"syndicat"
Le comptage des manifestants par les syndicats
Les syndicats nous racontent n’ importe quoi sur le nombre des manifestants, on le sait depuis longtemps. La preuve par l’ exemple : Alain, chef compteur de FO Marseille. Édifiant!
France Soir a opéré son propre comptage des manifestants du 12 octobre à Paris -via une entreprise espagnole spécialisée en la matière : 80 330 personnes recensées au lieu des 330 000 annoncés par les syndicats… La police, elle, a estimé la foule à 89 000 personnes.
La page Facebook de Claude de FO Marseille.
La méthode de comptage de la police ( c’est de l’ humour).
Subvention de 166 000 euros pour le syndicat Solidaires
Subvention de 166 000 euros pour le syndicat Solidaires.
L’union syndicale Solidaires a obtenu une subvention exceptionnelle de 166 000 euros environ correspondant aux dépenses de communication effectuées avant les élections prud’homales de décembre 2008, selon un courrier de la direction générale du Travail.
source: le Point
1 milliard d’ euros pour les syndicats du public
Montant des aides aux syndicats de la fonction publique : autour de 1 milliard d’ euros par an, selon un rapport de l’ administration. Les subventions versées et les décharges de services coûteraient près de 250 euros par an et par agent.
Nous avons déjà ciblé sur notre site quelques subventions aux syndicats “particulièrement parlantes”.
L’ enquête a été menée par 4 corps d’inspection, dont l’ Inspection générale des affaires sociales (Igas) auprès de toutes les administrations du Loiret et du Rhône.
L’ État, les collectivités locales et les hôpitaux consacreraient
dans ces 2 départements jugés types au moins « 134 euros par agent et par an aux dépenses de soutien à l’activité des syndicats », et probablement beaucoup plus.
Faute de données disponibles sur tous les types de dépenses concernées (mise à disposition de locaux, informatique, autorisations d’absence, décharge de services, subventions directes),
ce total constitue « un minimum » et doit plutôt atteindre en réalité « aux alentours de 250 euros par agent » et par an, d’ après le rapport cité par Les Échos (16-07-2010).
Rapporté au nombre total de fonctionnaires,
La fin des syndicats
Extraits d’ un article de Yvon Gattaz, titré « La fin des syndicats est-elle souhaitable ? » dans le numéro d’été de la revue Commentaire.
Yvon Gattaz est le président du syndicat des entreprises de taille intermédiaire ASMEP-ETI et l’ ancien président du CNPF devenu le MEDEF.
Gattaz dénonce l’ « invraisemblable sanctification » des syndicats. Il prône l’abandon du dialogue social « trop organisé » pour le « dialogue humain, le dialogue personnalisé » . Il propose de limiter les sommets syndicats-patronat aux grands accords d’assurance collective et de privilégier le dialogue à la base, au niveau de l’entreprise.
” De véritables entrepreneurs, en particulier ceux qui ont créé leur entreprise et embauché peu à peu tout le personnel, connaissent parfaitement le secret de l’harmonie sociale : la disparition des syndicats ” .
” Les performances des entreprises sont inversement proportionnelles à leur taux de syndicalisation. L’élimination s’impose donc économiquement ” .
” Les meilleures entreprises françaises ont montré l’exemple. Elles ont supprimé ou réduit l’action des syndicats mais elles l’ont remplacée obligatoirement par une intense politique humaine, individualisée, personnalisée, compréhensive, interactive, attentive aux besoins des salariés » .
« Il est curieux que les présidents du Medef soient
Fonctionnaires : la caste des privilégiés
Le mensuel Le Cri du Contribuable publie son 4ème hors série «Fonctionnaires, la caste des privilégiés».
Sécurité de l’emploi
Salaires supérieurs à ceux du privé
Avantages en nature princiers
Droit de grève exorbitant
Farniente et absentéisme…
(La publicité sur la vidéo n’ est pas de notre fait.)
Les syndicats nous promettent une rentrée chaude. Il est grand temps de dénoncer les privilèges du statut de la fonction publique, injustes et parfois scandaleux, alors que nous devons nous serrer la ceinture pour assurer le train de vie des fonctionnaires !
Commandez sans tarder le hors série «Fonctionnaires, la caste des privilégiés» 60 pages, 4,75€ port inclus.
Subvention à Ryanair pour l’ aéroport de Tours
Subvention à Ryanair pour l’ aéroport de Tours. Ryanair a finalement reçu sa subvention de 438 000 euros du conseil général d’Indre-et-Loire, après avoir suspendu tous ses vols au départ et en direction de Tours.
Ryanair a rétabli les réservations vers et au départ de Tours. La subvention de 438.570 euros du conseil général d’ Indre-et-Loire a bien été versée, suite à la liquidation de l’ancien syndicat mixte.
Ryanair avait suspendu toutes les réservations au départ et vers la ville de Tours à partir du 1er septembre prochain, car les collectivités locales n’avaient pas versé les subventions.
Ryanair ne permettait plus la réservation sur son site Internet de vols vers et
Financement des partis politiques et argent public
Financement des partis politiques. Préférez-vous que l’UMP soit financé par l’argent de Mme Bettencourt ou par celui de vos impôts ?
Une tribune d’ Alain Dumait de www.dumait.fr
Il parait que «l’affaire Bettencourt» repose le problème du financement des partis politiques.
Non seulement parce qu’on soupçonne la milliardaire – en fait son défunt mari, disparu le 19 novembre 2007 – d’avoir versé des sommes d’argent ne figurant pas dans les comptes des bénéficiaires, mais aussi parce que la multiplication des partis politiques (il y en a près de 300 déclarés [La liste des partis à partir de la page 12 du document en lien, note de l' Observatoire] auprès de la commission ad hoc) permet de contourner la loi, qui limite à 7 500€ la contribution d’une personne physique à un parti politique.
Bien sûr, il existe une multitude d’autres moyens pour contourner la loi.
Quand M. Pierre Bergé finance Mme Royal, ce n’est certainement pas dans la limite de ces 7 500€…
Actuellement, pour l’UMP, son budget de 40 millions d’euros est financé à 75% par un concours budgétaire et à 25% par des dons et cotisations, les dons de personnes morales n’étant autorisés que lorsqu’il s’agit d’autres partis politiques. D’où la multiplication de ceux-ci…
Pour l’ensemble de la vie politique, on peut considérer que le financement public est de l’ordre de 85%.
On se souvient que le financement public de la vie politique a été
1 milliard d’ euros pour les syndicats du public
Montant des aides aux syndicats du secteur public : autour de 1 milliard d’ euros par an, selon un rapport de l’ administration. Les subventions versées et les décharges de services coûteraient près de 250 euros par an et par agent.
Nous avons déjà ciblé sur notre site quelques subventions aux syndicats “particulièrement parlantes”.
L’ enquête a été menée par 4 corps d’inspection, dont l’ Inspection générale des affaires sociales (Igas) auprès de toutes les administrations du Loiret et du Rhône.
L’ État, les collectivités locales et les hôpitaux consacreraient
Pétition contre le financement des syndicats avec l’ argent public
Pétition à l’ attention de François Fillon .
Monsieur le Premier ministre,
Les grèves du jeudi 27 mai dernier ont été un échec, entendait-on à la radio, lisait-on dans les journaux. Les syndicats avaient en effet appelé à la cessation du travail pour protester, notamment, contre la réforme des retraites que votre gouvernement est en train de mettre en place.
Un échec pour les syndicats ? Ou pour votre ministre en charge de la réforme, Éric Woerth ? Ce dernier s’est empressé, à la veille de cette grève, de désamorcer le conflit en assurant les syndicats que le relèvement de l’âge légal de départ en retraite ne concernerait pas les salariés du public. Et ainsi de cautionner l’inégalité des retraites entre les salariés du public et ceux du privé. Rappelons que la retraite d’un salarié du public est calculée en fonction de ses six derniers mois de salaire, tandis que celle d’un salarié du privé l’est en fonction de ses 25 meilleures années.
Mais ce n’est toujours pas assez pour les syndicats, qui prétendaient s’opposer à une réforme ne concernant que peu ses membres, surtout présents dans la fonction publique…
Les usagers des services publics qui, malgré l’« échec » des grèves du jeudi 27 mai dernier, auraient été gênés pour prendre le train jusqu’à leur lieu de travail, doivent déjà être mécontents d’apprendre que ceux qui sont privilégiés par le système des retraites sont aussi ceux qui protestent le plus.
Mais savent-ils que les syndicats qui les empêchent de se rendre au travail sont financés par leurs impôts ? Savent-ils, alors qu’ils sont en train de remplir leur déclaration de revenus, qu’une partie de ceux-ci sert à financer ceux qui prétendent les empêcher de travailler ?
Chaque année, les contribuables français versent indirectement près de 400 millions d’euros aux syndicats, par l’intermédiaire des aides et subventions diverses accordées par l’État, les collectivités territoriales et les organismes sociaux ! Est-ce normal, dans une période où la seule solution envisagée par votre gouvernement pour réduire les déficits publics est d’augmenter les impôts ?
Les syndicats ne cessent de dire que la solidarité doit primer dans cette période de crise. Mais ne seraient-ils pas inspirés de renoncer à ce financement public qui pèse sur tous ces travailleurs qu’ils prétendent défendre ?
Puisque l’on ne peut pas attendre des syndicats qu’ils renoncent d’eux-mêmes à ces financements publics, je vous demande, Monsieur le Premier ministre, d’y mettre fin. Ainsi permettrez-vous aux Français de cesser de donner de l’argent à ceux qui vous empêchent de mener les réformes dont notre pays a le plus grand besoin.
Pour signer la pétition , cliquer ICI
Non au financement public des syndicats : pétition adressée à François Fillon, Premier ministre
Ci-dessous, la pétition lancée par LeCri.fr pour demander au Premier ministre François Fillon de mettre fin au financement public des syndicats.
Monsieur le Premier ministre,
Les grèves du jeudi 27 mai dernier ont été un échec, entendait-on à la radio, lisait-on dans les journaux. Les syndicats avaient en effet appelé à la cessation du travail pour protester, notamment, contre la réforme des retraites que votre gouvernement est en train de mettre en place.
Un échec pour les syndicats ? Ou pour votre ministre en charge de la réforme, Éric Woerth ? Ce dernier s’est empressé, à la veille de cette grève, de désamorcer le conflit en assurant les syndicats que le relèvement de l’âge légal de départ en retraite ne concernerait pas les salariés du public. Et ainsi de cautionner l’inégalité des retraites entre les salariés du public et ceux du privé. Rappelons par exemple que la retraite d’un salarié du public est calculée en fonction de ses six derniers mois de salaire, tandis que celle d’un salarié du privé l’est en fonction de ses 25 meilleures années.
Mais ce n’est toujours pas assez pour les syndicats, qui prétendaient





