"rapport"
Expulsion des Roms : une dépense de 11 millions d’ euros en 2009
” Paris a dépensé 11 millions d’euros en 2009 pour rapatrier 10 177 Roms vers la Bulgarie et la Roumanie ” selon le quotidien roumain Gândul (La Pensée) ( source Impots-utiles, voir Combien coûtent les multi expulsions des mêmes immigrés ?), rappelant que des milliers de rapatriements ont déjà eu lieu en 2010.
Nombre de personnes renvoyées sont revenues, reconnaissent des officiels roumains et français.
Soit d’ après les chiffres de Gându, un coût de 1 080, 87 euros par rapatrié. Ce montant est très faible au regard des données ressortant du rapport de la mission ” Immigration, asile et intégration ” du Sénat (Projet de Loi de Finances 2010) :
” Le coût des reconduites à la frontière serait de l’ordre de 415,2 millions d’euros, à ramener au nombre de personnes concernées, que l’on peut estimer en 2009, sur la base d’un ratio deux tiers/un tiers (répartition entre reconduites « forcée » et retours volontaires), à 19 800 personnes.
Dans ce cas, le coût budgétaire prévisionnel des reconduites à la frontière s’établirait à environ 20 970 euros par personne reconduite.
Ce montant moyen doit sans doute être affiné, mais donne un ordre de grandeur pertinent, d’autant qu’il ne prend pas en compte les services des préfectures compétents dans ce domaine, l’aide juridictionnelle attribuée aux personnes retenues, ainsi que le coût du contentieux devant les tribunaux liés à la rétention administrative et à la reconduite à la frontière. “
Pour en savoir plus :
1 milliard d’ euros pour les syndicats du public
Montant des aides aux syndicats du secteur public : autour de 1 milliard d’ euros par an, selon un rapport de l’ administration. Les subventions versées et les décharges de services coûteraient près de 250 euros par an et par agent.
Nous avons déjà ciblé sur notre site quelques subventions aux syndicats “particulièrement parlantes”.
L’ enquête a été menée par 4 corps d’inspection, dont l’ Inspection générale des affaires sociales (Igas) auprès de toutes les administrations du Loiret et du Rhône.
L’ État, les collectivités locales et les hôpitaux consacreraient
Comparution de Basile Boli devant la justice

Addendum du 19-07-10
Visé par une enquête pour abus de confiance et recel dans le cadre d’activités associatives, l’ancien footballeur international Basile Boli est cité à comparaître devant le tribunal correctionnel par le parquet de Nanterre à une date encore indéterminée.
L’ancien joueur de football Basile Boli, a été placé en garde à vue, le 17 novembre 2009, dans le cadre d’une enquête préliminaire sur les comptes de son association ERA.
L’association est financée à 80 % par des subventions d’État. Boli est soupçonné d’abus de confiance et de recel.
Basile Boli est
15 gendarmes à temps plein pour Giscard
15 gendarmes sont mobilisés à temps plein pour garder la résidence privée de Valéry Giscard d’Estaing, à Authon (Loir-et-Cher). Ils sont 6 à veiller à la sécurité de celle de Jacques Chirac, à Bity (Corrèze).
C’est ce qui ressort du rapport sur la gendarmerie nationale qu’a publié, mi-octobre 2009, la commission de la Défense de l’ Assemblée nationale.
La gendarmerie a consacré l’an dernier 2 091 équivalents temps plein (ETP) à des gardes statiques au profit de différentes autorités, à Paris et en province :
Présidence de la République, Assemblée nationale, Sénat, ambassades (278 ETP), Palais de justice de Paris (540 ETP) ou résidences privées d’anciens présidents de la République (21 ETP).
« Y a-t-il lieu de conserver de
Dunkerque : les privilèges des fonctionnaires de la communauté urbaine
Rien n’est trop beau pour les fonctionnaires de la Communauté urbaine de Dunkerque.
Alors que le péquin moyen se satisfait de cinq semaines de congés payés, les fonctionnaires de la CUD jouissent en moyenne de 54 jours par an, révèle un rapport de novembre 2007 de la Chambre régionale des comptes du Nord-Pas-de-Calais. Ce qui ne semble pourtant pas empêcher l’absentéisme.
Quant aux primes annuelles, elles représentent près de six mois de rémunération brute.
Ajoutons à cela les primes de vacances (1 163,62 euros), des frais d’habillement (129,16 euros) ou de repas (661,29 euros).
« Rien que de très légal », rétorque la CUD qui n’oublie pas ses élus.
Le budget de fonctionnement des groupes politiques est de 294 000 euros par an. Il a augmenté de 40% entre 2001 et 2007.
Source : Entreprises & Management
Audition de l’Observatoire des subventions à l’Assemblée nationale : nos propositions
L’Observatoire des subventions a été auditionné à l’Assemblée nationale, le 23 mars 2010, par le groupe d’études sur le développement de la vie associative et le bénévolat, présidé par Mme Muriel Marland-Militello, député de la 2ème circonscription des Alpes-Maritimes.
Nous avons particulièrement traité des tares et dérives dans le financement du système associatif et mis en avant quelques propositions pour remettre le monde associatif à l’endroit. Vous retrouvez ces propositions ci-dessous.
L’association loi 1901 est une très belle idée, elle est un outil juridique d’une grande souplesse, institué par une loi d’inspiration profondément libérale dont il faut préserver l’esprit.
La vie associative est une manière pour les citoyens de prendre un certain nombre d’initiatives privées sous leur propre responsabilité. En théorie, si la vie associative était dynamique, elle ne devrait pas avoir besoin de subventions.
Il convient de concilier reconnaissance des associations et maîtrise de la dépense publique. La reconnaissance des associations passe par la mise en valeur de l’initiative privée et du bénévolat. La maîtrise de la dépense publique passe par une modération de la politique de subventionnement systématique qui pervertit la belle idée d’association.
Nos propositions :
- Dénombrer et démembrer les fausses associations qui sont des opérateurs publics. Transformer les associations dont le financement est à plus de 75% public en établissements publics sur le modèle des Établissements Publics de Coopération Culturelle (EPCC). Voir à ce sujet la monographie de Contribuables Associés “Subventions aux associations : l’État brouille les cartes”.
- Renforcer l’encadrement des subventions
- Nous soutenons la proposition du député
Le livre noir des régions socialistes 2009
Roger Karoutchi a présenté en novembre 2009 la nouvelle mouture du Livre noir des régions socialistes, réalisée avec l’ensemble des patrons régionaux des groupes UMP. Extraits. (Rediffusion spéciale élections régionales)
Après les augmentations de 24 % en 2005 et 30 % des impôts régionaux en 2006, la gauche poursuit le matraquage fiscal en 2007, en augmentant de 11 % la taxe régionale sur l’essence (TIPP) et en prélevant 80 millions d’euros supplémentaires sur les automobilistes franciliens.
Depuis 2004, l’Ile-de-France fait même figure de mauvais élève en matière de hausse fiscale parmi les autres régions françaises dirigées par les socialistes : 400 millions d’euros supplémentaires ont été prélevés sur les ménages et les entreprises franciliennes (…)
Depuis le début de la nouvelle mandature, la gauche a fait gonfler la dette régionale de + 37 %.
Les dépenses de fonctionnement par rapport à la population représentaient 67,32 euros par habitant en 1998. En 2009, elles atteignent 200 euros par
Nicolas Sarkozy à l’Élysée : les dépenses pour 2008
Élysée : focus sur les dépenses de Sarkozy et de la présidence de la République en 2008. La Présidence compte près de 1 000 employés, deux fois plus que la Reine d’Angleterre. Et paie avec retard ses factures de gaz et d’électricité !
Article extrait du Livre noir des gaspillages de l’argent public.
Selon le quotidien allemand Bild Zeitung dans un article au titre évocateur, « Sarkozy heureux comme Dieu en France » (27.07.09), l’Élysée dispose de 61 voitures de service, 2 avions Airbus et 6 jets Falcon. Un budget de 1 million € par an pour les boissons (champagne…).
La présidence compte près de 1000 employés (deux fois plus que la Reine d’Angleterre). Parmi eux : 44 chauffeurs et 87 cuisiniers. Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l’Élysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.
Selon le rapport de la Cour des comptes en juillet 2009 sur la gestion des services de la présidence de la République pour l’exercice 2008, les relations avec les fournisseurs sont « insuffisamment encadrées ». La mise en concurrence semble encore assez peu pratiquée alors qu’elle pourrait réduire le coût des achats et des prestations.
Quelques exemples
- Garden Party du 14 juillet 2008 :
Le coût de la politique migratoire de la France
“ Le coût de la politique migratoire de la France ” par Jean-Paul Gourévitch. Monographie n° 23 de Contribuables Associés.
30,4 milliards d’ euros de déficit annuel de l’État pour sa politique d’ immigration, 7,9 milliards d’euros qui ne rentrent pas dans ses caisses du fait de l’expatriation annuelle des Français. La balance recettes-dépenses de la politique migratoire s’établit à 38,3 milliards d’euros annuels soit presque 2 points annuels de PIB à la charge des contribuables.Tous les chiffres ici.
Somme à laquelle il faut ajouter les investissements consentis par l’État pour freiner l’immigration en provenance des pays du Sud, améliorer l’accueil et la situation des migrants qui s’installent en France et construire une meilleure égalité des chances pour leurs enfants.
Au total près de 10 milliards d’euros que ne compensent ni la plus-value générée par le travail des immigrés pour la communauté nationale (5 milliards d’euros) ni les retombées économiques, faibles et quasi non chiffrables de l’expatriation.
Jean-Paul Gourévitch poursuit
L’INRP, un institut de l’Éducation nationale qui ne sert à rien
L’Institut national de recherche pédagogique (INRP) est un établissement public national basé à Lyon et placé sous la tutelle des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la recherche.
En 2007, un rapport prônait sa dissolution. Article extrait du Livre noir des gaspillages de l’argent public (”Un institut à la recherche du temps perdu”).

En 2009, l’INRP est doté d’un budget consolidé de 19 millions €.
Il compte 232 personnels dont 117 enseignants et chercheurs, 825 enseignants associés, un musée national de l’Éducation de 950 000 pièces et objets, édite 9 collections d’ouvrage et 7 revues scientifiques.
Il est censé “assurer une veille scientifique pour les sciences de l’éducation”.
En juin 2007, il n’avait reçu aucune commande de l’État depuis janvier 2000, selon le mensuel Capital.
Selon Capital, le ministre de l’Éducation n’est jamais arrivé à faire bosser ces chercheurs sur de « vrais » sujets pédagogiques. L’institut a connu 10 patrons en 25 ans. Le ministère a laissé l’INRP aller à vau-l’eau.
Alors on tue le temps comme on peut, les chercheurs


