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Détournement de subventions à Marseille : levée partielle de l’immunité parlementaire du député Sylvie Andrieux

Détournement de subventions à Marseille dans le cadre d’un financement public à des associations fictives. Le député Sylvie Andrieux voit son immunité parlementaire partiellement levée.

sylvie andrieuxLe bureau de l’Assemblée nationale a fait droit partiellement aujourd’hui (07.04.10) à la demande de levée d’immunité parlementaire du PS des Bouches-du-Rhône Sylvie Andrieux, susceptible d’être mise en cause dans une affaire de détournement de fonds publics.

La députée socialiste des quartiers Nord de Marseille fait l’objet de soupçons dans un dossier de détournement de fonds publics, escroquerie et abus de confiance, au préjudice du Conseil régional, à travers le versement de subventions à des associations fictives dans le cadre de la politique de la ville.

Ces subventions ont été votées entre 2005 et 2007 par le Conseil régional PACA à la demande de Sylvie Andrieux.

La fraude atteindrait 700 000 euros ( 1 700 000 euros selon bakchich.info).

4 associations-bidon ont touché ces subventions de la part du Conseil régional Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Ces associations ont servi de relais “à des fins électoralistes” dans le but d’assurer l’élection de Sylvie Andrieux, selon le rapport de synthèse de la police judiciaire.

Un des mis en examen est

Associations fictives : l’affaire qui secoue le PS marseillais

association-associations-associations-fictives-Bouches-du-Rhone-campagne-electorale-cites-clientelisme-conseil-regional-Paca-detournement-de-fonds-publics-elections-Franck-Dumontel-Franck-Landou-juge-jules-nyssen-Marseille-Michel-Vauzelle-provence-alpes-cote-dazur-ps-quartiers-Nord-socialiste-subvention-subventions-sylvie-andrieux-tracfin-samia-ghali-jean-noel-guerini-nouvelle-vague-zinedine-zidaneMarseille. 700 000 euros de subventions distribués à des associations fictives
Le PS marseillais dans le viseur de la justice. En cause : des subventions accordées à de vraies-fausses associations de gauche. Clientélisme ? Achat d’électeurs ? (Rediff. d’un article du 16-07-09).

Roland Balalas est un homme bavard. Trop, sans doute, pour certains socialistes marseillais. Ceux-ci se seraient bien passé des confidences à la justice de ce fonctionnaire territorial, secrétaire général du groupe PS à la région et assistant parlementaire de la député Sylvie Andrieux. Car ses déclarations devant la justice ont permis de mettre au jour un vaste réseau de détournement de fonds par le biais d’associations fictives destinées à garantir le vote des cités.

L’instruction est menée par l’opiniâtre juge Franck Landou, qui va de surprise en surprise, démêlant un ingénieux système de vampirisation de fonds publics aux relents clientélistes.

Les eaux troubles de la gauche marseillaise

Comme très souvent dans ce genre de dossier, un signalement de Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment d’argent, est venu semer le trouble. En cause

Région Bourgogne : où vont les impôts ?

Les impôts régionaux ont explosé en région Bourgogne. Cette manne financière prélevée sur le pouvoir d’achat des Bourguignons n’est pas perdue pour tout le monde : les subventions et les voyages des élus se multiplient. Exemples. (Rediffusion spéciale élections régionales)

- 4 000 € pour développer les échanges entre les éleveurs Bourguignons et Touaregs

- 15 900 € pour encourager la découverte des musiques et des contes du monde…

- 18 000 € pour la formation de 3 jeunes rugbymen sud-africains…

- 25 000 € pour l’intégration sociale par la pratique musicale amplifiée.

Exemple de voyage :

Pour manifester sa solidarité avec les pays en développement, une délégation du Conseil régional s’est rendue, en 2007, à Madagascar, “afin d’approfondir les discussions engagées”. Il est vrai que le téléphone et Internet n’apportent pas le même agrément qu’un voyage ! Pour définir “les protocoles de mise en oeuvre de la convention”, une délégation a refait le voyage en avril 2008.

Dans le même temps, les moyens consacrés aux lycées, à la formation professionnelle, aux transports et à l’aménagement du territoire diminuent en 2008. Et en quatre ans, le budget de la communication a triplé.

Source : Le Livre noir des régions socialistes 2008.

Région Poitou-Charentes : des subventions distribuées de façon partisane

Le Fonds Régional d’Intervention Local (FRIL) finance des projets locaux en Poitou-Charentes. Sur un montant total de 8 M€ d’investissements, 2 M€, soit près de 24 % des subventions du FRIL, sont destinés à la circonscription de Ségolène Royal, présidente de la Région. Pourtant, cette circonscription ne représente que 5,3 % des habitants de la région. (Rediffusion spéciale élections régionales)

D’autres associations bénéficient des largesses de Madame Royal :

ATTAC

La majorité régionale a attribué, par délibération du 10 juillet 2006 une subvention de 30 000 € dans le cadre des universités d’été d’ATTAC qui se sont déroulées à Poitiers du 25 au 29 août 2006. En 2005, la majorité régionale avait déjà attribué d’une part, une subvention de 20 000 € dans le cadre des universités d’été d’ATTAC qui se déroulaient à la faculté de Droit de Poitiers du 26 au 30 août, et d’autre part, une subvention de 19 000 € dans le cadre des « Chemins de la découverte d’ATTAC » qui se déroulaient les 20, 21 et 27 août à Chatellerault.

Les kits récupérateurs d’eaux pluviales, un saupoudrage coûteux.

La majorité de Madame Royal octroie des subventions pour l’acquisition de kits récupérateurs d’eaux pluviales. 188 dossiers sont subventionnés pour une dépense totale régionale de 7 687,68 € soit une moyenne de 40,89 € par dossier. L’euro dépensé n’est pas ici un euro utile. On peut estimer que dans un Conseil régional de la « strate » de Poitou-Charentes, le coût du traitement administratif d’une subvention coûte 100 €.

Source : Le Livre noir des régions socialistes 2008.

Le livre noir des régions socialistes 2009

Roger Karoutchi a présenté en novembre 2009 la nouvelle mouture du Livre noir des régions socialistes, réalisée avec l’ensemble des patrons régionaux des groupes UMP. Extraits. (Rediffusion spéciale élections régionales)

livre noir regions socialistesAprès les augmentations de 24 % en 2005 et 30 % des impôts régionaux en 2006, la gauche poursuit le matraquage fiscal en 2007, en augmentant de 11 % la taxe régionale sur l’essence (TIPP) et en prélevant 80 millions d’euros supplémentaires sur les automobilistes franciliens.

Depuis 2004, l’Ile-de-France fait même figure de mauvais élève en matière de hausse fiscale parmi les autres régions françaises dirigées par les socialistes : 400 millions d’euros supplémentaires ont été prélevés sur les ménages et les entreprises franciliennes (…)

Depuis le début de la nouvelle mandature, la gauche a fait gonfler la dette régionale de + 37 %.

Les dépenses de fonctionnement par rapport à la population représentaient 67,32 euros par habitant en 1998. En 2009, elles atteignent 200 euros par

Région Île-de-France : l’échec des aides à l’emploi

Le conseil régional d’Île-de-France s’était fixé début 2004, un objectif de 10 000 emplois-tremplin pour une dépense de 150 millions euros par an. Soit une subvention de 900 millions d’euros en 6 ans. En 2009, l’exécutif socialiste a péniblement atteint 3 991 postes créés.

emplois-tremplinsIl a de plus totalement dénaturé le dispositif des emplois-tremplin pour tenter d’atteindre son objectif. Ainsi de nombreuses associations ont bénéficié d’emplois-tremplin avec parfois des salaires de cadres (30 000 euros nets par an).

5 postes pour SOS Racisme, 3 pour la Ligue des droits de l’homme, 2 pour l’UNEF par exemple.

Au final, le dispositif des emplois-tremplin s’avère coûteux et totalement inefficace dans la mesure où il ne répond pas du tout aux attentes de celles et de ceux qui cherchent réellement un emploi.

L’objectif de ceux-ci est de remettre sur le marché de l’emploi des exclus du travail, avec peu de qualifications…

Les profils de postes rédigés par les associations mentionnent pourtant régulièrement : «bac + 3 souhaité avec bonne pratique de l’informatique, bon niveau d’anglais, bonne culture générale…», «bac +4 comptabilité-gestion», «équivalent bac +4 dans le domaine de la gestion des entreprises culturelles + expérience dans la gestion d’une structure culturelle»…

Source : Le Livre noir des régions socialistes

Revel : subventions aux associations

Conseil municipal de Revel (Haute-Garonne) : si 12 dossiers sur 14 étaient adoptés à l’unanimité, c’est l’élu des Verts, Nicolas Maigne, qui marquait sa différence en s’abstenant par deux fois : sur le dossier de délégation de service public pour l’exploitation du cinéma municipal Ciné Get à la société « Les cinémas du Rouergue » ; et sur celui de l’attribution des subventions aux associations pour 2010. Les trois autres élus de l’opposition, votant favorablement sur ces deux mêmes dossiers.

« Étant donné qu’il n’y avait qu’un seul délégataire candidat, si nous ne répondions pas favorablement il n’y aurait plus de séance de cinéma, à Revel », expliquait l’adjointe à la Culture, Marielle Garonzi. C’est quand même sur les 357 351, 00€ de subventions versés aux 118 associations de la commune, que Nicolas Maigne tenait à demander des précisions à l’adjoint au maire en

Polémique sur le budget réception de Sarkozy à New-York

sarko-versaillesLe député socialiste Hervé Féron a interpellé la Cour des comptes à propos du coût de la réception organisée par Nicolas Sarkozy au Manhattan Center Studio lors de son déplacement à New-York, en septembre dernier.

Le Chef de l’Etat aurait dépensé 2 millions d’euros !

En vertu de la fonction parlementaire qui consiste à contrôler la bonne gestion de l’argent public, le député Hervé Foulon a demandé, par deux fois, au ministre des Affaires Etrangères de lui communiquer le coût de la réception organisée à New-York à l’occasion du voyage du président Sarkozy en septembre dernier. Il estime ne pas avoir reçu de réponse satisfaisante.

« Le ministre me fait

Saint-Fons finançait le PS

À Saint-Fons, la municipalité socialiste avait mis en place un système permettant de financer l’association Léo Lagrange et indirectement le PS local dans les années 80.

ps justice lyonLes hommes clés de cette affaire sont morts, mais vingt ans après, cinq prévenus comparaissent devant le tribunal correctionnel de Lyon,toute la semaine, dont le maire actuel de Feyzin, Yves Blein.

Avec le procès de l’affaire de Saint-Fons cette semaine, la justice va statuer sur un système mais aussi sur une époque. Celle des années 1980. Des années “paillettes”, où il fallait briller pour exister dans des médias devenus incontournables. Des années où les campagnes électorales commençait à coûter de plus en plus cher … alors qu’aucun financement public n’était prévu pour les partis politiques. Les petites combines d’hier sont devenues de grands systèmes, à droite comme à gauche. Pour gagner une

L’extrême droite européenne réclame des subventions

Les partis d’extrême droite regroupés au sein de l’Alliance européenne des mouvements nationaux souhaitent bénéficier de fonds européens, ont annoncé jeudi au Parlement européen plusieurs de leurs dirigeants.

Bruno Gollnisch extreme droite“Nous voulons récupérer une partie de la somme, du petit pactole de 11 millions d’euros, que s’attribuent actuellement nos adversaires dans la plus totale opacité”, a dit le vice-président du Front national (FN) français et député européen, Bruno Gollnisch.

Le FN et d’autres formations d’extrême droite qui étaient représentés lors de la précédente mandature du Parlement européen avaient dénoncé ces subventions européennes les jugeant “abusives”. “Puisque malheureusement cette réglementation existe, nous voulons au moins récupérer la part qui revient à nos électeurs”, a dit Bruno Gollnisch. “Comme madame Thatcher, je veux récupérer mon argent”, a-t-il ajouté en anglais.

Le président du British National Party (BNP), Nick Griffin a indiqué de son côté que l’argent européen pourrait être partagé entre les différents partis