Subventions, abus et gaspillages

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Région Poitou-Charentes : des subventions distribuées de façon partisane

Le Fonds Régional d’Intervention Local (FRIL) finance des projets locaux en Poitou-Charentes. Sur un montant total de 8 M€ d’investissements, 2 M€, soit près de 24 % des subventions du FRIL, sont destinés à la circonscription de Ségolène Royal, présidente de la Région. Pourtant, cette circonscription ne représente que 5,3 % des habitants de la région. (Rediffusion spéciale élections régionales)

D’autres associations bénéficient des largesses de Madame Royal :

ATTAC

La majorité régionale a attribué, par délibération du 10 juillet 2006 une subvention de 30 000 € dans le cadre des universités d’été d’ATTAC qui se sont déroulées à Poitiers du 25 au 29 août 2006. En 2005, la majorité régionale avait déjà attribué d’une part, une subvention de 20 000 € dans le cadre des universités d’été d’ATTAC qui se déroulaient à la faculté de Droit de Poitiers du 26 au 30 août, et d’autre part, une subvention de 19 000 € dans le cadre des « Chemins de la découverte d’ATTAC » qui se déroulaient les 20, 21 et 27 août à Chatellerault.

Les kits récupérateurs d’eaux pluviales, un saupoudrage coûteux.

La majorité de Madame Royal octroie des subventions pour l’acquisition de kits récupérateurs d’eaux pluviales. 188 dossiers sont subventionnés pour une dépense totale régionale de 7 687,68 € soit une moyenne de 40,89 € par dossier. L’euro dépensé n’est pas ici un euro utile. On peut estimer que dans un Conseil régional de la « strate » de Poitou-Charentes, le coût du traitement administratif d’une subvention coûte 100 €.

Source : Le Livre noir des régions socialistes 2008.

Régions : le grand gaspillage

Gaspillage d’argent public dans les régions. Subventions à tout va, hôtels de région luxueux, investissements inutiles.

Dans « Régions, le grand gaspi », Robert Colonna d’Istria, avec Yvan Stefanovitch, se penche sur la folie des grandeurs ou les errements des élus régionaux.

Interview de Colonna d’Istria au Parisien (22.02.10).

regions-grand-gaspiA vous lire, les régions sont de grandes machines à gaspiller. Pourquoi ?

Leur pouvoir réel, c’est essentiellement celui de dépenser.
Lorsqu’on les charge d’une action, elles n’ont que le pouvoir de distribuer l’argent, pas celui de décider quelle politique mener. Elles assument plutôt bien leurs compétences principales, comme pour les lycées, mais elles courent après leur identité. Étant les plus récentes des collectivités territoriales, elles se trouvent en compétition avec les départements et les grandes villes. Elles ont besoin d’affirmer leur identité et de marquer leur territoire en empiétant éventuellement sur celui du voisin puisque rien n’est interdit dans leur champ d’action.

Ne qualifiez-vous pas de « dérapages » des dépenses naturelles ?

Meetings Régionales – video

Les sondages prédisent une forte abstention pour les élections Régionales.

L ‘inquiétude grandit à droite comme à gauche concernant cette probabilité de forte abstention. Pécresse, Aubry, Fillon et Royal ont tout fait hier soir pour mobiliser leurs troupes avant la dernière ligne droite des élections régionales. Video

Région par région, les indemnités des conseillers régionaux

En 2008, le montant total des indemnités des conseillers régionaux s’élève à 59,3 millions d’euros, soit une indemnité moyenne par élu de 31 555 euros par an. Les indemnités sont déterminées en fonction de la population pour toutes les collectivités. Pour en savoir plus sur le coût des élus locaux.

Les chiffres ci-dessous sont ceux du ministère de l’Intérieur. Ils ont été obtenus par le député apparenté PS, René Dosière.

LES INDEMNITÉS DES CONSEILLERS RÉGIONAUX (2008)

Région/population Total indemnités Nombre d’élus Moyenne/élu/an
Moins d’un million
Corse 1 222 752 51 23 975
Limousin 936 019 43 21 768
Guadeloupe 1 061 716 41 25 895
Guyane 705 272 31 22 751
Martinique 885 925 41 21 608
Réunion 1 406 403 45 31 253
SOUS TOTAL 6 218 087 252 24 675
De un à deux millions
Alsace 1 241 784 47 26 421
Auvergne 1 277 430 47 27 179
Bourgogne 1 497 018 57 26 263
Champagne Ardenne 1 302 827 49 26 588
Franche Comté 1 162 684 43 27 039
Basse Normandie

Ministères : toujours plus de monde aux cabinets

Les effectifs sont à la hausse dans les cabinets ministériels en 2009. Les rémunérations des membres des cabinets des ministères ont augmenté de 21% par rapport à 2008.

cabinetssarkoEn 2009, le nombre de conseillers ministériels est de 626 contre 517 en 2007 pour le premier gouvernement Fillon, soit une augmentation de 21%.

L’effectif global des cabinets (conseillers, chauffeurs, cuisiniers, secrétaires, gardes du corps…) est de 3 277 personnes contre 2863 en 2007 : +14,5%. Le personnel d’intendance (cuisines, hôtellerie) est celui qui a le plus augmenté (+29,5%).

Un plafond non tenu

Pourtant, François Fillon avait fixé, en arrivant à Matignon, un plafond de 20 conseillers par ministre et de 4 conseillers par secrétaire d’État.

En novembre 2009, seul le ministère de la Justice de Michèle Alliot-Marie satisfait aux critères, avec 16 membres dans son cabinet. Le cabinet du Premier ministre a bien essayé de faire un effort, en passant de 64 personnes en juillet 2008 à 60 en 2009.

Mais, à l’inverse, le ministère de l’Écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer est passé de 27 à 39 membres. Les secrétaires d’Etat ne font pas exception. Fadela Amara, en charge de la Ville a augmenté son équipe : elle avait 8 collaborateurs en 2008, ils sont désormais 17. Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives, a grossi son équipe de 10 à 16 personnes.

Augmentation des salaires et primes

Guerre des bornes à Perpignan : une dépense de 40 000 euros

À Perpignan, le conseil général des Pyrénées-Orientales s’est lancé en 2008 dans une guerre picrocholine autour de bornes routières. Montant d’une dépense pas vraiment indispensable : 40 000 euros.

bornes-perpignanChristian Bourquin, le président PS du conseil général  des Pyrénées-Orientales a voulu démontrer en 2008 que Jean-Paul Alduy, le maire UMP de Perpignan (à l’époque), entretenait mal ses routes.

Il a donc fait installer, durant l’hiver 2008, dans Perpignan et ses alentours, 52 bornes d’un mètre de haut, à 500 € la pièce,  portant ce message très visible : «Bienvenue sur une route départementale».

Pourquoi ne pas avoir utilisé des bornes à 220 €, comme les 2 100 autres du département ? Mystère.

Le tout pour  un montant de 40 000 € au final, en comptant le coût d’une boulette lors de l’installation. En effet, nombre de ces bornes ayant été scellées trop près de la route, il a fallu les repositionner…

Source : Le Livre noir des gaspillages de l’argent public

Le budget de l’Élysée

Le budget de la présidence c’est “Élysée Palace”. Les crédits alloués à l’Élysée en 2009 étaient de 112,33 millions d’euros, en hausse de 11,45% par rapport au budget 2008 initial.

Une progression très forte, 6,3 fois supérieure à celle du budget de l’État. 70 millions vont aux dépenses de personnel.

danseuse Rep Trez

Au 1er juillet 2008, l’Élysée employait 1 031 personnes, dont 98 recrutées directement par la présidence de la République. La majeure partie des personnels de l’Élysée est fournie par des détachements.

Les principaux pourvoyeurs sont la Défense (359), l’Intérieur (178), la Culture (01), les Finances (100) et les Affaires étrangères (29).

Certains détachements semblent plus surprenants : outre La Poste (11), France Télécom (29) et la Ville de Paris (5), l’hôpital de Cadillac, en Gironde, et le département de Seine-et-Marne comptent chacun un des leurs parmi les collaborateurs de l’Élysée.

En décembre 2009, le Canard enchaîné évaluait le salaire annuel du

Le coût des élus locaux

En 2008,  les revenus des élus locaux ont coûté près de 1,5 milliard d’euros au contribuable. Les revenus (indemnités ou autres traitements) de nos édiles ont connu une forte augmentation ces dernières années.

Le montant des indemnités des élus locaux en 2008 est de 1 461 583 009 euros. Par élus locaux, on entend les maires, adjoints, présidents et vice-présidents d’intercommunalité, conseillers régionaux et généraux, membres du conseil de Paris.

ouverture-chapitre-elus Ce montant, c’est René Dosiére, le député de l’Aisne apparenté PS, qui l’a révélé .

Après avoir épinglé le budget de l’Élysée ou l’enflure des effectifs dans les cabinets ministériels, Dosière a cette fois épluché les indemnités perçues en 2007 et 2008 par les élus locaux. Ces données lui ont été transmises par le ministère de l’Intérieur, en réponse à ses questions écrites.

LA RÉMUNÉRATION DES ÉLUS LOCAUX

Entre 2002 et 2007

  • Indemnités des présidents  et vice-présidents des groupements de communes  : + 43, 8 %
  • Indemnités des élus communaux et des responsables d’intercommunalités : + 14,5 %
  • Salaires des Français : + 3 % (Le Point).

Indemnités moyenne (2008) par élu

Conseils Généraux         29 909 €

Conseils Régionaux        31 555 €

Ville de Paris                  68 808 €

Indemnités totales

Conseil régional de Bretagne : 524 500 euros pour une revue sans lecteurs

Faute de lecteurs, la revue élitiste “Bretagne[s]” a vécu plus de 2 ans grâce aux subventions du Conseil régional de Bretagne. Coût pour le contribuable : 524 500 euros.

Le  Livre noir des gaspillages de l’argent public sort le 1er mars. À cette occasion, nous allons revenir sur quelques cas emblématiques de dilapidation des deniers publics. Et répondre à cette question que nous nous posons tous : “Que font les élus de l’argent de nos impôts ?” Premier exemple : la revue Bretagne[s].

Le trimestriel Bretagne[s], lancé en janvier 2006 à l’instigation de Jean-Yves Le Drian, le président PS de la Région Bretagne, s’est révélé être un véritable fiasco financier. Très largement subventionnée, cette revue à caractère universitaire n’a jamais trouvé son public.

Diffusée à 6 000 exemplaires, Bretagne[s] a coûté 524 500 € à la Région, pour 11 numéros. Quelques villes ont également mis au pot. L’argent étant versé à l’association chargée de la publication. La revue n’a dépassé qu’avec peine les 1 000 acheteurs en kiosque. Soit une subvention de 45 € par lecteur -hors abonnés-, pour un coût au numéro de 48 000 € !

De l’aveu même du directeur de la publication,

Georges Frêche roi de la dépense

Les dépenses somptuaires de Georges Frêche, président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon et de l’agglomération de Montpellier, la suite. Le 1er article de la série ici.

Retrouvez toutes les turpides de vos élus dans LE LIVRE NOIR DES GASPILLAGES DE L’ARGENT  PUBLIC. Pour le recevoir en avant-première. Hors Série n°2 du Cri du Contribuable, à paraître le 1er mars 2010. En kiosque et sur abonnement. 84 pages. 4,75 € franco de port. livre noir gaspillage argent public le cri du contribuable

Le tout à l’égo de Georges Frêche

Le président de la région Languedoc-Roussillon a commandé à un institut de sondages, en décembre 2008, pour 85 000 €,  une consultation régionale où l’on apprend, qu’il est la personnalité qui incarne le mieux la Région (40 %) devant Georges Brassens (6 %) et Jean Moulin (4 %) ! ! « Les trompettes de la Renommée » sont parfois mal embouchées, chantait Brassens….

Le Grand Timonier du Languedoc

Georges Frêche, le président PS de l’agglomération, souhaitait élever une statue de Lénine à Montpellier.