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Affaire Julien Dray : les fonds du problème
Epilogue de sept mois d’enquête, le rapport de la brigade financière, remis le 13 juillet au procureur de la République de Paris, synthétise les principaux soupçons de la justice contre le député socialiste Julien Dray.
La passion des montres, des stylos et des tableaux, est-elle un alibi ? L’enquête de la cellule antiblanchiment Tracfin a dévoilé la passion immodérée de Julien Dray pour les montres et les stylos – il en avait acheté pour 130 000 euros entre 2005 et 2008 -, le rapport d’enquête préliminaire, révélé par Mediapart et le Monde, nous apprend que cette addiction est revendiquée aussi par ses collaborateurs. Nathalie Fortis, son attachée parlementaire, comme Thomas Persuy, permanent de SOS Racisme, ont tous les deux expliqué à la brigade financière qu’une partie de l’argent qu’ils avaient reversé à Julien Dray correspondait à des objets qu’ils avaient achetés au député de l’Essonne. Jusqu’alors, les avocats de Julien Dray assuraient que des prêts réguliers avaient été conclus entre l’élu et ses collaborateurs et amis.
En mars 2006, Nathalie Fortis, qui vient de recevoir 5 500 euros du syndicat lycéen Fidl, reverse 4 000 euros à Julien Dray. Elle déclare aux policiers qu’il s’agit du «paiement d’une partie d’une montre Rolex» achetée à son patron
Nantes : subventions au sport
« C’était une année pas comme les autres, où chaque club a eu son histoire. 2009-2010 est un nouveau départ pour le haut niveau dans son ensemble. » Pour 20 Minutes, l’adjointe au maire de Nantes, Marie-Françoise Clergeau, passe en revue toutes les équipes et évoque l’avenir des principales infrastructures de la ville.
FC Nantes, la descente aux enfers « Comme tout le monde, j’ai mal vécu cette année, c’était douloureux. Il faut que le club retrouve les valeurs qui ont fait sa force. Le projet des dirigeants doit tourner autour de la formation. L’image de la ville a toujours resplendi avec le FCN. On veut que ça continue. La relégation aurait pu la ternir si on avait que ça à Nantes. Mais depuis une vingtaine d’années, il y a une dynamique culturelle et économique et d’autres sports. Il n’y a pas que les Canaris à Nantes. Quand je vais à Paris, on me parle des Folles journées, de l’Eléphant ! »
L’Hermine (Pro B), le mauvais élève « Le club a eu de bons résultats depuis deux ans, mais on est dans l’attente de leur maintien en Pro B. Je suis plutôt optimiste car depuis un mois, il y a eu une prise de conscience des dirigeants et un changement de gouvernance qui devrait permettre de repartir du bon pied. Ils ont trouvé des nouveaux sponsors et ont présenté leur plan de redressement. La ville va augmenter de 30 000 euros la subvention (720 000 euros). Le basket est historiquement bien implanté. On souhaite voir l’Hermine évoluer un
Fréjus : subvention de 15 000 euros pour Semailles 83
L’association Semailles 83 va pouvoir élargir ses actions de réinsertion par des projets environnementaux. La fondation Vinci pour la Cité lui a remis, lundi, un chèque de 15 000 euros par l’intermédiaire d’un responsable juridique d’Escota, une des filiales de Vinci.
L’association Semailles 83, créée en 2005 est installée sur le site de la ferme des Esclamandes. Elle organise différentes activités liées à l’environnement tout au long de l’année. Ces projets permettent à des enfants et adultes en difficultés de retrouver du lien social ou une place dans le monde de l’emploi en cultivant la terre, en travaillant la canne de Provence ou encore en exploitant des jardins familiaux.
Les 15 000 euros permettront à l’association d’acheter du matériel agricole comme un motoculteur, des graines, du terreau et de l’équipement informatique.
« La fondation Vinci pour la Cité est venue voir notre travail. Ses représentants se sont rendu compte du bien que l’on pouvait apporter à un public en difficulté,
Saint-Xandre : budget et subventions
C’est avec un nouveau président, Didier Lefort, et un nouvel entraîneur, Joël Gaudin que le club de football, longtemps la vitrine des sports saint-xandrais, va essayer de repartir du bon pied en Promotion de ligue et de panser quelques plaies béantes évoquées vendredi soir, lors de son assemblée générale.
« On est crevé », lâchait Jean-René Fruchet, l’inusable et dévoué secrétaire qui tenta, par cette phrase, de justifier la démission des 7 dirigeants sur les 13 que comptait le club. Dans ces conditions, la trésorière par intérim a détaillé le budget prévisionnel de 43 000 euros en insistant sur « les 27 000 euros de frais incompressibles et l’obligation pour le club de trouver 10 000 euros en sponsors et manifestations pour boucler ce prévisionnel ».
Devant ce tableau, le maire Christian Perez a haussé le ton : « Un bureau sortant doit s’assurer de la survie du club ; la municipalité tiendra ses engagements tant au niveau des équipements que sur la subvention calculée sur les nouvelles modalités ». Une subvention (1) dont la moitié
Le Lardin-Saint-Lazare : subvention pour le club de rugby
Pour le club de rugby de l’Union sportive vézèrienne, la saison qui se termine était celle de la montée des seniors en Honneur, ce qui soulevait quelques incertitudes avec un groupe très soudé mais à l’effectif peu modifié. Les résultats ont été là puisque l’équipe phare a atteint les demi-finales du comité Périgord Agenais, tout comme la réserve.
Ce bilan conforte les dirigeants pour continuer dans le même état d’esprit et avec les mêmes valeurs. Thierry Patonnier et Alain André attachent beaucoup d’importance à la notion d’amour du ballon ovale. Ils sont aussi asser fiers d’annoncer que Renaud Delmas, formé au club, est sélectionné pour une tournée au Brésil, cet été, avec l’équipe de France amateurs.
Pour l’avenir, il s’agira de fidéliser les jeunes de l’école (lire ci-contre), de confirmer l’équipe cadette, de pérenniser le rassemblement Vézère-Haut Périgord (Montignac, Le Lardin,
Gond-Pontouvre : les subventions
La dernière réunion du Conseil municipal avant les vacances d’été a eu lieu vendredi. À l’ordre du jour figuraient les comptes rendus des différentes commissions dont les propositions ont été approuvées en séance plénière.
L’aile ouest du centre communal sera étendue. L’avant-projet définitif concernant une extension de 400 m2 pour un coût de 560 000 euros TTC a été voté. Cette extension vise la mise aux normes des sanitaires publics, le vestiaire des agents municipaux, un garage pour les deux-roues et l’actuel local de la base de canoë-kayak.
Autre projet : la construction de logements aux Sablons. La commune s’est portée garant, à concurrence de 1 600 000 euros, pour un emprunt souscrit par la SA HLM Le Foyer auprès de
Arras : polémique autour du coût du Main Square
À quelques jours de l’événement, le Main Square s’est invité au menu du conseil municipal. Le ton est même monté entre le maire Jean-Marie Vanlerenberghe et Alain Sellier. L’élu vert s’interrogeant sur le coût réel du festival pour la ville.
La cinquième édition du Main Square Festival commence jeudi, avec Coldplay, et attirera des milliers de spectateurs. Mais combien coûte une telle manifestation pour la ville ? C’est la question soulevée, hier soir au conseil municipal, par Alain Sellier.
183 600 E sont versés à Live Nation France Festivals. Il est scandaleux de subventionner cette multinationale américaine se décrivant comme “la première entreprise mondiale de spectacles sur scène, permettant chaque année à plus 60 millions de spectateurs d’admirer leurs artistes préférés lors de plus de 33 000 concerts. Nous sommes les plus importants producteurs de concerts dans le monde et la deuxième entreprise de gestion de salles, de plus notre présence sur internet ne cesse de croître. Dans le monde, nous détenons les droits de gestion de plus de 170 salles, tel que les salles de concerts “House of Blues”, ou des lieux aussi prestigieux que le Fillmore Auditorium à San Francisco, l’amphithéâtre Nikon à Jones Beach, ainsi que le London’s Hammersmith Apollo Theatre et la Wembley Arena à Londres. Live Nation, dont le siège se situe à Los Angeles, en Californie, est cotée à la Bourse de New York sous le sigle “LYV”.” (source: www.livenation.fr )
Cette somme se décompose ainsi : 100 000 pour la subvention du conseil régional (qui a été versée à la municipalité pour un gain de temps), 30 000 pour la subvention de la ville, 20 000 d’achats de place (environ 500 tickets pour les quartiers et centres sociaux) et 33 600 pour l’occupation du domaine public (pour
Brest : importantes subventions pour la cantine
Brest : importantes subventions pour la cantine. Le conseil municipal a dû verser une subvention exceptionnelle de 775 000 € à la caisse des écoles. Les comptes avaient dérapé.
775 000 €. C’est la coquette subvention que le conseil municipal a votée hier soir pour renflouer la caisse des écoles. Cet organisme est chargé notamment de la gestion des cantines scolaires.
Le déficit actuel s’explique par un « effet de ciseaux » entre les dépenses et les recettes. Les premières augmentent, les secondes stagnent. Parmi les facteurs expliquant la hausse des dépenses figurent la mise en service d’une nouvelle cuisine centrale ; la flambée des prix des denrées alimentaires ; le choix de la ville de proposer aux enfants une nourriture « bio » plus saine mais aussi plus coûteuse.
23 % des repas gratuits
Les recettes, elles, n’augmentent pas. La hausse du prix d’achat des denrées alimentaires n’avait pas été intégrée au budget 2008. Elle n’a été compensée
Halluin : subventions à l’ordre du jour
Le maire a décidé de placer des fonds provenant du produit de cessions d’immobilisation pour un montant maximum de 500 000 euros.
Et la ville de contracter auprès de Dexia Banque une ouverture de crédit d’un montant de 765 000 euros, en espérant « ne jamais s’en servir, c’est juste une sécurité. » Subvention exceptionnelle 807,30 euros à l’association N.D. de la Lys pour la prise en charge de la moitié de la facture du diagnostic de solidité de l’église N.D.
Dans le cadre de la convention passée entre LMCU et la ville d’Halluin, une subvention de 2000 euros sera versée à l’Athlétisme Halluin Val de Lys pour l’organisation des foulées halluinoises, en octobre 2009.
Associations sportives
Pour la première fois, une seconde avance sur subventions correspondant à 25 % du montant perçu l’année précédente sera versée aux clubs sportifs de la
Le Rugby Club de Cannes Mandelieu sanctionné pour sa mauvaise gestion
Difficile de croire qu’il y a moins d’un an, le maire Henri Leroy distribuait personnellement médailles et bons points au Rugby Club de Cannes-Mandelieu qui venait d’être sacré champion de France en Fédérale 3. Car hier, après les lauriers tressés, le conseil municipal votait son quasi-arrêt de mort.
En résiliant la convention d’objectifs qui lie la commune au club depuis décembre 2008. Et en lui coupant les vivres. Motif ? Mauvaise gestion financière ! Une clause de la convention qui n’est plus respectée selon Mandelieu. En fait, la mairie reproche au RCCM d’avoir utilisé sa subvention annuelle de 120 000 euros pour éponger son déficit chronique. Illégal et risqué pour la commune qui a obligation de contrôler les comptes associatifs ! « Malgré de nombreux courriers et mises en garde sur la nécessité d’améliorer la gestion, les engagements n’ont pas été respectés » a expliqué Yves Simon, adjoint aux sports, en séance.
Henri Leroy : « C’est la gabegie ! »
« On a toujours financé le club, mais trop, c’est trop, a enfoncé le clou Henri Leroy. Si on ne met pas fin à la convention, on est complice de cette gabegie ! Quand on paye des reliquats de 2007 avec une subvention de 2009, on se moque


