"mission locale"
Tempête Klaus et subventions
La commune de Lanton va déposer une demande d’aide de l’État pour le règlement des travaux générés par la tempête Klauss. Cette délibération, débattue lors du Conseil municipal concerne les réparations des dégâts sur les biens non assurables des équipements des collectivités.
Avec un taux de subvention de 40 % au maximum, la Ville demande au total une aide de 357 085 euros TTC (dont 159 353 euros HT pour les digues et perrés). D’autre part, dans le cadre des travaux d’urgence, 140 456 seront demandés au titre des dépenses urgentes de fonctionnement.
« Le coût total de la tempête Klauss pour la commune s’élève 977 000 euros dont 525 000 resteront à la charge de la commune », a précisé le maire Christian Gaubert. Mais la tempête Klauss n’était pas la seule à l’ordre du jour : celle de 1999 et des travaux de reconstitution de la forêt qui ont suivi ont été
Douai sud: les subventions du département
Voici les subventions qui ont été accordées par le Département en faveur du canton de Douai sud.
- Association des Jardiniers de Lewarde :
une subvention de 500 E pour l’achat d’une serre.
- Association Élégance-Aniche : une subvention de 200 E pour l’organisation de la 9e élection de Miss Ostrevant.
- Auberchi Country : une subvention de 200 E pour la fête champêtre du Chaufour.
- Club de Loisirs et détente des Anciens de Guesnain : 400 E pour l’organisation du 30e anniversaire du club.
- Dechy’s Boots : 200 E pour l’aide à l’ensemble des activités.
- Collectif Madachyhelp-Dechy : 800 E pour le voyage de coopération à Madagascar.
- Union Sportive de Dechy : 500 E pour l’organisation du 26e tournoi senior.
- Sporting Club de Guesnain : 700 E pour l’organisation du 54e tournoi de
Marennes : Subventionner les logements locatifs
Depuis 2007, l’objectif du Plan d’Intérêt général (PIG) de la Communauté de commune du bassin de Marennes est d’améliorer les logements locatifs en rénovant des biens immobiliers. La rareté de l’offre de location ainsi que son coût élevé ont motivé le lancement de ce programme.
La finalité est de répondre à la demande en créant des habitations d’environ 80 mètres carrés (T1, T2, T3) conformes aux normes écologiques actuelles et à loyer conventionné. Ce dispositif concerne tous bâtiments de plus de quinze ans situés sur le canton. Des professionnelles conseillent gratuitement les propriétaires sur les aménagements possibles et renseignent sur les dispositions légales. Les dossiers sont à déposer avant fin 2009.
Un record de subventions
Les travaux doivent être effectués par des artisans dans les trois ans qui suivent. Trois niveaux de subventions sont possibles en fonction du montant des loyers : le loyer intermédiaire (subvention de 35 %), le loyer conventionné (65 % de subvention). Dans ces deux cas, le propriétaire choisit son locataire. Troisième possibilité, le loyer très social implique une subvention plus importante mais le locataire est proposé par une commission locale. Cette année, le budget dédié au canton est exceptionnel : l’Agence nationale pour l’habitat dispose de 377 000 euros et la communauté de commune de 260 000 euros.
Ce processus a déjà intéressé quelques personnes sur le canton de Marennes. Au 1er juillet 2009, lors du second PIG, déjà 9 logements
Brest Métropole Océane : subventions de la communauté des communes
Brest Métropole Océane : subventions de la communauté des communes. Sur proposition de la commission d’administration générale, le conseil communautaire a validé les projets de subventions ou participations à différentes structures.
En voici le détail: 42.092€ à la mission locale pour l’insertion sociale et professionnelle des jeunes; 28.704€ en faveur de l’animation de la pépinière de la chambre de commerce et d’industrie; 30.000€ au profit du Sato (chantier d’insertion); 11.480€ (0,18€ par habitant) pour l’Agence départementale d’information logement (Adil); 4,61€ par séance de voile et par élève dans la limite de huit séances; 4.000€ pour l’association «en route pour l’emploi»; 1.989€ au profit de l’association des maires du Finistère; 80€ pour le comité départemental du tourisme; 5.000€ pour l’Association de pêche et de protection du milieu (APPMA).
Une demande d’informations sur les actions vont toutefois être effectuées auprès de cette association; 2.000€ pour la SNSM; 7.500€ pour le Tro Bro Léon; 34.800€ pour le fourneau, les arts de la rue; 1.500€ pour la Fête du pain; 1.000€ pour «paroles en Wrac’h», action menée conjointement par les bibliothèques de Landéda, Lannilis et Plouguerneau; 27.909€ au profit de l’Adeupa; 5.211€ pour la
Saint Raphael : subventions et travaux
Le conseil de la communauté d’agglomération s’est réuni cette semaine en mairie de Saint-Raphaël.
Inondation : dans le cadre de l’adoption du schéma directeur de lutte contre les inondations de la Garonne, du Pédégal et de Valescure, va être réalisé un éperon à la confluence de la Garonne et de son affluent le Peyron. Il permettra de limiter les débordements locaux liés à la concomitance des crues de ces deux cours d’eau et sera complémentaire de l’action du barrage du Peyron. C’est le bureau d’études « HGM Environnement », qui est chargé de la conception de l’ouvrage.
La Gabelle : le plan de sauvegarde du quartier, maintes fois évoqué, est adopté. Il vise au réaménagement de la voirie, des parkings, des espaces publics, la création d’un bassin de rétention des eaux pluviales et la réfection des réseaux. La ville de Fréjus et la communauté d’agglomération en sont les
Vitré – La ville vote une subvention de 15000 € pour sauver l’association Tremplin
Déficits réguliers depuis 2000, fermeture du pôle bilan de compétences et arrêt du pôle formation en 2008, l’association Tremplin a vécu en un an treize licenciements. Il ne lui reste aujourd’hui que la gestion du foyer des jeunes travailleurs et sept équivalents temps plein.
Le taux de remplissage du foyer reste faible: 65 lits sont occupés sur les 84 disponibles.Une procédure de conciliation est ouverte devant le tribunal de grande instance de Rennes pour tenter de soulager les dettes.
Vendredi soir, Anne Charlot, conseillère municipale en charge du dossier a mis les déboires de l’association sur le compte “d’un taux de remplissage trop faible, d’un bilan de compétences non rentable, d’une redevance locative trop élevée”. Marie-Jo Halet, adjointe aux affaires sociales a reconnu “que la ville a trop souvent utilisé le foyer comme centre d’accueil d’urgence ce qui lui a fait accueillir un public difficile”. Et dégradé son image auprès des jeunes travailleurs,


