"politique de la ville"

La député PS Sylvie Andrieux mise en examen

La député PS des Bouches-du-Rhône, Sylvie Andrieux, a été mise en examen, jeudi 8 juillet à Marseille, dans le cadre d’une affaire de détournement présumé de fonds de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), dans laquelle 23 personnes étaient déjà mises en cause.

subventions_detournees_associations_associations_bidons_associa­tions_pistonnees_campagne_elec­torale_canard_enchaine_clientelisme_comp­tabilite_conseil_regional_Paca_controle_administratif_demande_de_subventions_detournements_de_fonds_elus_fonctionnaire_Gilles_Gauer_juge_Landou_Marseille_Michel_Vauzelle_PACA_politique_de_la_ville_PS_quartiers_Nord_subventions_sylvie andrieuxElle a été mise en examen pour complicité de tentative d’escroquerie et complicité de détournement de fonds publics, au terme d’environ cinq heures d’audition comme témoin assisté par le juge d’instruction Frank Landou.

L’ immunité parlementaire de la député avait été partiellement levée, début avril 2010.

Elle a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de rencontrer les autres acteurs de l’affaire.

Sylvie Andrieux demandait à être entendue depuis plusieurs mois dans le cadre de cette affaire. Elle affirme pouvoir démontrer la “fausseté des accusations”.

L’enquête, ouverte à la mi-2007 après

Subventions de 2,6 millions d’ euros pour Tapie et Montanou

Agen ( Lot-et-Garonne ) – Le Fonds européens de développement régional ( FEDER ) vient de débloquer une subvention de 2,6 millions d’euros pour financer les travaux de réhabilitation thermique dans les quartiers Tapie et Montanou.

argent public subvention depense ueDes travaux programmés pour 2011 et 2012 au cœur des quartiers Tapie et Montanou de la ville d’ agen . Le budget global s’élève à 11 millions d’euros pour la première phase de 520 logements.

Le président de la CAA a invoqué une première en terme de levée de fonds européens contribuant à l’amélioration de la vie quotidienne des habitants des logements sociaux d’ Agen, mais certainement pas la dernière : « On a appris à aller chercher ces financements que l’on pensait hors d’atteinte », voyant dans l’aboutissement du dossier, à la fois la pugnacité de l’équipe d’ Agen Habitat et le précédent ménagé par l’ancien ministre de la

Le coût de la politique de la ville

Le coût de la politique de la ville ?  90 milliards d’euros. Elle a coûté quelque 50 milliards d’euros de 1989 à 2002 – et de 2003 à 2012, le plan Borloo pour les banlieues lui consacre encore 40 milliards supplémentaires.

plan-banlieueUne tribune de Xavier Raufer parue dans Valeurs actuelles (26.11.09). Et toujours d’actualité !

Banlieues : la défaite idéologique

Pour la vingtième fois en 30 ans de “crise des banlieues”, le gouvernement va « repenser la politique de la ville ».

Et Fadela Amara, naguère pétulante, semble désormais bien mélancolique. Il faut dire qu’au total, l’échec est sévère : dans les quartiers concernés par la “politique de la ville” (8,3 millions d’habitants, 13 % de la population française) le chômage reste imperturbablement le double de celui du pays – pire pour les moins de 26 ans : 40 % de sans-emploi.

Et depuis 30 ans, l’insécurité empire sans cesse dans ces quartiers – bandes armées, trafic de drogue au grand jour, braquages, sanglants règlements de comptes, tirs à l’arme de guerre sur des policiers. Bref, nul progrès sur l’objet même de cette politique : doter les fameuses “zones sensibles” de la paix sociale et de la sécurité régnant ailleurs en France.

Une politique ruineuse

Désastreuse, la “politique de la ville”est aussi ruineuse : selon les chiffres, tous officiels, que nous donnons ici, elle a coûté quelque 50 milliards d’euros de 1989 à 2002 – et de 2003 à 2012, le plan Borloo lui consacre encore 40 milliards supplémentaires.

Où va cet argent ? Nul ne semble vraiment le savoir. Peut-être sert-il à

Faute de subventions, l’association turque Elele met la clef sous la porte

L’association Elele-Migrations et Cultures de Turquie est en liquidation judiciaire. Les subventions publiques qui lui étaient versées jusqu’en 2009, ont été supprimées en 2010.

eleleComme le constate Catherine Coroller, journaliste à Libération, “assez logiquement (sic), Elele vivait de subventions publiques”.

Elele n’a pas reçu une subvention promise en décembre 2009 par le ministère de l’Immigration. Pour pouvoir verser les salaires de ses 9 salariés et ses 9 vacataires, elle n’a pas payé les charges sociales ni le loyer de son local depuis le début de 2010.

Résultat: 80 000 euros de dettes. Jeudi 08 avril 2010, le tribunal a statué, et un liquidateur judiciaire a été nommé.

Un cas emblématique. Cette association n’a  sans doute pas eu l’idée de faire appel à l’aide et aux dons de ses membres et cotisants. Logique,  elle n’en a pas ou si peu, au regard des subventions qu’elle touche. Ces associations qui ne vivent que de l’argent du contribuable sont légion. Et nombre d’entre elles continuent pourtant de mordre la main qui les nourrit.

En 2009, l’association Elele-Migrations et Cultures de Turquie a touché

Détournement de subventions à Marseille : levée partielle de l’immunité parlementaire du député Sylvie Andrieux

Détournement de subventions à Marseille dans le cadre d’un financement public à des associations fictives. Le député Sylvie Andrieux voit son immunité parlementaire partiellement levée.

sylvie andrieuxLe bureau de l’Assemblée nationale a fait droit partiellement aujourd’hui (07.04.10) à la demande de levée d’immunité parlementaire du PS des Bouches-du-Rhône Sylvie Andrieux, susceptible d’être mise en cause dans une affaire de détournement de fonds publics.

La députée socialiste des quartiers Nord de Marseille fait l’objet de soupçons dans un dossier de détournement de fonds publics, escroquerie et abus de confiance, au préjudice du Conseil régional, à travers le versement de subventions à des associations fictives dans le cadre de la politique de la ville.

Ces subventions ont été votées entre 2005 et 2007 par le Conseil régional PACA à la demande de Sylvie Andrieux.

La fraude atteindrait 700 000 euros ( 1 700 000 euros selon bakchich.info).

4 associations-bidon ont touché ces subventions de la part du Conseil régional Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Ces associations ont servi de relais “à des fins électoralistes” dans le but d’assurer l’élection de Sylvie Andrieux, selon le rapport de synthèse de la police judiciaire.

Un des mis en examen est

Les subventions du plan Espoir Banlieue

Le conseil régional d’Ile-de-France présidé par Jean-Paul Huchon (PS) a voté le 17 novembre, subventions à la clé, le lancement de neuf chantiers dans le cadre du plan “Espoir banlieue” signé avec l’Etat en octobre 2008.

plan espoir banlieue subventionIl s’agit d’accélérer les projets prioritaires de transports dans les quartiers dits “politique de la ville”, là où les communes et le conseil général ont du mal à financer la part de 20% qui leur revient.
La région et l’Etat se sont engagés à prendre à leur charge à parité ces 20%, pour un total de 40 millions d’euros, permettant de débloquer des dossiers techniquement prêts.

39 dossiers ont été sélectionnés, répondant aux priorités définies (quartiers en difficulté, enclavés, ou correspondant à un renforcement d’offre de transports décidé par le syndicat des transports d’Ile-de-France).
Quatre départements vont bénéficier des décisions prises par le conseil

Pas de subvention pour les associations politisées

C’est ce que suggère le député Eric Raoult dans une question incendiaire à l’Assemblée nationale.

eric raoult ump« Il paraît assez stupéfiant que des associations groupusculaires et politisées puissent ne se limiter dans leur action qu’à la critique systématique de toute action gouvernementale et à la polémique continuelle avec le ministre chargé de la politique de la ville. [...] Il serait tout de même souhaitable que des associations semblables puissent être rappelées à l’ordre et au respect minimum de déontologie. Et ce d’autant plus qu’elles sont amenées à recevoir des fonds publics, par l’intermédiaire de subventions publiques, nationales, départementales ou locales. » Le secrétariat d’Etat chargé de la Politique de la

A Corbeil, Dassault fait du chantage aux subventions

En tête au premier tour de la municipale partielle à Corbeil-Essonne, Jean-Pierre Bechter et son soutien Serge Dassault brandissent la menace d’une perte des subventions de la mairie en cas de défaite dimanche prochain. “Un chantage indécent et irresponsable” pour Michel Nouaille, le concurrent communiste.

serge dassault nicolas sarkozy corbeil“La situation est meilleure pour moi que ce qui était espéré” s’enthousiasme Jean-Pierre Bechter. Soutenu très explicitement par Serge Dassault, le candidat UMP est arrivé en tête du premier tour des élections partielles à Corbeil-Essonnes. Pourtant avec 30,75% des suffrages, Jean-Pierre Bechter fait 10 points de moins que Serge Dassault un an auparavant, juste avant son invalidation.

“Notre réserve de voix est plus importante pour le second tour et surtout nous sommes face aux communistes”, explique celui que beaucoup nomment le

Auterive. Les subventions du conseil général

Cécile Ha Minh Tu, conseillère générale du canton d’Auterive, a obtenu des aides lors de la dernière commission permanente.

Auterive:

- Achat de 5 photocopieurs pour les maternelles Madeleine et Michelet et les écoles élémentaires Madeleine, Michelet et Louis Fillol : 3 510 €

- Prêt pour le remplacement d’une chaudière du local de la médecine du travail : 932.16 €

- Cinéma l’ Oustal : Travaux électrique et réfection du hall : 5101.19

Beaumont sur Lèze. Mise en place de 2 grilles de protection à l’école : 1 541.7 €. Installation d’une barrière au terrain communal « avenue de la Lèze » : 674.93 €. Acquisition de rayonnages pour stocker le matériel dans la salle de

Affaire Julien Dray : les fonds du problème

Epilogue de sept mois d’enquête, le rapport de la brigade financière, remis le 13 juillet au procureur de la République de Paris, synthétise les principaux soupçons de la justice contre le député socialiste Julien Dray.

julien-dray-sos-racisme-fidl-rolexLa passion des montres, des stylos et des tableaux, est-elle un alibi ? L’enquête de la cellule antiblanchiment Tracfin a dévoilé la passion immodérée de Julien Dray pour les montres et les stylos – il en avait acheté pour 130 000 euros entre 2005 et 2008 -, le rapport d’enquête préliminaire, révélé par Mediapart et le Monde, nous apprend que cette addiction est revendiquée aussi par ses collaborateurs. Nathalie Fortis, son attachée parlementaire, comme Thomas Persuy, permanent de SOS Racisme, ont tous les deux expliqué à la brigade financière qu’une partie de l’argent qu’ils avaient reversé à Julien Dray correspondait à des objets qu’ils avaient achetés au député de l’Essonne. Jusqu’alors, les avocats de Julien Dray assuraient que des prêts réguliers avaient été conclus entre l’élu et ses collaborateurs et amis.

En mars 2006, Nathalie Fortis, qui vient de recevoir 5 500 euros du syndicat lycéen Fidl, reverse 4 000 euros à Julien Dray. Elle déclare aux policiers qu’il s’agit du «paiement d’une partie d’une montre Rolex» achetée à son patron