"languedoc"
Les régions qui dépensent le plus en subventions
Le montant des dépenses en Corse pèse d’autant plus que celle-ci est faiblement peuplée (moins de 300.000 habitants). La Région Languedoc-Roussillon se distingue nettement, surtout dans les dépenses culturelles.
Classement des régions qui dépensent le plus en subventions ( culture , sports et loisirs )
Région - dépense par habitant
1- Corse 47 euros
2- Picardie 19 euros
3- Basse Normandie 15 euros
4- Nord-Pas-de-Calais 14 euros
5- Languedoc Roussillon 13 euros
6- Limousin 13 euros
7- PACA 13 euros
8- Poitou-Charentes 12 euros
9- Centre 11 euros
Les dépenses de communication des régions
Le montant des dépenses de communication des régions Bourgogne, Île-de-France, Rhône-Alpes, Picardie, Lorraine, Basse-Normandie, Pays-de-la-Loire, Limousin, Languedoc-Roussillon.
Conseil régional de Bourgogne : les crédits consacrés en 2008 à la politique de communication ont été en augmentation de 200% par rapport à 2004. 200 000 € sont consacrés chaque année aux radios locales pour vanter les mérites des élus bourguignons.
Conseil régional d’Île-de-France : entre 1998 et 2009, les dépenses de communications ont été multipliées par 4 pour atteindre plus de 15 millions €. + 160 % pour les frais de réception entre 1998 et 2009, d’un montant de 1 950 000 € en 2009.
La région Rhône-Alpes a lancé en 2009, deux marchés de 650 000 € pour la réalisation et l’achat d’objets publicitaires et promotionnels aux couleurs du conseil régional.
Conseil régional de Picardie : diffusion dans tous les foyers picards d’un
Georges Frêche pour le TER à 1 euro
En janvier 2011, les TER du Languedoc-Roussillon pourraient bénéficier d’un tarif unique à 1 euro quelle que soit la longueur de trajet. C’est le projet qu’a dévoilé Georges Frêche, le président DVG sortant de la Région, pour améliorer la fréquentation des trains régionaux et inciter les habitants à délaisser la voiture.
D’ici quatre ans nous espérons passer de 20 000 passagers par jour à 80 000 ou 100 000 » estime Georges Frêche en prenant pour exemple le département des Pyrénées-Orientales pour ses «Bus à 1 €», qui a atteint son objectif au bout de douze mois.
Pour faire face au manque à gagner sur le prix des billets, la Région prévoit de provisionner 30M€ en 2011, 15 M€ en 2012 avant d’atteindre l’actuel équilibre d’exploitation.
« Depuis 2004, nous avons investi 240 M€ pour moderniser le matériel. Le soutien des rotations représente chaque année entre 80 et 90 M€ dont 10 M€ restent à la charge de la collectivité, pour une fréquentation encore modeste malgré une augmentation de 17 % sur la dernière année d’exploitation » ajoute Jean Claude Gayssot, l’ancien ministre des Transports,
Frêche : le grand gaspillage
Les dépenses somptuaires de Georges Frêche, président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon et de l’agglomération de Montpellier, troisième volet. Les premiers articles de la série ici.
Aujourd’hui, extraits de “Régions : le grand gaspi” de Robert Colonna d’Istria et Yvan Stefanovitch.
“Sans perdre de temps, sitôt arrivé à la présidence de la région en 2004, il avait commencé par s’installer à son aise et réaménager de fond en comble le bureau présidentiel.
Ce faisant, il ne craignait pas d’afficher un goût prononcé pour les meubles design et les créateurs coûteux : paravents japonais, bar avec distributeurs de glaçons, écran plasma, sièges du bon faiseur…
Une salle de bain à 17 000 euros
Pour son cabinet de toilette, il a par exemple choisi une ligne d’objets créés par
Georges Frêche roi de la dépense
Les dépenses somptuaires de Georges Frêche, président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon et de l’agglomération de Montpellier, la suite. Le 1er article de la série ici.
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Le tout à l’égo de Georges Frêche
Le président de la région Languedoc-Roussillon a commandé à un institut de sondages, en décembre 2008, pour 85 000 €, une consultation régionale où l’on apprend, qu’il est la personnalité qui incarne le mieux la Région (40 %) devant Georges Brassens (6 %) et Jean Moulin (4 %) ! ! « Les trompettes de la Renommée » sont parfois mal embouchées, chantait Brassens….
Le Grand Timonier du Languedoc
Georges Frêche, le président PS de l’agglomération, souhaitait élever une statue de Lénine à Montpellier.
Narbonne : plan de soutien à l’agriculture
Un plan de soutien exceptionnel mis en place dès ce lundi dans l’Aude… Dernièrement, le directeur départemental de l’Équipement et de l’Agriculture de l’Aude a annoncé « la mise en oeuvre du plan de soutien exceptionnel à l’agriculture… Le plan Sarkozy ».
Le haut fonctionnaire a parlé « d’urgence », car tous les secteurs de l’agriculture sont touchés dans notre département, « à savoir la viticulture, les exploitations laitières, les fruits et légumes et même les céréaliers, car le cours du blé a baissé de 30 à 40 % sur certaines variétés ». C’est dans ce contexte de crise que le directeur de la DDEA a confié que ce plan de soutien serait mis en place dès ce lundi 14 décembre dans le département de l’Aude.
Cela comporte quatre mesures essentielles : les prêts de reconstitution de fonds, les prêts de consolidation, ou encore l’allégement des charges sociales pour les exploitants ayant un ou plusieurs salariés… et les
Hérault: nouvelle subvention pour Ryanair
Après la subvention pour l’implantation de Ryanair sur l’aeroport d’Agde, c’est au tour de la ville de Montpellier de subventionner la célèbre compagnie aérienne.
Georges Frêche a donc annoncé que le conseil régional du Languedoc-Roussillon et de l’agglomération de Montpellier, deux collectivités qu’il préside, participeront au budget de promotion des liaisons assurées par Ryanair sur l’aéroport de Montpellier.
« Je rétablis les contributions antérieures autant au niveau de l’agglo que de la Région », a annoncé Georges Frêche à Midi Libre. Le président du conseil régional renonce donc, comme il était redouté, à baisser de manière
Alès : subvention pour l’aide à l’installation du solaire
Cette année, la communauté d’agglomération du Grand-Alès a décidé d’octroyer une subvention de 200 euros pour toute personne qui installe des panneaux photovoltaïques chez elle, mais aussi un chauffe-eau solaire ou un système solaire combiné.
Une quarantaine de dossiers a été traitée. « Une dizaine est en attente pour avoir des financements d’ici la fin de l’année » avoue Ghislain Bavre, de la mission développement durable du Grand-Alès. « On pensait que ça concernait surtout des habitants de zone rurale mais, en fait, on sait qu’il y a aussi quelque chose de fort en ville. » C’est la direction du développement durable du Grand-Alès qui gère les dossiers. Par ailleurs, il faut savoir aussi que le Conseil régional du Languedoc-Roussillon octroie une subvention
pour l’installation de panneaux photovoltaïques soumise à conditions de ressources et plafonnée à 70 % du coût d’installation.
source: midilibre.com
Subventions : les francs-maçons de Montpellier devront rembourser
L’ association maçonnique, le “Centre culturel montpelliérain”,
devra bien reverser quelque 500 000 € de subventions perçues de la Ville de Montpellier et de la Région Languedoc-Rousillon, en 2004 et 2005.
La Ville et la Région avaient voté des subventions à hauteur de 500 000 euros pour la construction d’un nouveau temple.
Mais Martine Petitout, présidente de l’Association des contribuables de l’Hérault, a fait annuler ces subventions par le tribunal administratif en mai 2008, au motif que les temples ne servent pas à la collectivité, l’accès en étant réservé aux initiés. Une nouvelle décision a annulé le sursis à exécution : les frères doivent rembourser les subventions.
La Cour administrative d’appel de Marseille a rejeté, en début d’année , la demande de sursis à exécution qu’avait formulée le Centre culturel montpelliérain, l’association qui abrite les loges maçonniques dans les locaux de l’allée de Bosserville.
Cette requête avait été formulée en juillet 2008 après le jugement du tribunal administratif de Montpellier, qui avait déjà annulé les quatre subventions des deux collectivités (1) attribuées pour l’essentiel à la rénovation des locaux.
Les responsables du Centre culturel montpelliérain avaient alors indiqué qu’une exécution du jugement le plongerait nécessairement dans d’importantes difficultés financières : difficile de rassembler ainsi un demi-million d’euros, même en sollicitant les membres des loges abritées par le bâtiment.
Lors de l’audience de décembre dernier, Me Marc Beridot a même évoqué une « disparition » pure et simple de l’association, contrainte à une déclaration de cessation de paiement. Une issue qui constituerait un vrai séisme dans l’important milieu maçonnique montpelliérain.
L’avocat de la Ville et de la Région – Me Bézard – est également intervenu pour soutenir la demande de sursis à exécution évoquant, à son tour, le risque de fermeture du centre si celui-ci était contraint aux remboursements. Sur le fond, Me Bézard a aussi insisté sur l’organisation de plusieurs manifestations, telles que le salon maçonnique du livre ou encore le “café maçonnique”, pour justifier l’implication du centre dans la vie de la cité et donc le versement de la subvention.
En première instance, les juges du tribunal administratif notaient « qu’il ne ressort pas des pièces du dossier que l’utilisation de ce bâtiment réponde aux besoins de la population locale, compte tenu de son utilisation par les membres de ladite association, qui regroupe dix groupes d’obédience maçonnique au sein desquels les conditions d’entrée ont un caractère restrictif ».
Dans leur arrêt, les magistrats de la cour d’appel ont estimé que les arguments soulevés par le centre culturel, la Ville et la Région n’étaient pas, « en l’état de l’instruction, sérieux et de nature à justifier, outre l’annulation du jugement attaqué, le rejet des conclusions à fin d’annulation de la délibération attaquée ».
Cette décision a naturellement été accueillie avec satisfaction par Martine Petitout et son avocat, Me André Brunel, qui a rappelé que le Centre culturel montpelliérain ne s’était pas fait représenter lors de la procédure en première instance.
La demande de sursis à exécution repoussée, Martine Petitout, la présidente de l’association des contribuables de l’Hérault espère que l’appel du jugement proprement dit lui sera tout aussi favorable.
(1) Soit 400 000 ? et 43 968 ? venant de la Ville et 15 000 ? et 45 000 ? attribués par la Région.
Source : Midi Libre du 22 janvier 2009
Subvention annulée : les Francs-Maçons doivent rembourser (octobre 2008)
Subvention annulée : les francs-maçons doivent rembourser !
La région Languedoc-Roussillon réclame 26 221, 64 € aux francs-maçons ! A Montpellier , le centre culturel montpelliérain, qui regroupe les loges maçonniques locales, est sommé de rembourser les subventions.
En 2005, le conseil régional accorde 60 000 € de subventions au centre culturel montpelliérain, une association écran qui gère le temple de Bosserville à Montpellier.
L’Association des contribuables de l’Hérault (ACH 34) attaque la décision et obtient son annulation au tribunal administratif, en avril 2008.
La Région relève appel du jugement, mais applique la loi en mandant la pairie régionale pour récupérer une partie de l’argent : 26 221, 64 €.
Si le conseil régional applique la loi dans cette affaire, la ville de Montpellier, qui doit se faire rembourser 443 398 €, n’ a pour l’instant pas bougé le petit doigt pour récupérer son argent.
Selon Martine Petitout, la présidente de l’ ACH 34, « nous sommes engagés pour quelque mois dans cette affaire pour défendre le bon usage de l’argent public et les intérêts des contribuables locaux déjà surtaxés ».
Source : L’Agglorieuse du 09 septembre 2008.



