contourner le problème. Cette association-couverture est habillée du joli nom de la muse de la musique : Euterp. Son président est l’ancien préfet Daniel Constantin, qui, retraité de l’État, émarge aussi au budget régional et possède un bureau proche de celui de Frêche à l’hôtel de Région. L’association bénéficie aussi, grâce à l’Agglo, d’un siège à l’Opéra Berlioz au Corum.
Billetterie : seulement 10 %
Le budget annoncé pour 2009 par le conseil d’administration du 19 décembre de cette ” modeste” association est de 25 136 089 € hors taxes. 25 M€, à titre de comparaison, le coût des pompiers de l’Hérault et des services incendie et secours est de 62 M€ par an. Seulement 10 % des recettes d’Euterp proviennent de la billetterie, ventes de spectacles et mécénat. C’est l’argent public qui alimente le budget à 90%.
L’Agglo est le plus gros pourvoyeur de fonds avec une subvention de 11,20 M€, suivie par la Région à 7,60 M€ pour 2009. L’État verse à Euterp 3,5 M€ et le Département 0,6 M€. La Ville de Montpellier, qui ne donnait que 0,025 M€ en 2008, se fend cette année, après une gueulante de Frêche, de 0,13 M€, soit cent fois moins que l’Agglo. Les chœurs et l’orchestre, soit une centaine de per
sonnes, consomment près de 8 M€ des dépenses de personnel, administratifs et techniciens 5,1 M€.
Une autre association, le Festival de Radio et Montpellier Languedoc-Roussillon, plane sur la musique avec, à la direction, l’incontournable Koering (7 OOO€ par mois). Sur un budget 2009 à 3,2 M€, les recettes de la billetterie n’atteignent que 10 % du total. La Ville de Montpellier, principale bénéficiaire du festival qui est à son nom, ne participe pas au tour de table financier. La Région, avec 2 M€, est le principal bailleur de fonds de l’opération; suivent l’Agglo, le Département et Radio France qui cotise symboliquement à 0,19 M€.
Bien entendu, nos édiles proclament que toutes les précautions sont prises pour contrôler ces millions d’argent public, avec commissaire aux comptes et tutti quanti. Il n’en demeure pas moins curieux que ce soit des associations et non des collectivités, qui pourtant subventionnent aux 9/10, qui gèrent directement ces 28 M€.”
Les faux-nez de l’administration
Au prétexte de chercher des formules de gestion plus souples, l’État ou les collectivités territoriales travestissent ces nouvelles structures sous le label associatif, ce qui complique encore le contrôle, par les citoyens français ou leurs représentants, de l’usage des fonds publics.
Elles permettent à l’administration de pratiquer des activités – commerciales, par exemple – que son statut public lui interdit.
C’est bien commode pour les collectivités qui font du clientélisme ou qui maquillent en subvention des dépenses, qu’elles sortent ainsi du budget où elles devraient apparaître.
La profonde inégalité entre les associations subventionnées (0,01 % d’entre elles qui raflent près de 55 % de la manne étatique) est provoquée par le détournement du système associatif au profit des institutions publiques : les subventions sont devenues une véritable chasse gardée de faux-nez de l’administration.
Nous avons affaire à un véritable détournement des finances publiques : une administration omnipotente et omniprésente utilise la loi de 1901 sur les associations pour s’autofinancer au lieu de promouvoir les initiatives de la société civile en fonction de l’utilité publique.
La solution : une gestion directe de l’État ou des collectivités locales ou au contraire une dévolution totale au privé.
Source : L’Observatoire et L’Agglo-Rieuse du 4 mars 2009




