"vote"
Le coût des élections régionales 2010
Chère République. Le coût des élections régionales du 14 et du 21 mars 2010 serait de 136 millions d’euros.
Cela représente environ 4 euros par électeur inscrit et 7 euros par suffrage exprimé pour une dépense qu’il faudra renouveler tous les 4 ans (la réforme territoriale en cours d’adoption change la duré des mandats de 6 à 4 ans).
La mise sous pli des documents des différentes listes et l’envoi par la poste aux électeurs est la partie la plus coûteuse de ces élections ( 80 millions d’euros).
Le remboursement de 50% des frais de campagne aux candidats qui auront au moins 5 % des votes du premier tour coûte environ 35 millions d’euros.
Il faut ajouter à ces dépenses les indemnités dues aux fonctionnaires qui assurent les opérations de vote et centralisent les résultats ( 20 millions d’euros).
Le coût des élections régionales est moyen par rapport à celui des autres élections.
- Les élections européennes de 2009 ont coûté
La Réunion : Catherine Gaud distribue les subventions à la pelle
La Réunion : Catherine Gaud, vice-présidente du Conseil régional, distribue les subventions à la pelle. (Rediffusion spéciale élections régionales)
Si votre association a des problèmes de sous, rien de plus simple, faites appel à Madame Catherine Gaud pour la présider et vous deviendrez une des associations la plus subventionnée par la Région.
C’est ce qui a été expliqué, ce mardi 6 janvier 2010, aux élus de la Région à qui on a demandé de voter une subvention de 57.000 € pour une association culturelle présidée par Madame Catherine Gaud qui n’a pas été gênée d’expliquer que les responsables de ladite association qui connait des problèmes financiers, car elle ne peut être que déficitaire vu ses dépenses (représentations extérieures notamment en Afrique), lui ont demandé de la présider, connaissant sans doute ses capacités à ramasser les subventions de la Région comme elle sait si bien le faire pour d’autres
Subvention de 35 millions pour l’ INES
Jean-Jack Queyranne, président de la Région Rhône-Alpes, affiche de grandes ambitions pour le domaine solaire rhônalpin. En déplacement à l’INES le 23 novembre dernier, il soumettra au vote des élus régionaux l’octroi de 35 millions d’euros pour soutenir la filière photovoltaïque : 25 millions d’euros pour l’INES et 10 millions d’euros pour deux entreprises rhônalpines travaillant sur les produits photovoltaïques du futur.
L’objectif du président est de conforter la première place occupée par la région Rhône-Alpes pour l’énergie solaire en France et de développer son poids à l’international : « Nous sommes au quatrième rang européen aujourd’hui. Notre ambition est de faire de Rhône-Alpes l’une des trois régions leader dans le monde dans le domaine du solaire. » Un objectif repris et
Olympique Lyonnais: nouvelle subvention de 340 000 euros
Les élus du Grand Lyon devaient voter lundi soir le lancement d’études pour le réaménagement du grand axe villeurbannais.
Une piste cyclable devrait voir le jour sur les quatre kilomètres du cours. Il est emprunté par 24 000 véhicules chaque jour. Autre décision attendue lundi soir : le vote d’une subvention de 340 000 euros pour l’Olympique Lyonnais afin de renforcer le centre de formation et développer les actions en faveur des jeunes du club, des entraîneurs et des médecins.
source: lyonmag.com
Le Conseil de Paris renouvelle sa subvention au Centre gay
Le Conseil de Paris a renouvelé la subvention annuelle de la Ville au Centre LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) de Paris et d’Île-de France et voté un voeu à l’adresse de l’Etat lui demandant de rétablir la sienne supprimée en juillet dernier.
Le Centre sera doté de 112.000 euros, soit une somme égale à celle de 2008, qui avait augmenté de 12% par rapport aux années précédentes pour accompagner son déménagement dans ses nouveaux locaux de la rue Beaubourg et la croissance de sa fréquentation.
Les élus de gauche ont profité du vote de cette subvention municipale pour interpeler le gouvernement qui a supprimé sa propre subvention en juillet dernier.
Un voeu de Ian Brossat du groupe Communiste et Parti de Gauche dénonçant la suppression “scandaleuse” de 15.000 euros “alloués au CGL pour ses activités sociales” et demandant son rétablissement “dans les plus brefs délais” a été adopté.
L’adjointe de Bertrand Delanoë en charge des Affaires sociales, Olga Trostianski, a rappelé que dans la période 2000-2002, la subvention de l’Etat (DDASS, ministère de la Santé) avait atteint 137.000 euros avant de fondre, en
A Corbeil, Dassault fait du chantage aux subventions
En tête au premier tour de la municipale partielle à Corbeil-Essonne, Jean-Pierre Bechter et son soutien Serge Dassault brandissent la menace d’une perte des subventions de la mairie en cas de défaite dimanche prochain. “Un chantage indécent et irresponsable” pour Michel Nouaille, le concurrent communiste.
“La situation est meilleure pour moi que ce qui était espéré” s’enthousiasme Jean-Pierre Bechter. Soutenu très explicitement par Serge Dassault, le candidat UMP est arrivé en tête du premier tour des élections partielles à Corbeil-Essonnes. Pourtant avec 30,75% des suffrages, Jean-Pierre Bechter fait 10 points de moins que Serge Dassault un an auparavant, juste avant son invalidation.
“Notre réserve de voix est plus importante pour le second tour et surtout nous sommes face aux communistes”, explique celui que beaucoup nomment le
Handicap à l’école : l’Etat se défausse
En cette rentrée scolaire, le sort des auxiliaires de vie scolaire (AVS) et employés de vie scolaire (EVS), notamment ceux chargés d’accompagner les enfants handicapés dans les classes, est loin d’être réglé. Et l’annonce, mardi, de la signature d’une convention-cadre entre l’État et trois associations n’a pas suffi pas à rassurer ces bataillons de précaires de l’éducation nationale.
Embauchés dans le cadre d’emplois aidés, des milliers d’EVS et AVS ont vu, en effet, leur contrat se terminer à la fin de l’année scolaire 2008-2009. Avec pour seule perspective, le chômage. Bousculé par l’intense mobilisation autour de leur situation, le ministre Luc Chatel a fait voter, début juillet, un amendement permettant à certains AVS – et seulement eux – de rester auprès des élèves qu’ils aidaient individuellement. Sa solution : faire porter ces emplois par le monde associatif qui bénéficierait, en échange, d’une subvention de l’État.
Après d’intenses négociations, une convention-cadre a finalement été signée en ce sens, mardi dernier, entre le ministère et trois organisations (l’UNAPEI, le FG PEP et la FNASEPH). Selon ce texte, tous les AVS en fin de
France Télévisions : trop de pub et de subventions ?
Pourtant privée de publicité après 20 heures, France Télévisions dégage un excédent record ! Les chaînes privées crient au scandale.
Entre France Télévisions et les chaînes privées, la hache de guerre est maintenant complètement déterrée : « Le service public passe sous nos fenêtres en klaxonnant, ce n’est pas très fairplay dans le contexte actuel de crise », résumait lundi le président du directoire du groupe M6, Nicolas de Tavernost.
Allusion directe à l’excédent de publicité de France Télévisions, qui a enregistré, tout en étant privé de publicité après 20 h, 330 millions d’euros de recettes publicitaires en 2009 alors que le groupe n’en attendait « que » 260 millions.
Où est passé le “ manque à gagner ” ?
Le tout dans un contexte de marché publicitaire de la télévision en berne (– 3,4 % au premier trimestre) qui vaut à M6 un décrochage sévère (– 14,1 %) et à TF1 une vraie gamelle (– 21,8 %). Alors forcément, France Télévisions qui affiche un + 27 %… c’est rageant. D’autant que le service public va bénéficier de subventions pour compenser son « manque à gagner » publicitaire.
La subvention de 450 millions d’euros à France Télévision pour
Foot : le BRC repart d’où il vient mais garde sa subvention
Deux mois après, l’éreintant feuilleton administratif du club bisontin vient de prendre fin hier, après le verdict du Tribunal administratif. Le BRC repartira en CFA. Retour à la case départ.
Réunis, les dirigeants bisontins, qui croyaient fort en la défense de leur avocat Maître Chiron la veille au Tribunal, attendaient ce fameux fax. De la libération, ou de la consternation. Ce dernier tomba à 11 h 20. D’un coup, tous les regards s’étaient figés. « La requête est rejetée » lâchait Vincent Diaz, abasourdi. Une nouvelle onde de choc qui précédait pleurs et colère, selon les cas.
En signalant son rejet, le Tribunal administratif affirmait, indirectement, que la totalité des débats qui s’étaient tenus la veille dans la salle d’audience n’auraient, de toute façon, rien changé. Curieux procédé. On rappellera, quand même, que ce recours se légitime qu’à partir du moment où le Président reconnaît, dans l’affaire, un caractère d’urgence ainsi qu’un doute sérieux quant à la décision précédente. Ce dernier point n’étant pas vérifié pour Monsieur Pointreau (président du Tribunal).
Mais au-delà de la tournure finale assez ubuesque, le TA a surtout retenu que, même en ouvrant le dossier, la réintégration du BRC en National n’aurait pas pu être possible. Pour la bonne et simple raison que les comptes devaient être à l’équilibre au 30 juin. Qu’on se le dise, la FFF aura fait dans l’exemple avec le cas bisontin. Une démarche pointilleuse, sévère. Mais légitimée dans son droit. Une affaire, en réalité, parfaitement résumée en une seule phrase de Maître Morain, avocate de la Fédération mercredi au TA. Globalement peu à son aise sur le dossier, moins percutante que son confrère, le Conseil de la FFF fut limpide sur le point, déterminant, de la subvention municipale de 240 000€. « Le club était au
Lourdes : vote des subventions au conseil municipal
Voici le résultats de délibérations du Conseil municipal de Lourdes concernant les subventions.
Le conseil municipal a approuvé le bilan de la qualité de l’eau présenté par deux syndicats et par la DDASS ; a accepté les indemnités de privation de jouissance proposées par le ministère de la Défense pour les parcelles concernées par les exercices de tir de l’armée française (137,64 € pour 2007, 158,61 € pour 2008) ; a confirmé l’acquisition de la parcelle ZX 79 appartenant à Jean-Pierre Bérard (17.342m2 au prix de 15 € le m2) afin d’étendre la zone d’activités de Pey ; a approuvé un échange de terrain entre une parcelle communale (3.551 m2), parcelle ZH80, et la parcelle départementale ZX132 (3.551 m2) en bordure du CD 940, près de la zone de Pey. Une demande de


