Subventions, abus et gaspillages

"gaspillages"

Subventions aux associations en Île-de-France pour 2008 : 511 millions d’euros

511 millions d’euros : telle est la somme totale allouée à 3 100 associations par la Région Île-de-France en 2008 .

ile de france subventionsLe montant des subventions aux associations en Île de France a été multiplié par 19 ans 10 ans ! L’un des exemples les plus pittoresques : 10 000 euros à l’ association ” La Ferme du bonheur ” pour qu’une tribu accompagnée de chèvres et d’un âne transhume dans les quartiers de Nanterre puis s’ installe sous une kahima ( tente ) .

Source : Le Livre noir des gaspillages de l’argent public

12,6 millions par an pour l’Institut du monde arabe

Créé à la fin des années 80 , l’Institut du monde arabe ( IMA ) a connu 20 ans de succès auprès du public mais aussi 20 années de déficit , pour un total de 38,5 millions d’euros .

institut du monde arabe subventionsSelon la Cour des comptes , qui a épluché la gestion de l’ Institut du monde arabe de 2003 à 2006 , l’ ancienne direction a mené l’ IMA à ” la dérive stratégique et financière “. 5 contrôles ont constaté une gestion de la trésorerie laxiste et coûteuse et des pratiques d’ achat et de sous-traitance contestables .

A l’ origine, l’ IMA a été conçu pour fonctionner avec un financement à 60% français et à 40% arabes . Or, les 22 États de la Ligue arabe ont cessé de verser leur quote-part depuis belle lurette. En 2006, 34 millions d’ euros de contributions des États fondateurs – dont 13,9 millions pour l’Irak et 12,5 millions pour la Libye -, n’avaient toujours pas été honorés. La France ne dispose même pas d’un siège au conseil d’ administration, alors qu’elle a versé au total 104 millions d’ euros en 10 ans et qu’elle verse 12,6 millions par an à compter de 2008. Le contribuable français aboie et la caravane passe …

Source : Le Livre noir des gaspillages de l’argent public

Guerre des bornes à Perpignan : une dépense de 40 000 euros

À Perpignan, le conseil général des Pyrénées-Orientales s’est lancé en 2008 dans une guerre picrocholine autour de bornes routières. Montant d’une dépense pas vraiment indispensable : 40 000 euros.

bornes-perpignanChristian Bourquin, le président PS du conseil général  des Pyrénées-Orientales a voulu démontrer en 2008 que Jean-Paul Alduy, le maire UMP de Perpignan (à l’époque), entretenait mal ses routes.

Il a donc fait installer, durant l’hiver 2008, dans Perpignan et ses alentours, 52 bornes d’un mètre de haut, à 500 € la pièce,  portant ce message très visible : «Bienvenue sur une route départementale».

Pourquoi ne pas avoir utilisé des bornes à 220 €, comme les 2 100 autres du département ? Mystère.

Le tout pour  un montant de 40 000 € au final, en comptant le coût d’une boulette lors de l’installation. En effet, nombre de ces bornes ayant été scellées trop près de la route, il a fallu les repositionner…

Source : Le Livre noir des gaspillages de l’argent public

Nicolas Sarkozy à l’Élysée : les dépenses pour 2008

Élysée : focus sur les dépenses de Sarkozy et de la présidence de la République en 2008. La Présidence compte près de 1 000 employés, deux fois plus que la Reine d’Angleterre. Et paie avec retard ses factures de gaz et d’électricité !

Article extrait du Livre noir des gaspillages de l’argent public.

Selon le quotidien allemand Bild Zeitung dans un article au titre évocateur, « Sarkozy heureux comme Dieu en France » (27.07.09), l’Élysée dispose de 61 voitures de service, 2 avions Airbus et 6 jets Falcon. Un budget de 1 million € par an pour les boissons (champagne…).

La présidence compte près de 1000 employés (deux fois plus que la Reine d’Angleterre). Parmi eux : 44 chauffeurs et 87 cuisiniers. Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l’Élysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.

ouverture-chapitre-princesSelon le rapport de la Cour des comptes en juillet 2009 sur la gestion des services de la présidence de la République pour l’exercice 2008, les relations avec les fournisseurs sont « insuffisamment encadrées ». La mise en concurrence semble encore assez peu pratiquée alors qu’elle pourrait réduire le coût des achats et des prestations.

Quelques exemples

  • Garden Party du 14 juillet 2008 :

Le budget de l’Élysée

Le budget de la présidence c’est “Élysée Palace”. Les crédits alloués à l’Élysée en 2009 étaient de 112,33 millions d’euros, en hausse de 11,45% par rapport au budget 2008 initial.

Une progression très forte, 6,3 fois supérieure à celle du budget de l’État. 70 millions vont aux dépenses de personnel.

danseuse Rep Trez

Au 1er juillet 2008, l’Élysée employait 1 031 personnes, dont 98 recrutées directement par la présidence de la République. La majeure partie des personnels de l’Élysée est fournie par des détachements.

Les principaux pourvoyeurs sont la Défense (359), l’Intérieur (178), la Culture (01), les Finances (100) et les Affaires étrangères (29).

Certains détachements semblent plus surprenants : outre La Poste (11), France Télécom (29) et la Ville de Paris (5), l’hôpital de Cadillac, en Gironde, et le département de Seine-et-Marne comptent chacun un des leurs parmi les collaborateurs de l’Élysée.

En décembre 2009, le Canard enchaîné évaluait le salaire annuel du

Pétition pour réduire la dette publique française

A l’attention du gouvernement français ,

Fraudes, gaspillages, subventions à la pelle et à l’aveuglette… L’étendue de la dépense publique française ( 56% du PIB en 2009 , le record des pays développés ) multiplie les occasions de gaspillages et de fraudes .

Contrairement à une idée reçue, les Français en général, les plus modestes en particulier, ne sont pas du tout partisans de la dépense publique à tout va, bien au contraire ! Quand on interroge les Français par sondage, 83% sont inquiets du déficit et de la dette publics et 90% souhaitent que la dépense publique soit réduite pour faire face à la crise ( Ifop – Le Cri du contribuable , octobre 2009 ) .

En vérité, l’augmentation perpétuelle de la dépense publique n’est souhaitée que par des lobbies catégoriels dont les dirigeants, souvent occultes, ne représentent qu’eux mêmes.

Ni les chefs d’entreprises, ni les agriculteurs, ni les artistes ( 3 catégories exposées) ne souhaitent vivre en tendant la sébile ! Mais leurs représentants autoproclamés en vivent grassement.C’est pourquoi nous avons choisi de dénoncer le mal français à sa racine : l’excès de la dépense publique !

Stop aux gaspillages , aux subventions en pagaille et aux folies dépensières de nos élus.
Pour une réduction de la dette publique et du déficit public français, signez notre pétition !

Pour signer la pétition pour réduction de la dette et des déficits publics français, cliquez sur l’image petition

Le Livre noir des gaspillages de l’argent public

POUR LA PREMIÈRE FOIS EN FRANCE, LA GESTION DE L’ARGENT PUBLIC EST PASSÉE AU CRIBLE

Sarkozy, Royal, Fillon, Delanoë, ministères, collectivités locales, entreprises publiques, associations, syndicats… Retrouvez toutes les turpides de vos élus dans LE LIVRE NOIR DES GASPILLAGES DE L’ARGENT PUBLIC.

Pour le commander.

Hors Série n°2 du Cri du Contribuable de mars 2010, en partenariat avec l’Observatoire des subventions.

En kiosque et dans les maisons de la presse le 4 mars 2010.

84 pages. 4,75 € franco de port. Également sur abonnement.

7 chapitres + un index. Dessins et caricatures de Trez, Miège et Innocent.

  1. Ces princes qui nous gouvernent
  2. Ministères paniers percés
  3. Élus nantis et dépensiers
  4. Les annexes de la sphère publique
  5. Ruineuse culture
  6. Fièvre de la communication
  7. L’ Europe de la dépense publique

Coût des voeux de la RATP : 1,5 million d’euros

Les voeux 2009 de la RATP au Grand Palais ont coûté 1,5 millions d’euros.

Une+dos.inddInitialement doté, le 3 juillet 2008, d’un budget de 2 millions d’euros, le comité d’organisation a dû en rabattre, crise oblige. Facture finale : entre 1,2 et 1,5 million tout de même, selon backchich.info.

Au programme : une animation de Yann Arthus-Bertrand et l’installation d’une yourte à l’intérieur de l’édifice. Histoire sans doute que les convives se tiennent chaud, car le Grand Palais coûte une petite fortune à chauffer.

À la RATP, on ne prend pas les voeux à la légère. Pour l’édition 2009 – placée, il est vrai, sous le signe des 60 ans de la maison – un « comité de pilotage » s’est réuni tous les vendredis depuis la rentrée de septembre 2008.

En toute modestie, ces sages ont décidé de louer le Grand Palais, les 6 et 7 janvier 2009, pour accueillir quelque 5 000 invités, et la journée du lendemain, afin de recevoir les agents de l’entreprise.

Retouvez cette info et bien d’autres encore dans Le Livre noir des gaspillages de l’argent public.

Pyramide de dépenses au Louvre

Du haut de la pyramide du Louvre des années de gabegie nous contemplent ! Rappelons que le musée du Louvre a touché 118,8 millions euros de subventions de l’État en 2008.

D’après un rapport provisoire de la Cour des comptes, révélé par Le Figaro en mars 2009, les charges de personnel du Louvre sont passées de 62 millions d’euros en 2003 à 89,7 millions d’euros en 2007, soit une progression de 44 % !

Le coût moyen d’un employé est passé de 33 861 € en 2003 à 41 985 € en 2007 (+ 24 %). Pour les contractuels, la masse salariale a même bondi de plus de 40 % en quatre ans.

Une subvention est accordée par le musée à une association de loisirs du personnel : 168 608 € en 2000, 560 000 € en 2008 !

Des informations tirées du Livre noir des gaspillages de l’argent public.

Conseil régional de Bretagne : 524 500 euros pour une revue sans lecteurs

Faute de lecteurs, la revue élitiste “Bretagne[s]” a vécu plus de 2 ans grâce aux subventions du Conseil régional de Bretagne. Coût pour le contribuable : 524 500 euros.

Le  Livre noir des gaspillages de l’argent public sort le 1er mars. À cette occasion, nous allons revenir sur quelques cas emblématiques de dilapidation des deniers publics. Et répondre à cette question que nous nous posons tous : “Que font les élus de l’argent de nos impôts ?” Premier exemple : la revue Bretagne[s].

Le trimestriel Bretagne[s], lancé en janvier 2006 à l’instigation de Jean-Yves Le Drian, le président PS de la Région Bretagne, s’est révélé être un véritable fiasco financier. Très largement subventionnée, cette revue à caractère universitaire n’a jamais trouvé son public.

Diffusée à 6 000 exemplaires, Bretagne[s] a coûté 524 500 € à la Région, pour 11 numéros. Quelques villes ont également mis au pot. L’argent étant versé à l’association chargée de la publication. La revue n’a dépassé qu’avec peine les 1 000 acheteurs en kiosque. Soit une subvention de 45 € par lecteur -hors abonnés-, pour un coût au numéro de 48 000 € !

De l’aveu même du directeur de la publication,