"gaspillages"
Les désamours de Joséphine-Baker
La piscine Joséphine-Baker est le plus récent des bassins parisiens, elle a ouvert ses portes en juillet 2006. Elle a coûté 17 millions d’ euros et connu maintes péripéties.
Joséphine-Baker est une piscine flottante, amarrée le long de la Seine. « Cet ouvrage unique au monde », bâti en respectant les très coûteux critères de Haute Qualité Environnementale (HQE) et les contraintes liées au site, classé patrimoine mondial de l’humanité, a coûté 17 millions € au contribuable parisien.
Touchée mais jamais
INRAP : les archéologues creusent le déficit
L’ Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) assure la détection et l’étude du patrimoine archéologique.
Créé en 2002, l’ INRAP est un établissement public de recherche placé sous la tutelle des ministères de la Culture, de la Communication et de la Recherche.
Il se trouve aujourd’ hui dans une situation financière inquiétante. Le nombre de salariés a doublé en six ans, alors que celui des fouilles n’a pas augmenté.
Pourtant, 20 millions d’euros ont été prélevés sur les crédits du plan de relance en sa faveur. À quoi ont-ils servi ? Un rapport sénatorial d’Yves Gaillard paru en 2005 dénonçait déjà la situation catastrophique de l’établissement public.
Pour faire face au déficit cumulé de 38,5 millions d’euros en 2003, l’ INRAP a bénéficié d’ une subvention de 27 millions d’euros allouée par l’État.
En 2004, l’institut a perçu
Gaspillage d’ argent public sur internet
Le site communautaire de l’ UMP, lescreateursdepossibles.com, a coûté la bagatelle de 500 000 euros. Mais pour quels résultats ?
Lors du lancement du site communautaire de l’ UMP ” créateurs de possibles” , Xavier Bertrand tablait sur 500 000 adhérents à terme. 6 mois plus tard, on est loin du compte avec à peine 11 000 membres…
Sur Facebook, les deux pages lancées par l’UMP sont elles aussi loin des objectifs affichées avec à peine plus de 2 000 membres, là où l’UMP comptait réunir également 500 000 personnes.
Combien a réellement coûté le site communautaire de l’ UMP ?
Le site des “Créateurs de possibles” a été facturé au prix fort par le publicitaire Christophe Lambert ! 800 000€ selon certaines sources, 500 000€ selon le
Privatiser le sport
Tribune de Michel de Poncins, pour Tocqueville Magazine.
Pour un économiste, il est clair qu’il faut privatiser le sport : il s’agit d’un ensemble d’activités qui devraient rester purement privées, que ce soit le sport amateur, ou le sport professionnel ou le spectacle du sport de haute compétition
il n’y a aucune raison que, si l’Etat s’en occupe, il échappe à la médiocrité dont il fait preuve quand il intervient abusivement dans d’autres activités non régaliennes ainsi qu’aux aux formidables gaspillages dont il est coutumier, avec en plus très souvent des dérives malhonnêtes.
Ce n’est, certes, pas aujourd’hui que le pouvoir envisagerait cette privatisation malgré les incroyables problèmes qu’il s’est créé lui-même dans le cadre de la nationalisation du sport maintenue depuis des décennies.
Parlottes et fêtes
Quand tout récemment la déroute de l’équipe de France en forme de « Waterloo » est arrivée, nous avons vu avec stupéfaction le président s’activer à partir de l’étranger lointain en s’introduisant dans des querelles de vestiaire. Ensuite, de retour à la maison, le voici qui convoque des réunions au sommet de l’Etat pour parler football comme si, alors que tout s’écroule en France, il s’agissait d’un problème national.
Et, maintenant, nous sont annoncés des « Etats généraux du football » pour l’automne. Le livre « Parlottes et fêtes », où je décris les divers malheurs de la France avec les parlottes coûteuses et inutiles censées les conjurer, n’a pas dû pénétrer derrière les barrières bien fermées du palais présidentiel.
Nous sommes en plus en pleine contradiction car les politiques, qui s’agitent ainsi autour de l’équipe de France pour ne pas avoir pu crier « cocorico », ne sont pas réputés généralement pour s’occuper exclusivement de la défense des intérêts de la France, bien au contraire.
Rapports de la Cour des Comptes sur la FFF
Assez curieusement les déboires anciens de la Fédération Française de Football (FFF) n’ont
Coût des résidences présidentielles
La facture de l’entretien des demeures présidentielles est salée pour les contribuables : 1,2 million d’euros en 2008 pour le château de Rambouillet (Yvelines), 330 000 € pour Marly-le-Roi (Yvelines), 233 000 € pour la résidence de Souzy-la-Briche (Essonne) et 226 000 € pour le Fort de Brégançon (Var).
Le parc de Rambouillet nécessite à lui seul 23 jardiniers. Or, à l’exception de Brégançon, ces demeures sont « sous-utilisées », note un rapport de la Cour des comptes sur la gestion des services de la Présidence. Ainsi, le pavillon de Souzy-la-Briche « n’a jamais été utilisé depuis la fin du mandat du président Mitterrand ». Certes, Nicolas Sarkozy a décidé de se séparer de Rambouillet, Marly-le-Roi et Souzy-la-Briche. Mais les deux premiers ont été « remis à disposition » du ministère de la Culture en juin. Le cas
Coût des cabinets ministériels en hausse
En 2009, le nombre de conseillers ministériels est de 626 contre 517 en 2007 pour le premier gouvernement Fillon, soit une augmentation de 21 % .
L’ effectif global des cabinets (conseillers, chauffeurs, cuisiniers, secrétaires, gardes du corps…) est de 3 277 personnes contre 2 863 en 2007 : + 14,5 %. Le personnel d’intendance (cuisines, hôtellerie) est celui qui a le plus augmenté (+ 29,5 %).
Pourtant, François Fillon avait fixé, en arrivant à Matignon, un plafond de vingt conseillers par ministre et de quatre conseillers par secrétaire d’État. En novembre 2009, seul le ministère de la Justice de Michèle Alliot-Marie satisfait aux critères, avec 16 membres dans son cabinet. Le cabinet du Premier ministre a bien essayé de faire un effort, en passant de 64 personnes en juillet 2008 à 60 en 2009. Mais, à l’inverse,
Dépense publique : chasse au gaspillage
Le député PS de l’ Aisne , René Dosière a présenté trois amendements visant à limiter la dépense publique et le gaspillage .
L’un des amendements présenté par Dosière entend supprimer la possibilité pour un ministre de cumuler son traitement avec l’indemnité qu’il touche s’il est aussi élu local. Les ministres-maires, comme Christian Estrosi, peuvent ainsi gagner jusqu’à 21 000 euros (le cumul est plafonné à 1,5 fois le traitement de ministre).
Cette année, René Dosière s’attaque au gaspillage d’ argent public de tout le
L’ Union européenne coûte 7 milliards d’euros par an à la France
Le coût de l’ Europe pour le contribuable français : 7 milliards d’euros par an. Le solde budgétaire net de la France vis-à-vis de l’ Union européenne (UE) est négatif de 7 milliards par an : elle lui verse 19 à 20 milliards d’euros, et en reçoit 12 milliards d’ aides agricoles et structurelles. 
Ce solde négatif se dégrade rapidement. Il est important de traquer les gaspillages de l’ UE, qui consacre 95 % de son budget aux subventions.
« Le Livre noir de l’Europe » du Cri du Contribuable présente 80 exemples de dépenses choquantes. Vous pouvez consulter et télécharger gratuitement ce hors série sur notre site.
Un site pour dénoncer le gaspillage des pouvoirs publics
Un site pour dénoncer le gaspillage des pouvoirs publics … en Belgique.
Le commissaire du gouvernement belge, Guido De Padt, a ouvert un site Internet permettant aux fonctionnaires et aux citoyens de dénoncer - anonymement s’ils le souhaitent- ce qu’ils considèrent comme du gaspillage de la part des pouvoirs publics : dysfonctionnement des administrations, dépenses inutiles, fraudes …
Un exemple à suivre, tant en France il y a du pain sur la planche ; nos élus (mais aussi les contribuables) feraient bien d’ailleurs de lire ceci.
Guido De Padt est commissaire du gouvernement pour l’audit interne de l’administration fédérale. Sa profession de foi :
Vous pouvez attendre du secteur public qu’il travaille de façon efficiente et efficace, c’est-à-dire qu’il réalise ses objectifs sans gaspiller votre argent de contribuable.
Au cours des derniers mois, nous avons, à cette fin, posé quelques jalons structurels. Bientôt, tous les services publics fédéraux disposeront
Les documents de l’Observatoire des subventions
Retrouvez la page “Documents” de l’Observatoire des subventions.
En ligne : les rapports de la Cour des comptes, les comptes de campagne des partis politiques, des études sur le coût de l’Union européenne ou sur le montant des subventions aux associations ; des documents administratifs difficiles d’accès, type jaunes budgétaires, rapports sur les comités Théodule ou sur la fonction publique…
Cette page est régulièrement approvisionnée en nouveaux documents. Bonne lecture.
Tous les documents ICI et ci-dessous.





