"Roussillon"
Toujours plus de subventions à Valcézard
Toujours plus de subventions à Valcézard. Après son inscription au pôle d’excellence rurale (PER) du projet Scène Campagne, et avoir bénéficié de grosses subventions de la région Languedoc-Roussillon et du conseil général du Gard, le conseil communautaire de Valcézard va maintenant demander une subvention de 1,3 millions d’euros à l’Etat.
Le conseil communautaire de Valcézard vient d’être inscrit pour 3 ans, au pôle d’excellence rurale (PER) du projet Scène Campagne. Un appel d’offres va être lancé pour la réalisation du programme.
Pour ce programme, le conseil communautaire de Valcézard a déjà bénéficié d’une enveloppe de 400 000 € de subventions de la région Languedoc-Roussillon, pour le financement des études et du
Fonctionnaires en Languedoc-Roussillon
Combien y-a-t-il de fonctionnaires en Languedoc-Roussillon ? La région Languedoc-Roussillon comptait 191 155 fonctionnaires en 2009 soit 67,4 fonctionnaires pour 1 000 habitants.
La région Languedoc-Roussillon est la 10e région de France au plus fort taux d´administration.
Le Languedoc-Roussillon est la 5e région de France au plus fort taux d´administration dans la fonction publique territoriale (28 pour 1 000), 11e dans la fonction publique d’Etat (26,7 pour 1 000) et dernière dans la fonction publique hospitalière (12,6 pour 1 000).
Dans la fonction publique hospitalière, les effectifs ont augmenté l’an dernier de 47 équivalents temps plein, soit la 19e hausse. La région Languedoc-Roussillon dispose par ailleurs du 9e plus
Les régions qui dépensent le plus en subventions
Le montant des dépenses en Corse pèse d’autant plus que celle-ci est faiblement peuplée (moins de 300.000 habitants). La Région Languedoc-Roussillon se distingue nettement, surtout dans les dépenses culturelles.
Classement des régions qui dépensent le plus en subventions ( culture , sports et loisirs )
Région - dépense par habitant
1- Corse 47 euros
2- Picardie 19 euros
3- Basse Normandie 15 euros
4- Nord-Pas-de-Calais 14 euros
5- Languedoc Roussillon 13 euros
6- Limousin 13 euros
7- PACA 13 euros
8- Poitou-Charentes 12 euros
9- Centre 11 euros
Georges Frêche pour le TER à 1 euro
En janvier 2011, les TER du Languedoc-Roussillon pourraient bénéficier d’un tarif unique à 1 euro quelle que soit la longueur de trajet. C’est le projet qu’a dévoilé Georges Frêche, le président DVG sortant de la Région, pour améliorer la fréquentation des trains régionaux et inciter les habitants à délaisser la voiture.
D’ici quatre ans nous espérons passer de 20 000 passagers par jour à 80 000 ou 100 000 » estime Georges Frêche en prenant pour exemple le département des Pyrénées-Orientales pour ses «Bus à 1 €», qui a atteint son objectif au bout de douze mois.
Pour faire face au manque à gagner sur le prix des billets, la Région prévoit de provisionner 30M€ en 2011, 15 M€ en 2012 avant d’atteindre l’actuel équilibre d’exploitation.
« Depuis 2004, nous avons investi 240 M€ pour moderniser le matériel. Le soutien des rotations représente chaque année entre 80 et 90 M€ dont 10 M€ restent à la charge de la collectivité, pour une fréquentation encore modeste malgré une augmentation de 17 % sur la dernière année d’exploitation » ajoute Jean Claude Gayssot, l’ancien ministre des Transports,
Narbonne : plan de soutien à l’agriculture
Un plan de soutien exceptionnel mis en place dès ce lundi dans l’Aude… Dernièrement, le directeur départemental de l’Équipement et de l’Agriculture de l’Aude a annoncé « la mise en oeuvre du plan de soutien exceptionnel à l’agriculture… Le plan Sarkozy ».
Le haut fonctionnaire a parlé « d’urgence », car tous les secteurs de l’agriculture sont touchés dans notre département, « à savoir la viticulture, les exploitations laitières, les fruits et légumes et même les céréaliers, car le cours du blé a baissé de 30 à 40 % sur certaines variétés ». C’est dans ce contexte de crise que le directeur de la DDEA a confié que ce plan de soutien serait mis en place dès ce lundi 14 décembre dans le département de l’Aude.
Cela comporte quatre mesures essentielles : les prêts de reconstitution de fonds, les prêts de consolidation, ou encore l’allégement des charges sociales pour les exploitants ayant un ou plusieurs salariés… et les
Hérault: nouvelle subvention pour Ryanair
Après la subvention pour l’implantation de Ryanair sur l’aeroport d’Agde, c’est au tour de la ville de Montpellier de subventionner la célèbre compagnie aérienne.
Georges Frêche a donc annoncé que le conseil régional du Languedoc-Roussillon et de l’agglomération de Montpellier, deux collectivités qu’il préside, participeront au budget de promotion des liaisons assurées par Ryanair sur l’aéroport de Montpellier.
« Je rétablis les contributions antérieures autant au niveau de l’agglo que de la Région », a annoncé Georges Frêche à Midi Libre. Le président du conseil régional renonce donc, comme il était redouté, à baisser de manière
Alès : subvention pour l’aide à l’installation du solaire
Cette année, la communauté d’agglomération du Grand-Alès a décidé d’octroyer une subvention de 200 euros pour toute personne qui installe des panneaux photovoltaïques chez elle, mais aussi un chauffe-eau solaire ou un système solaire combiné.
Une quarantaine de dossiers a été traitée. « Une dizaine est en attente pour avoir des financements d’ici la fin de l’année » avoue Ghislain Bavre, de la mission développement durable du Grand-Alès. « On pensait que ça concernait surtout des habitants de zone rurale mais, en fait, on sait qu’il y a aussi quelque chose de fort en ville. » C’est la direction du développement durable du Grand-Alès qui gère les dossiers. Par ailleurs, il faut savoir aussi que le Conseil régional du Languedoc-Roussillon octroie une subvention
pour l’installation de panneaux photovoltaïques soumise à conditions de ressources et plafonnée à 70 % du coût d’installation.
source: midilibre.com
Subventions : les francs-maçons de Montpellier devront rembourser
L’ association maçonnique, le “Centre culturel montpelliérain”,
devra bien reverser quelque 500 000 € de subventions perçues de la Ville de Montpellier et de la Région Languedoc-Rousillon, en 2004 et 2005.
La Ville et la Région avaient voté des subventions à hauteur de 500 000 euros pour la construction d’un nouveau temple.
Mais Martine Petitout, présidente de l’Association des contribuables de l’Hérault, a fait annuler ces subventions par le tribunal administratif en mai 2008, au motif que les temples ne servent pas à la collectivité, l’accès en étant réservé aux initiés. Une nouvelle décision a annulé le sursis à exécution : les frères doivent rembourser les subventions.
La Cour administrative d’appel de Marseille a rejeté, en début d’année , la demande de sursis à exécution qu’avait formulée le Centre culturel montpelliérain, l’association qui abrite les loges maçonniques dans les locaux de l’allée de Bosserville.
Cette requête avait été formulée en juillet 2008 après le jugement du tribunal administratif de Montpellier, qui avait déjà annulé les quatre subventions des deux collectivités (1) attribuées pour l’essentiel à la rénovation des locaux.
Les responsables du Centre culturel montpelliérain avaient alors indiqué qu’une exécution du jugement le plongerait nécessairement dans d’importantes difficultés financières : difficile de rassembler ainsi un demi-million d’euros, même en sollicitant les membres des loges abritées par le bâtiment.
Lors de l’audience de décembre dernier, Me Marc Beridot a même évoqué une « disparition » pure et simple de l’association, contrainte à une déclaration de cessation de paiement. Une issue qui constituerait un vrai séisme dans l’important milieu maçonnique montpelliérain.
L’avocat de la Ville et de la Région – Me Bézard – est également intervenu pour soutenir la demande de sursis à exécution évoquant, à son tour, le risque de fermeture du centre si celui-ci était contraint aux remboursements. Sur le fond, Me Bézard a aussi insisté sur l’organisation de plusieurs manifestations, telles que le salon maçonnique du livre ou encore le “café maçonnique”, pour justifier l’implication du centre dans la vie de la cité et donc le versement de la subvention.
En première instance, les juges du tribunal administratif notaient « qu’il ne ressort pas des pièces du dossier que l’utilisation de ce bâtiment réponde aux besoins de la population locale, compte tenu de son utilisation par les membres de ladite association, qui regroupe dix groupes d’obédience maçonnique au sein desquels les conditions d’entrée ont un caractère restrictif ».
Dans leur arrêt, les magistrats de la cour d’appel ont estimé que les arguments soulevés par le centre culturel, la Ville et la Région n’étaient pas, « en l’état de l’instruction, sérieux et de nature à justifier, outre l’annulation du jugement attaqué, le rejet des conclusions à fin d’annulation de la délibération attaquée ».
Cette décision a naturellement été accueillie avec satisfaction par Martine Petitout et son avocat, Me André Brunel, qui a rappelé que le Centre culturel montpelliérain ne s’était pas fait représenter lors de la procédure en première instance.
La demande de sursis à exécution repoussée, Martine Petitout, la présidente de l’association des contribuables de l’Hérault espère que l’appel du jugement proprement dit lui sera tout aussi favorable.
(1) Soit 400 000 ? et 43 968 ? venant de la Ville et 15 000 ? et 45 000 ? attribués par la Région.
Source : Midi Libre du 22 janvier 2009
Subvention annulée : les Francs-Maçons doivent rembourser (octobre 2008)
L’Association des contribuables de l’Hérault
Baisse des subventions allouées à la culture
Le développement de l’art et de la culture en Languedoc-Roussillon a vécu une forte progression ces vingt dernières années grâce à une véritable concertation entre les services de l’État et des collectivités territoriales. Cette région s’est ainsi hissée aux premiers rangs en termes de développement et de dynamisme culturel. Ce sont plus de 35 000 personnes qui tirent leurs revenus d’une activité culturelle, soit 3,5 % de la population active de la région.
Pourtant, le ministère de la culture a engagé des réductions budgétaires sans mesurer les effets que celles-ci auront sur l’efficacité des politiques culturelles : aménagement du territoire, soutien à la diffusion, à la création et à l’éducation artistique, défis pour l’emploi et la formation.
Les associations dénoncent une baisse de 60 % des crédits DRAC pour la démocratisation culturelle et les actions auprès des publics empêchés.
Les conséquences sur la vie culturelle, la cohésion sociale et l’emploi peuvent être catastrophiques, c’est pourquoi les différents acteurs sollicitent un soutien afin de continuer à fabriquer, produire, diffuser, amener la culture dans les quartiers, les écoles, dans les hôpitaux et les prisons, à organiser des festivals.
L’urgence est de faire en sorte que le programme 224 consacré à ces financements soit dégelé dans son intégralité au même titre que le programme 131 consacré à la création l’a été en début d’année. Aussi, les associations demandent une libération de 6 % des réserves de précaution sur le programme budgétaire 224 et souhaitent que l’État réaffirme avec conviction la place de l’art et de la culture dans sa politique.
M. William Dumas (député PS – Gard) attire l’attention de Mme la ministre de la Culture et de la communication , Christine Albanel, sur les inquiétudes manifestées par l’ensemble des acteurs de la culture du Languedoc-Roussillon devant le désengagement de l’État, décidé par le Gouvernement. En conséquence, il lui demande ses intentions en la matière.
Réponse de la ministre publiée au JO le 23/09/2008
Les réductions de crédits évoquées par les parlementaires ne concernent qu’une partie des crédits du programme 224, « Transmission des savoirs et démocratisation de la culture ».
Ceux concernant les enseignements supérieurs, l’éducation artistique et culturelle, les enseignements artistiques spécialisés ainsi que les publics empêchés ont en revanche été préservés, voire accrus, conformément aux engagements antérieurs et aux priorités gouvernementales.
Les redéploiements effectués ne découlent pas de la RGPP et les institutions culturelles financées sur le programme 131. Globalement préservées, ces dernières ont été invitées à intensifier leurs actions d’élargissement des publics.
La ministre de la Culture et de la communication partage le souhait d’une levée de la mise en réserve pesant encore sur les crédits du programme 224.
Elle devra cependant être confrontée à l’exécution budgétaire 2008, très délicate dans le contexte économique actuel, et à la priorité de maîtrise du déficit public qui concerne tous les départements ministériels.
Article extrait de Loi1901



